18 août 2007

Qui a payé Wolfeboro ? Sarkozy a parlé

C'est la une du Monde, profitez-en.
Nicolas Sarkozy a révélé à Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin pour LE MONDE que son lieu de vacances, la villa de Wolfeboro, a été loué par les Cromback et les Agostinelli (coût : 44 000 euros).

Quelques jours plus tôt, la presse avait remarqué, parmi le petit groupe entourant le couple présidentiel, la présence d'Agnès Cromback, présidente du joaillier Tiffany-France, et de Mathilde et Roberto Agostinelli. Mme Agostinelli, responsable de la communication de Prada-France, est une intime de Cécilia Sarkozy. Elle est aussi la belle-sœur de Pierre-Jérôme Hénin, le porte-parole adjoint de l'Elysée. C'est son mari, un banquier d'affaires qui a travaillé un temps pour la banque Lazard, que M.Sarkozy a parfois présenté comme "son ami italien" aux journalistes qui les croisaient ensemble à Wolfeboro.


Petite-fille de restaurateur lyonnais (Jean Vettard), fille, petite-fille et arrière petite-fille de joaillier (Augis), après huit années chez Poiray, Agnès Augis Cromback a pris en 1999 la direction de Tiffany & Co qui a réouvert à Paris après 50 années d’absence. Par ailleurs, elle est présidente du Comité Vendôme et administrateur de CARE France.

Mathilde Agnostelli avait assuréles journalistes il y a 15 semaines: «Je ne suis pas la styliste de Cécilia»
Décrite comme vive et sympathique par ceux qui la connaissent, Mathilde Agostinelli, née Favier et mariée à un banquier d'affaires basé à Londres, adore faire se rencontrer les gens in lors de dîners dans son appartement parisien (le Bottin mondain lui attribue une adresse dans le XVIe arrondissement et une autre à New York). Cette membre pétillante de la jet-set, qui réalise à merveille la connexion entre vieille France et nouveau bling-bling, qui est copine avec Carine Roitfeld (la patronne du Vogue France) ou avec l'aristocrate Marie-Chantal de Grèce, peut recevoir jusqu'à quarante personnes chez elle, racontait le magazine Harper's Bazaar en 2005. Les invités se pressent alors dans un intérieur mixant le baroque et les antiquités du début du XXe siècle, on y remarque, paraît-il, un chandelier vénitien des années 30, des tapis de la décoratrice Madeleine Castaing et des peintures de Jean Cocteau.





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