Depuis le Grenelle de l'Environnement, il y a encombrement. Un Grenelle en chasse un autre. Noël Mamere appelait à un "Grenelle mondial". Le gouvernement prépare la tenue prochaine d'un Grenelle de l'audiovisuel. Denis Olivennes a parlé d'un "mini-Grenelle de la gratuité". Des syndicats de journalistes aimeraient enfin que se tienne rapidement un Grenelle de la presse. Rappel des faits.
1. Le "Grenelle" n'est pas pour tout le monde : point de Grenelle de l'immigration, de l'identité nationale, des retraites, du service minimum, des peines planchers, de la politique pénale. Pas de Grenelle de la fiscalité. Pas de Grenelle des inégalités. Ni sur la Défense Nationale ou la Santé.
2. Le Grenelle est réservé aux thèmes que Nicolas Sarkozy ne veut pas traiter ou ne souhaite pas trancher. Sur l'Environnement, réunir des écolos, des syndicats, des "experts", le medef, des industriels est sans doute un moment historique. C'est aussi la certitude d'avoir à négocier des compromis sur un sujet - l'avenir de la Planète - où il n'y a malheureusement peu de place à l'hesitation ou au débat... Drôle de démarche donc. l fallut attendre la fin du Grenelle pour réaliser que le Président n'allait pas arbitrer en faveur d'efforts nouveaux. Il a préféré acter des principes sans engagement ferme.
Sur l'audiovisuel, Nicolas Sarkozy, et son conseiller (qui n'y a jamais travaillé !) Georges-Marc Benamou ont certes quelques idées. Mais elles sont loin d'être consensuelles y compris auprès des intéressés eux même. Bref, la position du candidat était tellement contradictoire (ex : pour un service public de qualité, mais avec maintien du statu quo sur ces ressources mixtes "publicité-redevance"), qu'un Grenelle s'impose pour y voir plus clair.
A bon entendeur...
Darcos n'a plus besoin de supprimer des emplois
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... ils se suppriment tous seuls ! Juste avant de quitter le ministère de...
Il y a 9 heures















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