Georges Malbrunot, ex-otage français en Irak, analyse la politique française de Nicolas Sarkozy vis-à-vis des pays arabes. La rupture - du moins celle attendue après la campagne électorale - n'est pas au rendez vous.
" Il n'y aura pas de rupture avec la politique de Jacques Chirac au Moyen-Orient" déclare un ambassadeur arable au journaliste du Figaro. Sarkozy est fidèle à tous les grands principes de la position française sur la situation de cette région du globe : indépendance du Liban, souveraineté palestinienne, défense d'Israël.
Sur quatre sujets, il a infléchi la politique française, sans que l'on puisse s'en toujours réjouir :
- en affichant son soutien à l'intervention américaine en Irak, il a renoué avec ce pays.
- plus que d'autres, il a respectabilisé à l'extrême le colonel Kadhafi, avec un déplacement en juillet puis l'accueil en grandes pompes du chef de l'Etat Libyen à la mi-décembre.
- il a aussi renoué le dialogue avec la dictature syrienne (visite de Kouchner, de Guéant)
- enfin, il a fortement durci le ton contre l'Iran, menaçant ce dernier de guerre, tel un Bush Junior .
Bref, ils paraissent oubliés les droits de l'homme comme étalon de mesure de nos engagements internationaux.
A lire l'analyse, la seule différence semble être la décontraction, à la limite de la politesse, dont a fait preuve le Président pendant ses rendez vous avec des chefs d'Etat et représentants du Moyen Orient depuis son élection. Après son voyage semi-officiel en Egypte, accompagné de sa nouvelle conquête Carla Bruni sous les Pyramides, Sarkozy doit se rendre en Arabie Saoudite à la mi-janvier.
Médias : Lyncher ou lécher
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Telle semble être l’alternative qui se présente aux médias de Sarkofrance.
Plus certains lèchent les culs de Sarkofrance, espérant quelques confidences
sac...
Il y a 5 heures















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