La vraie actualité du premier Conseil des Ministres suivant le "réajustement" gouvernemental d'hier et les élections municipales de dimanche fut les commentaires sur la "rétrogradation" de Jean-Marie Bockel. Ce dernier, hier encore secrétaire d’Etat à la Coopération et à la Francophonie, est passé hier aux ... Anciens Combattants. Le lendemain de l'enterrement national du dernier poilu de la Guerre de 14, avouez que le symbole est fort ! Commentaire du gouvernement gabonais : son porte-parole évoque une "bonne nouvelle". "Pour nous, dit René Ndemezo Obiang, c’est un signe intéressant" (source).
Certains y ont vu le signe des rivalités entre Kouchner et Bockel. D'autres s'en réjouissent, surtout en Afrique (à écouter ici): Bockel avait exprimé publiquement son impatience en critiquant les mauvaises pratiques de la Françafrique (rappelez-vous).
Pendant le Conseil des Ministres, le président Sarkozy aurait tenu des propos "mobilisateurs", à en croire les présents.
"La plus mauvaise réponse serait de ralentir le changement", (...) "Depuis 1958, aucun gouvernement n'a autant agi, autant réformé. Il faut continuer. C'est la seule façon de tenir nos engagements, c'est la seule façon de répondre aux difficultés du moment" (...) "dans la tempête économique mondiale, il faut fermement tenir le cap". "Il n'y aura ni ralentissement des réformes, ni plan de rigueur" (source)Que plus de 60% des Français jugent mauvaise la politique économique du gouvernement, ne gêne perseonne : c'est pourtant un vrai retournement de tendance par rapport à l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée (cf. baromètre mensuel de l'institut BVA pour BFM, The Phone House et Les Echos). Ils n'ont peut être pas les mêmes réformes en tête que Nicolas Sarkozy:
"Concernant l'interprétation du vote des municipales, 40% des Français souhaiteraient que Nicolas Sarkozy accentue le rythme des réformes, notamment en matière de retraites, de déficits et de dépense publique. 51% jugent qu'il devrait adapter sa politique en matière sociale et de défense des services publics."Nadine Morano a bien commencé dans ses nouvelles fonctions de Secrétaire d'Etat à la Famille, en modérant ce qui avait été fait précédemment.
"Interrogé sur le sens à ses yeux de la promesse de Nicolas Sarkozy de mettre en place "un droit opposable à la garde d'enfant", Mme Morano a répondu qu'il s'agissait "d'avoir un service public adapté et que chacun puisse avoir (...) un
moyen de faire garder ses enfants parce que dans beaucoup d'endroits, des familles rament pour trouver un mode de garde, une place en crèche". "C'est un dossier sur lequel on va beaucoup s'atteler", a-t-elle promis.""Selon Mme Morano, son secrétariat d'Etat est "très transversal parce que la famille, ça touche aussi tout ce qui concerne l'école, la sécurité, la justice et donc il y a beaucoup de travail interministériel à faire". "Je le ferai avec Xavier Bertrand, puisque c'est mon ministre de tutelle", a-t-elle dit."






1 commentaires:
C'est le repos du guerrier alors.Ce Bockel n'est qu'un Blairiste et traitre de surcroit qui vient de gagner à Mulhouse!Aie aie pauvre PS.
Conrad
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