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dimanche 14 septembre 2008

Sarkozy, les religions, et les blogs


Le pape Benoît XVI repart pour le Vatican lundi 15 septembre, après une venue finalement mouvementée et très commentée davantage par les propos et l'accueil de Nicolas Sarkozy que le comportement du pape lui-même.

Raphaël Anglade, sur Betapolitique, rappelait l'un de ses billets de 2007, sur "Nicolas Sarkozy, la laïcité, les sectes et la scientologie...". Il y soulignait quelques-uns des thèmes récurrents du nouveau président sur le thème religieux, à savoir (1) "un arrière plan général de mépris de la laïcité", (2) "des entorses régulières à la laïcité", (3) une faiblesse coupable envers la secte appelée « Eglise de scientologie » et (4) "des méthodes de combat politique qui rappellent quelque chose"; L'excellent Anglade attaquait ainsi l'investissement personnel de Nicolas Sarkozy pour intégrer dans le Conseil français du culte musulman (CFCM) "la frange radicale, intégriste et financée par les pays du Golfe qu’est l’UOIF." ce même CFCM a failli sauter lors du procès des caricatures de Mahomate intenté à Charlie Hebdo (cf. le documentaire de Daniel Leconte).

Slovar a remarqué que nombre de ministres avaient accueilli le pape avec leur président, peut être pour attendre quelque miracle...

En bref, si nous résumons, les ministère suivants : Police, Education, Logement, Immigration, Economie et Finances, Travail, Culture, Famille et Justice attendront soit : un miracle, un répit ou la rédemption. En ce qui concerne le pouvoir d'achat, aucun miracle n'est prévu pendant la visite ... Ne mélangeons pas le divin (qui est beau) avec le matérialisme (qui est laid).
La célébration en grandes pompes de la venue du pape pouvait en énerver certains (comme l'auteur de ce blog). Mais sur le fonds, reconnaissons que le pape n'a fait que son travail. Grâce lui soit rendue. A chacun sa spiritualité. On a appris que c'est le Président français qui insista pour que le saint Père fît un détour par Paris, alors que son trajet initial ne le menait qu'à Lourdes. Le pape s'est d'ailleurs bien gardé d'aller jusqu'au Kremlin Bicètre, où le port de la soutane est interdit depuis 1900. Cette curiosité locale, rappelée par notre excellent confrère Nicolas, devrait apporter de l'eau au moulin de ceux qui critiquent une laïcité jugée sectaire (cf. ce commentaire sur l'un de mes précédents billets). A cet égard, le Chafouin se fait l'éccho de ceux qui, côté sarko-papal, jugent la laïcité trop méprisante à l'égard des religions. Son billet est exemplaire (sans conotation aucune).

Pourtant, comme le note Marc Vasseur, on peut se demander qui donc est gêné par la laïcité en France ? de qui fait on le jeu, avec ces critiques multiples ? A-t-on ces dernières années détruit des églises, empêcher davantage l'exercice des cultes ? Certes, l'islam a dû trouver sa place (l'a-t-il trouvé ?), entre les débats sur le port du voile à l'école et le procès des caricatures de Mahomet. Mais qui gêne l'Eglise catholique ?
"la laïcité s’étiole comme peau de chagrin mais c’est encore à elle qu’on demande d’être respectueuse des religions et si on demandait aux religions de respecter la laïcité dans notre pays"
Nous pourrions souligner que le pire ennemi du catholicisme en France est l'Eglise elle-même. Les croyants s'en éloignent, les vocations se perdent. Les catholiques ne devraient-ils pas s'interroger sur les raisons d'une telle désaffection structurelle ? L'Eglise n'apporte peut être plus les bonnes réponses au monde actuel.

Nous terminerons par un peu d'humour; un mot de CeeCee, placé dans la bouche de Sarkozy: "Et puis moi, j'aime les religions. Les religions, c'est le meilleur moyen pour occuper les gens"

ou un autre de Mrs Clooney: "Mon Dieu, si vous n'existez pas, j'ai l'air d'un con"

2 commentaires:

CC a dit…

Hello
Pour occuper, ça occupe ! Cette année, pourtant, on a très très peu parlé du début du ramadan dans les médias...Étonnant, non ?
;)
CC

Anonyme a dit…

Aujourd’hui, en France, nous voyons de plus en plus souvent le drapeau de l’Union Européenne, à côté du drapeau français. Mais connaissez-vous l’histoire du drapeau de l’Union européenne ?

Le drapeau de l’Union européenne est le drapeau de la Vierge Marie !

Tout commence le 18 juillet 1830. A Paris, une jeune femme de 24 ans, Catherine Labouré, voit apparaître la Vierge Marie dans la chapelle située au 140, rue du Bac.

« Le 27 novembre 1830, la Sainte Vierge apparaît de nouveau à Catherine Labouré dans la chapelle. Cette fois, c'est à 17 h 30, pendant l'oraison des novices, sous le tableau de saint Joseph (emplacement actuel de la Vierge au globe). D'abord Catherine voit comme deux tableaux vivants qui passent, en fondu enchaîné, et dans lesquels la Sainte Vierge se tient debout sur le demi-globe terrestre, ses pieds écrasant le serpent.

Dans le premier tableau, la Vierge porte dans ses mains un petit globe doré surmonté d'une croix qu'elle élève vers le ciel. « Cette boule représente le monde entier, la France et chaque personne en particulier » entend Catherine.

Dans le deuxième tableau, il sort de ses mains ouvertes, dont les doigts portent des anneaux de pierreries, des rayons d’un éclat ravissant. Catherine entend au même instant une voix qui dit : « Ces rayons sont le symbole des grâces que je répands sur les personnes qui me les demandent ». Puis un ovale se forme autour de l’apparition et Catherine voit s’inscrire en demi-cercle cette invocation en lettres d’or : « O Marie conçue sans péché priez pour nous qui avons recours à vous ».

Alors une voix se fait entendre : « Faites, faites frapper une médaille sur ce modèle. Les personnes qui la porteront avec confiance recevront de grandes grâces ».

Enfin le tableau se retourne et Catherine voit le revers de la médaille : en haut une croix surmonte l’initiale de Marie, en bas deux cœurs, l’un couronné d’épines, l’autre transpercé d’un glaive. »

http://www.chapellenotredamedelamedaillemiraculeuse.com/FR/C2.asp

Cette médaille de la Vierge Marie est à l’origine du drapeau de l’Union européenne !

« La médaille porte sur son revers une initiale et des dessins qui nous introduisent dans le secret de Marie. La lettre « M » est surmontée d’une croix. Le « M » est l’initiale de Marie, la croix est la Croix du Christ. Les deux signes enlacés montrent le rapport indissoluble qui lie le Christ à sa très sainte Mère. Marie est associée à la mission du Salut de l'humanité par son Fils Jésus et participe par sa compassion à l’acte même du sacrifice rédempteur du Christ.

En bas, deux cœurs, l’un entouré d’une couronne d’épines, l’autre transpercé d’un glaive.

Le cœur couronné d’épines est le Cœur de Jésus. Il rappelle l’épisode cruel de la Passion du Christ raconté dans les évangiles, avant sa mise à mort. Il signifie sa Passion d’amour pour les hommes.

Le cœur percé d’un glaive est le Cœur de Marie, sa Mère. Il rappelle la prophétie de Siméon racontée dans les évangiles, le jour de la Présentation de Jésus au temple de Jérusalem par Marie et Joseph. Il signifie l’amour du Christ qui habite Marie et son amour pour nous : pour notre Salut, elle accepte le sacrifice de son propre Fils.

Le rapprochement des deux Cœurs exprime que la vie de Marie est vie d’intimité avec Jésus. Douze étoiles sont gravées au pourtour. Elles correspondent aux douze apôtres et représentent l’Eglise. Etre d’Eglise, c’est aimer le Christ et participer à sa passion pour le Salut du monde. Chaque baptisé est invité à s’associer à la mission du Christ en unissant son cœur aux Cœurs de Jésus et de Marie. La médaille est un appel à la conscience de chacun, pour qu’il choisisse, comme le Christ et Marie, la voie de l’amour jusqu’au don total de soi. »

http://www.chapellenotredamedelamedaillemiraculeuse.com/FR/D3.asp

Cent vingt ans plus tard, en 1950, Paul M.G. Lévy est premier directeur au Service de Presse du Conseil de l’Europe. Il connaît un employé au service du courrier « très artiste pour peindre et dessiner ». Il s’appelle Arsène Heitz. Paul M.G. Lévy lui demande de dessiner un drapeau pour l’Europe. Arsène Heitz est un chrétien fervent. Il choisit le bleu, couleur de la Vierge Marie. Il y rajoute les douze étoiles de la médaille miraculeuse de la rue du Bac.

Maintenant, quand nous verrons un drapeau européen, nous penserons aussitôt à Catherine Labouré, qui a vu apparaître la Vierge Marie dans la chapelle située au 140, rue du Bac !

Maintenant, quand nous verrons un drapeau européen, nous penserons aussitôt à la Vierge Marie !

http://fr.wikipedia.org/wiki/Drapeau_europ%C3%A9en

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