14 mars 2009

Vendredi 13 en Sarkofrance... et Sarkozy dérape

Ne soyons pas superstitieux. Ce troisième vendredi 13 de l'année 2009 est ambivalent. Un Coupat en prison, un Besson qui tente de sortir d'une polémique, un Sarkozy qui essaye d'en éteindre une autre.... et un socialiste qui part aux pôles...

Sarkozy congèle Rocard
L'ancien premier ministre socialiste deviendrait le représentant de la France dans les négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique. Il paraît que la protection de ces deux zones est l'une de ses spécialités...

Julien Coupat restera en prison.
Belle affaire ! Sa troisième demande de libération a été rejetée vendredi 13 mars. Deviendra-t-il l'icône de l'injustice judiciaire en Sarkofrance ?

Des passeurs arrêtés
22 personnes ont été interpellées vendredi 13 mars, lors d'une opération de démantèlement d'une filière d'immigration clandestine basée sur la fabrication de faux papiers. Eric Besson est content. Il est plus simple de communiquer sur l'arrestation de passeurs que sur l'expulsion de sans-papiers.

"Eric Besson, Ministre de l’immigration, de l’intégration, de l’identité nationale et du développement solidaire, adresse ses félicitations aux équipes de l’Office Central de Répression de l’Immigration irrégulière et de l’Emploi d’Etrangers Sans Titre (OCRIEST) et de la Direction zonale Sud-Est (Lyon) qui ont réussi mardi 10 mars 2009 l’une des plus grandes opérations de démantèlement de filière d’immigration clandestine jamais réalisée.

Cette filière en provenance d’Algérie reposait sur la délivrance indue de titres nationaux d’identité. Cette opération a donné lieu à 22 interpellations en région parisienne et en province le mardi 10 mars 2009.

Les pièces d’identité françaises contrefaites étaient facturées de 3 500 à 5 000 euros.

Les investigations ont permis de mettre en évidence le fait que certains membres du réseau étaient spécialisés dans le recrutement des candidats à la délivrance de documents d’identité français et les faisaient passer depuis la Grande-Bretagne, vers la France. D’autres fournissaient les faux documents sur la base de justificatifs falsifiés.

Eric Besson a fait de la lutte contre les filières de l’immigration clandestine l’une des priorités de son action. Celle-ci repose notamment sur une action résolue en matière de sécurisation de la délivrance des documents d’identité. " (source: ministère de l'identité nationale)

Sarkozy n'inaugure pas le Salon du Livre
Le président aime bien le Mexique. Les médias (et les blogueurs) s'interrogent d'ailleurs toujours sur l'hôte du couple Sarkozy qui leur a offert l'hébergement luxueux du week-end dernier. Vendredi 13 s'ouvrait le Salon du Livre. Un salon consacré au Mexique. Le président ne s'est pas déplacé pour l'inaugurer... On comprend pourquoi.

En revanche, le président français aime les bons mots, quitte à se moquer des absents. Quand on sait qu'il s'est caché aux ouvriers de Continental, on apprécie moyennement sa dernière moquerie...

7 commentaires:

  1. N. Sarkozy reçoit les parents de F. CASSEZ dont la participation active dans le gardiennage des personnes enlevées par son ex-compagnon devient, au fil des témoignages, de plus en plus évidente. Lire
    l'article de J.M. Bourget :
    http://www.bakchich.info/sarko-vide-prisons.html
    L'idée est que pour "le président Sarkozy, tous les Français emprisonnés sont innocents sauf ceux qui sont prisonniers de R. DATI" Ce qui est le cas de Julien Coupat. Son incarcération est insupportable. Dans ce dossier, pas de preuves de terrorisme hormis le témoignage sous X d'une personne déjà condamnée au motif de "dénonciation de délits imaginaires". Une mobilisation importante au profit de Julien Coupat s'impose...
    Une nouvelle drôle ou drôle de nouvelle : Michel Rocard (78ans) ambassadeur aux Pôles...
    Qu'Eric Besson soit remercié ! Ses propos déplacés ont fait une très bonne et involontaire publicité à l'excellent film de P. Lioret "Welcome"

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  2. Quand il parle ainsi, j'ai toujours l'impression qu'il est bourré.
    Ca doit pas être ça, mais son élocution n'est pas des plus claires non plus !

    Il est d'un mépris qui dépasse l'entendement.

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  4. il n'y a pas d'abonné au numero indiqué14 mars 2009 à 10:34

    "En revanche, le président français aime les bons mots, quitte à se moquer des absents."

    ben disons, qu'il a interait de se moquer des basent, car le soutien populaire est particulièrement absent ces derniers temps

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  5. C’est hallucinant d’entendre le socialiste J. M. Le Guen exiger qu’une part des 26 milliards du plan de relance serve à augmenter les moyens de l’Hôpital, le jour même ou le directeur de l’un d’eux est obligé de démissionner pour avoir détourné 800 000 euros du budget de l’établissement qu’il dirigeait au profit de l’aménagement de son habitation de fonction. Cela laisse imaginer avec quelle rigueur qui permet de disposer de fonds publics à son bon plaisir aussi simplement qu’on va s’acheter sa baguette au boulanger du coin sont gérés les deniers publics dans les hôpitaux et ailleurs. Et notre député parisien profite t-il de ce fait divers lamentable - qui ne fait qu’apporter une pierre de plus au lourd dossier des gabegies de nos administrations dont le caractère insupportable n’apparaît jamais aussi évident que lorsque la planète est laminée par la plus impitoyable crise de son histoire – pour exiger un renforcement du contrôle de l’utilisation des fonds des hôpitaux ? Que nenni ! Il demande que l’on couvre l’incurie et l’inconséquence criminelles des responsables publics de la seule manière socialiste que l’on connaisse : en alourdissant toujours plus la barque des 2 000 milliards de dette. On ose à peine imaginer vers quelles voies irresponsables nous mèneraient les amis de Mr Le Guen si par malheur ils revenaient aux affaires.

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  6. http://www.liberation.fr/societe/0101555288-poursuivis-pour-avoir-ete-solidaires

    Merci pour ton blog.

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  7. Ben oui Juan !

    Quand on lui posait la question : "qu'est-ce qui vous fait rire ?. Il répondait : "la politique". Quand on lui posait la question : "qu'est-ce qui vous fait pleurer ?" Il répondait : "la politique"....

    Il s'appelait Alain Bashung

    Adieu l'artiste. T'étais quand même sacrément lucide mon pote !

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