13 août 2009

Clotilde Reiss et la cyber-mobilisation

Clotilde Reiss est toujours en prison. L'Iran a de lui-même fait un "geste", mardi, en proposant que la Française quitte sa prison pour l'ambassade de France, sans toutefois quitter le territoire. Puis l'Etat iranien a proposé une caution.

Le gouvernement français paraît bien désemparé. La "grosse" voix du Président n'a pas servie. La diplomatie brouillonne de Nicolas Sarkozy ne paye pas, bien au contraire: l'ambassadeur d'Iran en France a jugé que la précipitation française à révéler l'emprisonnement de Clotilde Reiss dès le 6 juillet a compliqué la situation. Qui peut cependant croire la "bonne foi" du représentant iranien ? L'Iran s'amuse avec les nerfs français. On pense à la famille de Clotilde Reiss. Le "procès" est terminé. En Iran, la "justice" sait être expéditive quand elle sert la diplomatie iranienne.

1 commentaire:

  1. Il est bien évident que c'est l'Iran qui mène le jeu. Il serait intéressant de savoir le montant de la caution.

    Sarkosi apprend aux dépens de Clotilde Reiss qu'il n'est pas le "maître du monde" mais qu'à l'étranger on le considère comme un agité qui croit qu'il peut imposer sa loi à tout le monde.

    Personnellement , je trouve la mobilisation pas très importante et très aléatoire car sarkosi à trop de parti pris et cela empêche une adhésion plus grande.

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.