13 septembre 2009

Joffrin: "avec la classe ouvrière, on n'est moins indulgent"

8 commentaires:

  1. On avait l'impression que Joffrin marchait sur des œufs pour dire cela. En fait il est bien connu que les ouvriers, ou pire encore les chômeurs, s'en prennent plein la tête si ce sont eux qui sont pris à l'occasion de manifestations de ras le bol plus musclées.

    Laurent avait-il peur d'indisposer le Lefebvre de service ? Quel courage, face à la détermination des Conti !

    RépondreSupprimer
  2. @Babelouest : je n'ai pas eu l'impression que Laurent Joffrin "marchait sur des oeufs". Je pense qu'il voulait terminer son argumentaire sans être interrompu par F. Lefebvre (ce qui est un exercice particulièrement difficile).
    Et, pour une fois, je suis d'accord avec lui. La condamnation de ces ouvriers et syndicalistes courageux est beaucoup trop
    sévère, ce qui démontre, hélas, une incompréhension du monde ouvrier, de la part des politiques.

    RépondreSupprimer
  3. Joffrin est le porte-parole de qui ?

    Certainement pas de la classe ouvrière. Mais pour se faire remarquer, il peut dire tout et son contraire si bien que ses propos sont sans importance...

    Il n'y a que lui qui peut croire qu'il détient la vérité.

    RépondreSupprimer
  4. Les 3 censures.

    - 5 septembre : un cameraman de la chaîne PUBLIC SENAT filme Brice Hortefeux en flagrant délit de racisme anti-arabe. Gilles Leclerc, le patron de la chaîne PUBLIC SENAT, visionne la séquence. Gilles Leclerc comprend que cette vidéo est un scandale d'Etat. Gilles Leclerc ordonne de ne pas diffuser le séquence à l'antenne. C'est le premier acte de censure dans cette affaire.

    - 10 septembre : un membre anonyme de PUBLIC SENAT fait fuiter la vidéo censurée en direction du site Le Monde.fr qui la met aussitôt en ligne. La censure de Gilles Leclerc a été contournée grâce à internet. Des centaines de milliers d'internautes regardent la vidéo.

    - 11 septembre : la vidéo a été vue par 700 000 internautes. Gilles Leclerc comprend que le scandale ne pourra plus être étouffé. Gilles Leclerc accepte finalement de diffuser la vidéo sur sa chaîne PUBLIC SENAT le 11 septembre à 18 heures (soit 6 jours après les faits !).

    Toujours le 11 septembre : alors que toutes les télévisions parlent de la vidéo diffusée sur internet, un vaillant petit village sarkozyste résiste. Dans son journal de 13 heures sur TF1, le sarkozyste Jean-Pierre Pernaut ne dit pas un mot sur la vidéo. C'est le deuxième acte de censure dans cette affaire. Des téléspectateurs de TF1 écrivent à la chaîne pour se plaindre. Le médiateur de TF1 leur répond qu'il va demander à Jean-Pierre Pernaut de parler de la vidéo dans son journal de lundi 14 septembre. On verra si Jean-Pierre Pernaut obéit.

    - 12 septembre : la chaîne de l'Assemblée Nationale (LCP) est présidée par un autre Leclerc, Gérard Leclerc. Lui-aussi est sarkozyste. Lui-aussi muselle l'information sur sa chaîne. Lui-aussi ordonne de ne pas diffuser la vidéo sur sa chaîne. Aujourd'hui, la chaîne LCP n'a toujours pas diffusé la vidéo. C'est le troisième acte de censure dans cette affaire.

    A lire :

    http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/medias/medias__pouvoirs/20090912.OBS0903/video_dhortefeux__les_journalistes_de_la_chaine_parleme.html

    RépondreSupprimer
  5. comme d'ahbitude chez Calvi, que des hommes. je lui ai déja décerné 2 épididymes, mérités

    RépondreSupprimer
  6. Pour ma part, j'"ai trouvé Joffrin intéressant.
    Sa comparaison de la colère ouvrière et de la colère paysanne était opportune.

    Ce Joffrin (déjà alpagué par Sarkozy lors d'une mémorable conférence de presse) va finir par me réconcilier avec Libé ....

    RépondreSupprimer
  7. Décidément, la décontraction - clic clic clic - de nos ministres, le week-end dernier, à Seignosse, au Campus de l'UMP, fait plaisir à voir !

    Après la bonne blague auvergnate de Brice Hortefeux, voici le doigt d'honneur d'Éric Besson...

    http://www.lepost.fr/article/2009/09/13/1694350_seignosse-apres-la-blague-auvergnate-d-hortefeux-le-doigt-d-honneur-d-eric-besson.html

    RépondreSupprimer
  8. La majorité met en cause internet dans l'affaire Hortefeux.

    La majorité de droite française met en cause le rôle d'internet dans la violente polémique visant des propos jugés racistes du ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, qu'il conteste.

    Après plusieurs conseillers de l'Elysée, le ministre de la Relance Patrick Devedjian et son collègue de l'Immigration Eric Besson ont estimé que l'épisode témoignait d'un fonctionnement malsain de la "Toile". Seraient, selon eux, mis en exergue des propos tenus dans un contexte privé, interprétés de manière contestable.

    http://www.lexpress.fr/actualites/2/la-majorite-met-en-cause-internet-dans-l-affaire-hortefeux_786438.html

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.