23 juillet 2010

Gitans ou justice : les excès de Sarkozy et Courroye.

Riche journée pour le couple Woerth mercredi. Florence était interrogée par la brigade financière, et Eric, absent pour cause de débat à huis clos à l'Assemblée nationale sur les retraites, était autorisé à être auditionné par la police comme témoin. Les deux ne sont accusés de rien, et devaient répondre à de simples interrogations dans le cadre d'enquêtes préliminaires ordonnées par le procureur Philippe Courroye, dépendant du ministère de la Justice. Le même procureur livrait une interview hargneuse et incomplète au Figaro. Nicolas Sarkozy, lui, cédait à ses vieux démons, attaquer les gens du voyage après une flambée de violences dans le Loir et Cher.

Où sont passées les exigences républicaines ?

Philippe Courroye, hargneux
Quand Philippe Courroye s'exprime, on écoute. Le procureur de Nanterre a refusé à la juge  Isabelle Prevost-Desprez la consultation des fameux enregistrements pirates de conversations entre Liliane Bettencourt et son gestionnaire de fortune. Et il multiplie les enquêtes préliminaires séparées pour découper l'affaire Woerth-Bettencourt en autant de micro-affaires que nécessaires. Une façon de noyer le poisson ?  «Je ne suis pas homme à céder aux pressions» a-t-il confié au Figaro jeudi 22 juillet. Quelles pressions ? Courroye ne pense pas au président de la République, ni au gouvernement, mais évoque plutôt ses «contempteurs» qui «doivent savoir que ces pressions sur le cours de la justice, car il s'agit bien de cela, n'auront aucun impact sur moi». Cette interview, que l'on devine relue avant publication, se révèle stupéfiante: non seulement le procureur confirme les pires craintes des critiques à son encontre, mais la violence des propos d'un procureur qui se dit par ailleurs serein et «granitique» est tout simplement hallucinante.

Quand le Figaro rappelle à Courroye la critique d'Eva Joly («Votre ancienne collègue Eva Joly soutient que le régime de l'enquête préliminaire ne vous permet pas de mener toutes les investigations nécessaires. Que lui répondez-vous?»), le procureur répond avec violence et mépris, signe d'un manque de contrôle. Eva Joly aurait-elle frappé juste ?
«Je vais vous faire une confidence. Juste après avoir lu son interview dans Le Monde , je suis allé voir «Le Lac des cygnes» interprété par le ballet de Novossibirsk. Face à tant de beauté et de grâce, le fiel de Mme Joly s'est désintégré pour rejoindre les particules du néant. Comme elle s'est lancée en politique depuis plusieurs années, sans doute aurait-elle besoin, avant de parler d'un dossier dont elle ignore tout, de suivre un stage de remise à niveau de ses connaissances en procédure pénale.»
Ensuite, quelles réponses de fonds apporte-t-il aux critiques à son encontre ? Elles sont minces, voire absentes. Ainsi, il s'abstient d'expliquer pourquoi il a refusé de transmettre les enregistrements pirates à la juge Isabelle Prevost-Desprez, qui instruit au tribunal de Nanterre la plainte de Françoise Bettencourt pour «abus de faiblesse» contre sa mère : «Je ne souhaite pas répondre à cette question
 Concernant les soupçons de financement politique illégal, malgré les déclarations concordantes de trois membres du personnel de Liliane Bettencourt (l'ex-comptable Claire T, l'ancienne secrétaire d'André Bettencourt, et le Majordome), le procureur répond : «Sans préjuger de la suite, on peut d'ores et déjà constater que les propos prêtés par Mediapart à Claire Thibout concernant un financement politique généralisé ont été démentis par ses auditions devant les enquêteurs.» Rien de plus ! Le procureur ne livre aucun doute, comme s'il était imperméable au fonds de l'affaire.

Enfin, le Figaro lui rend un fier service en omettant de l'intérêt sur les soupçons de conflits d'intérêts qui pèsent sur Eric Woerth, alors même que ce dernier va être prochainement entendu par la police, et que son épouse a été entendue la veille sur les conditions de son embauche.

Les questions ont-elles été relues à l'Elysée ? Finalement, ces silences du procureur sont aussi effarants que l'intrusion élyséenne dans cette affaire. Le président français et son adjoint Guéant a publiquement accusé les accusateurs de mensonges, et publiquement défendus l'innocence d'Eric Woerth. Pas une phrase sur «la justice doit suivre son cours» ou «on ne commente pas une affaire en cours». L'avocat de François Meyers-Bettencourt, interrogé sur RTL jeudi 22 juillet, s'étonnait que le procureur Courroye a soudainement changé d'avis sur la recevabilité de sa propre plainte, en 2009, contre François-Marie Banier, après «après un rendez vous à l'Elysée avec Monsieur Patrick Ouart, conseiller de Monsieur Sarkozy.» Des magistrats et avocats, de tous bords, critiquent ces dérives de la justice. Ainsi Thierry Lefèvre, secrétaire général de l'AFMI (Association française des magistrats instructeurs) s'remarquait-il que «la cohérence dicte de ne pas découper un dossier» en plusieurs enquêtes. «C'est étrange: on a l'impression qu'est organisé consciemment “un pas clair procédural”Mediapart cite aussi Me Christian Charrière Bournazel, ancien bâtonnier de Paris jusqu'en 2009: «On voit un procureur en connivence avec le pouvoir, qui s'arroge la possibilité de mener une enquête sans aucun contrôle, une sorte de Kenneth Starr à la française, qui met des gens en garde à vue, sans qu'ils puissent voir leur avocat, sans que leur avocat ait accès aux pièces.»

Jeudi soir, nouveau coup dur : Patrice de Maistre avait un compte en Suisse, certes inactif, mais qui figurait de surcroît sur la liste des 3000 évadés fiscaux obtenue par Eric Woerth ministre du Budget au printemps 2009. Le ministre s'était saisi de cette liste pour menacer les bénéficiaires de venir régulariser leur situation. Que va faire le procureur ? Ordonner une cinquième enquête préliminaire ?

Sarkozy, insécuritaire
Le chef de Sarkofrance veut donner tous les signes possibles à son électorat que la lutte contre la violence et l'insécurité est sa priorité. Même les plus malheureux. Au sortir du conseil des ministres mercredi 21 juillet, l'homme a ainsi lâché un communiqué de presse stigmatisant les gens du voyage:
«J'ajoute que les évènements survenus dans le Loir et Cher soulignent les problèmes que posent les comportements de certains parmi les gens du voyage et les Roms. Je tiendrai une réunion à ce sujet le 28 juillet. Cette réunion fera le point de la situation de tous les départements et décidera les expulsions de tous les campements en situation irrégulière. »
Que ces violences soient inacceptables, tout le monde, y compris les représentants de la communauté gitane, en convient. Les raisons, immédiates ou de fonds, de tels actes ne sont même pas effleurées par le communiqué présidentiel. Le chef de Sarkofrance dérape : au lieu de se limiter au fait divers, il élargit ses accusations aux « campements en situation irrégulière», comme si cela avait un quelconque rapport avec la flambée de violence dans le Loir et Cher.

Sarkozy reprend sa posture d'avant 2008 quand, candidat puis président à peine élu, il bondissait sur chaque fait divers pour stigmatiser des boucs émissaires sans chercher à présenter une quelconque solution autre que répressive. Malheureusement pour lui, cette posture guerrière contre des problèmes qu'il a en charge depuis près d'une décennie ne trompe plus personne. L'homme a fait la preuve de son incompétence en la matière. L'adepte de la politique du chiffre est pris à défaut par ses propres statistiques. Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, a cherché des excuses.  Milo Delage, vice-président de l'Union française des associations tsiganes, a condamné la violence des propos présidentiels : «C'est quand même le comble: les municipalités ne respectent pas leurs obligations, et c'est à nous qu'on reproche d'être dans l'illégalité. Les gens du voyage sont des citoyens français qui vivent dans leur pays. Ils n'ont pas à être traités différemment de leurs concitoyens

Au sujet des combats de rues à Grenoble voici 10 jours, les propos présidentiels sont tout aussi véhéments : «C'est une véritable guerre que nous allons livrer aux trafiquants et aux délinquants.» On entend presque le roulement de tambour, la musique d'un mauvais film de série B, la scénarisation à l'extrême d'un désarroi présidentiel flagrant. Le journaliste Samuel Laurent, dans le Monde, s'est même amusé à relater ces déclarations de guerre à l'insécurité à répétition, chaque fois que Nicolas Sarkozy sentait sa cote de popularité fléchir dangereusement.

Pour faire bonne figure, Sarko a sacqué le préfet de l'Isère, après les violences de Grenoble.

Mais qui sacquera Sarko ? 


http://www.wikio.fr

12 commentaires:

  1. Le pouvoir et ses assesseurs, procureur compris, peuvent au mieux espérer gagner du temps ! Mais ils sont dans la nasse et toute leur façon de gérer l'affaire qui les (pré)occupe est un véritable avoeu qu'ils ont effectivement tout intérêt à ce que la lumière ne soit pas faite. Ils sont sur le grill ! Et pour tromper leur monde, enfin essayer, ils affectent de se montrer zen, nous disent qu'ils sont bien dans leur tête : le procureur va à l'opéra, les Woerth dimanche, et le président jeudi font acte de présence sur le Tour (avec une interview de ce dernier dans la voiture qui avait tout l'air d'un montage bidonné tant les paroles et l'image n'était pas synchrones. Suspicion spontanément confirmée par un copain).
    Enfin bref la Sarkozye est en phase terminale. Reste à savoir quelle stratégie le staff médical (l'opposition politique au premier chef, et les syndicats en second lieu) va-t-il décider : débrancher le malade où attende qu'il s'éteigne au rythme prévu par les institutions !
    Une hypothèse : la réforme des retraites ne passe pas à la rentrée en raison de l'ampleur des manif et de l'hostilité de l'opinion publique. Sarkozy semble cuit ! Alors il joue son va-tout : il dissout. Dans le meilleur des cas, peu vraisemblable, il retrouve une majorité. Sinon, cohabitation pendant 18 mois. Délai qu'il compte mettre à profit pour se refaire une santé et pourrir la vie au gouvernement et à sa majorité. Jusqu'à présent, les présidents cohabitationnaires candidats ont toujours été réélus ! Sauf que là il y a un os de taille : qui dit cohabitation, dit perte du contrôle de la Justice. Et là la Sarkozye ne peut pas prendre à pareil risque... Ce serait une conduite purement suicidaire ! Alors oui la rentrée pourrait bien être très tendue !
    Sarkozy jouera-t-il la carte du pourrissement, attisera-t-il les braises pour faire déraper la situation dans la violence en espérant récupérer par le versant sécuritaire ce qui lui échappe par le versant politique ? Sera-t-il lâché par une partie substantielle des siens ?
    Difficile de prévoir comment va s'écrire l'Histoire, mais il est fort probable qu'une nouvelle page décisive soit en préparation pour l'automne prochain ...

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  2. Philippe Courroye est pris en flagrant délit de mensonge. Philippe Courroye prétend : "Les propos prêtés par Mediapart à Claire Thibout concernant un financement politique généralisé ont été démentis par ses auditions devant les enquêteurs."

    Or, c'est faux.

    Lisez ce qu'a déclaré Antoine Gillot, l'avocat de Claire Thibout :

    Me Gillot affirme encore que sa cliente "ne s’est aucunement rétractée et a maintenu mot pour mot" ce qu’elle avait déclaré au journaliste de Mediapart. Notamment les "espèces demandées" par Patrice de Maistre "pour la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy" et le versement de ces fortes sommes en liquide à Eric Woerth.
    Claire Thibout confirme également les visites de Nicolas Sarkozy chez Liliane Bettencourt, comme d’autres hommes politiques de droite. Et qu’à l’occasion de ces visites de politiques, "il lui était demandé de préparer des enveloppes avec des espèces", explique l’avocat.
    Monsieur et Madame Bettencourt "se montraient très généreux avec les personnels politiques de droite", a-t-elle réaffirmé aux enquêteurs. Tout en concédant que Claire Thibout n’avait jamais assisté personnellement à des remises d’enveloppes.
    "Je crois que la vérité va sortir", pronostique l’avocat, évoquant les documents produits par le site marianne2.fr (près de 400.000 euros sortis en liquide dans les mois qui ont précédé l’élection présidentielle, ndlr).

    http://www.france-info.com/france-justice-police-2010-07-09-bettencourt-l-avocat-de-l-ex-comptable-denonce-le-harcelement-464014-9-11.html

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  3. Cool la Sarkozye en ce moment comme elle l'affiche ? Pas vraiment puisqu'elle a aménagé un huit-clos pour le débat en commission du projet de réforme des retraites ! Qu'y avait-i donc à cacher ? La tension du ministre du Travail ? La position de faiblesse de la majorité ?

    Quant au procureur qui stigmatise les (in)compétences juridiques d'Eva Joly, que rétorque-til aux observations et critiques formulées par Eric de Montgolfier, procureur au tribunal de Nice, pour qui il faudrait «une troisième voie: un juge d'instruction».
    Ou celles de Thierry Lefèvre, juge d'instruction à Strasbourg et secrétaire général de l'AFMI (Association française des magistrats instructeurs): «La situation actuelle n'est pas tenable. La cohérence dicte de ne pas découper un dossier: quand on a une enquête à plusieurs volets, on s'arrange pour tout rassembler. Les vérifications sur des comptes bancaires, on les fait une fois pour toutes. Aujourd'hui, François-Marie Banier, déjà placé 48 heures en garde à vue, peut de nouveau être replacé en garde à vue pour d'autres morceaux de l'enquête. C'est étrange: on a l'impression qu'est organisé consciemment “un pas clair procédural”.»

    Enfin, Me Christian Charrière Bournazel, ancien bâtonnier de Paris (2008-2009), ne mâche pas non plus ses mots: «Il s'agit d'une procédure absolument déplorable. C'est tout le contraire de ce qui avait été annoncé par Nicolas Sarkozy, à savoir un rééquilibrage en faveur des droits de la défense. On voit un procureur en connivence avec le pouvoir, qui s'arroge la possibilité de mener une enquête sans aucun contrôle, une sorte de Kenneth Starr à la française, qui met des gens en garde à vue, sans qu'ils puissent voir leur avocat, sans que leur avocat ait accès aux pièces. Toute cette enquête conduit à un désordre et à un discrédit de la justice qui est terrifiant.»

    Source Médiapart : http://bit.ly/ont-ils_le_niveau

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  4. Autre paramètre à introduire dans le logiciel à dessiner des scénarii quant à l'avenir de la Sarkozye; Le prdt à deux chevaux de bataille qu'il aime enfourcher : l'insécurité pour lui déclarer la guerre ; le rôle de maître du monde (cf Askolovitch ==> http://bit.ly/sarkozy_maitre_du_monde ). or Sarkomzy va bientôt présider le G20 et nul doute qu'il ne saisisse l'occasion pour redorer son image (le pôle com de l'Elysée bosse déjà sur l'événement pour en tirer le meilleur). A tous les coups il va faire un


    PAQUET DE CONCESSIONS SUR LE DOS DE LA FRANCE


    à Merkel and co pour qu'il lui fasse plaisir en lui permettant d'afficher une mesure phare visant la régulation de la finance. Préparons nous à le voir faire le cacou dans les habits trop grand pour lui (comme pour les autres) de géant tout puissant qui s'érige en redresseur de torts, sorte de Robin des Bois prenant le parti des faibles, des honnêtes et des gentils face aux appétits prédateurs des grands méchants de la finance internationale.

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  5. Bonjour Juan !

    Le petit agité est au plus mal. La planche de salut qui lui reste s'appelle Alliot Marie, celle qui se fait passer pour une héritière du Gaullisme. Quel gag !
    Quand on lit l'interview de la courroie de transmission, on se pince pour y croire. C'est carrément du mépris à l'égard des Français.

    Billet à lire sur ce sujet

    www.alert2neg.com/article-philippe-courroie-de-transmission-en-surchauffe-la-republique-bafouee-outragee-et-humiliee-54340328.html

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  6. Il ne faut pas lâcher cette affaire... ni celle de Wildenstein... ni celle de Karachi

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  7. ...et quand les gitans en colère s'en prennent à des commerçants ou passants innocents, ils sont où les Droits de l'Homme ?

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  8. il va falloir en FRANCE que l on accepte les lois,, les gitans ne sont pas en dehors de celles ci, arretez aussi certains de faire amalgame de tout ,et surtout de prendre pour bouc emisaire le president SARKOZY, ce president derange, ils ne supportent pas les FENEANTS et les assisteset cela ca derange va falloir se mettes au boulot,,, il y en a marre , des journalistes verreux et des blogues imbeciles comme je peut lire ci dessus allez donc voir ailleurs si vous n etes pas bien en france!!!!!

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  9. toujours les memes imbeciles qui ecrivent des anneries, ce qu il lisent sur les journaux a cancans , les nouvelles des piliers de bistrots les vrais ringuards, les pauvres francais, qui n ont rien d autre a faire que critiquer et croire les socs en plus , alors qu eux ont rien a envier a personne questions casseroles!!! les droits de l homme et toutes les assocs sont toujours la pour defendre l indefendable!!!

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  10. Bravo encore une fois Juan de relater les véritables faits et gestes de cette politique calamiteuse que nous dénonçons tous depuis plus de 3 ans, que tous prennent conscience que ce minus de président nous conduit droit dans le mur et dans un proche avenir de violences (voir ses propos qui stigmatisent de plus en plus pour le diviser pour mieux règner) mais je souhaite de tout coeur que nous soyons nombreux à réagir (sans violence) le 7 Septembre, meme si il fait le kakou en disant qu'il ne changera rien !!!!NE PAS OUBLIER QUE NOUS SOMMES UN PEUPLE "Revolutionnaire et Gaulois !!!!!

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  11. Le fait de faire "lanterner" les "instructions" (peut-on parler d'instruction sans juge) des affaires Bettancourt-Woerth and Co, n'est-il pas simplement du au fait qu'ils attendraient que la nature fasse son travail et que le "départ céleste" de L. Bettencourt arrange bien les choses ?
    D'autre part, oui Sarkosy a remis en marche son système sécuritaire : 2 affaires (pas claires) de gendarmes blessés dans des circonstances troubles avec un mort à la clé (civil). Un mini-émeute provoquée dans un cité de "racailles" avec un autre mort civil - et dans quelles conditions- touché au pied, couché et abattu d'une balle dans la tête (la nuque pourquoi pas ?)
    Il attend le G20 pour essayer de jouer "encore" la frime, comme il a fait à tous ces trucs bidons. D'ordinaire, il attend d'être à quelques milliers de km de la France pour nous envoyer ses dernières foucades, là il sera sur place ...

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  12. comment se fait-il que mon URL soit refusé, aurais-je fait une fausse manoeuvre ? Je viens d'écrire sous "anonyme"ce qui ne me plait pas.
    Je suis : lapecnaude@unblog.fr
    Merci de vore compréhension.

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