24 juillet 2011

Grèce : les 3 non-dits de Sarkozy

Il s'est fait attendre. Jeudi dernier, le 21 juillet 2011, Nicolas Sarkozy put se livrer à l'un de ses exercices préférés, la conférence de presse de sortie de conseil européen. En France, il n'accepte que rarement l'exercice. A l'étranger, protégé de questions embarrassantes sur sa véritable actualité nationale, il adore s'affiche sur ces grandes estrades, drapeaux européens en décor et faire la pédagogie des accords - souvent sans lendemain - qui viennent d'être négocier pour des journalistes économiques souvent plus experts que lui.

Pour aller à Berlin (mercredi) puis Bruxelles (jeudi), notre Immense Monarque avait pris 3 avions : son nouvel Airbus présidentiel baptisé Air Sarko One, équipé d'une chambre, d'un bureau, d'une salle de réunion, d'une soixantaine de places pour des longs voyages comme un Paris-Séoul sans escale, et 2 Falcons pour les escortes. Rien n'est trop bien, trop grand, trop prestigieux pour notre Monarque. 

Ce jeudi soir gris de juillet, Nicolas Sarkozy était exaspérant, franchement exaspérant. Il nous racontait les conclusions de cette réunion de l'eurogroup comme s'il s'adressait à des gamins d'école maternelle. Pourquoi faut-il qu'il infantilise toujours autant son auditoire ? Ce n'est même pas méprisant. Dans ces occasions, Nicolas Sarkozy semble toujours vouloir prouver qu'il a tout compris. « Z'avez-vu ? C'est vachement compliqué mais on y est arrivé ! »

Pourquoi faut-il donc supporter, depuis 4 ans, un Monarque aussi interventionniste sur tous les sujets alors que souvent il n'en capte rien ?

« Je ne vais pas commenter le texte du communiqué que vous allez avoir », commença-t-il par dire aux journalistes présents. Il valait mieux éviter, effectivement, de rappeler toutes les concessions. Sarkozy voulait parler avant même que le communiqué ne soit distribué aux médias. « Je voudrai le présenter dans ses grandes lignes politiques ».  Tout au long de sa trentaine de minutes de monologue, il eut le visage et le corps traversés de ses tics habituels, mâchoire coincée, haussements d'épaules, visage grimaçant... C'en devenait gênant.

« D'abord, nous avons décidé... comme je l'ai indiqué à de nombreuses reprises... de soutenir la Grèce en tant que membre de l'Euro. (...) Je voudrais, m'adressant au peuple grec, leur dire que nous sommes conscients des efforts qui leur ont été demandés ».Vraiment ? Il faut insister sur la gravité du moment. « C'est notre responsabilité historique, face à l'Europe, incarnée dans la monnaie unique ». L'Europe s'incarne dans sa monnaie, pas dans son gouvernement, qui n'existe pas.

« ... C'est-à-dire qu'un échec... sur le soutien à l'euro... nous était absolument interdit. Il y a un tournant historique dans la décision que nous prenons. » Sarkozy pèse ses mots. « D'abord nous nous sommes engagés à créer l'amorce d'un fond monétaire européen. (...) Le mécanisme européen que nous avons créé il y a quelques mois, nous avons pris la décision de lui de donner plus de force, plus de flexibilité.»

Jeudi soir, parfois, Sarkozy était drôle. Dans l'assistance, des journalistes mille fois plus experts que lui, le regardaient à peine, tous occupés à retranscrire en « live » les déclarations. Mais Sarkozy voulait être ultra-pédagogue, même en lisant ses notes, de peur de dire une grosse bêtise : ainsi, le FESF pourra intervenir, « permettez-moi cette expression, pas simplement sur le marché primaire de la dette , (...)  mais aussi sur le  marché de la dette d'occasion »... Gros sourire du président français (« t'as vu, j'ai tout compris à ce qu'on m'a dit ! » semble-t-il nous dire). « ça a l'air technique, mais c'est très important.» Ben oui... c'est « très important.»

Plus tard, Sarkozy expliqua que l'Europe allait « puissamment aidé » la Grèce par une « réallocation de ses investissements » « au service de la compétitivité de la Grèce ». Ah... En France, notre économie nationale s'enfonce dans le déficit commercial à des niveaux records (60 à 70 milliards d'euros attendus cette année), preuve que 4 années de mandature sarkozyenne n'ont servi à rien en terme de compétitivité. Mais sur son estrade, à Bruxelles, Sarkozy était à même de donner quelques leçons.

Il voulait surtout éviter de commenter trois informations directement cruciales pour ses concitoyens.

1. Qui va payer ? s'interrogea Libération. Les contribuables européens, très certainement. Les citoyens grecs évidemment. « Ces décisions n'ont pas de coût direct pour nos finances publiques » a expliqué François Fillon vendredi matin. Il jouait sur les mots. En France, le plan nous coutera 15 milliards d'euros d'endettement supplémentaire jusqu'en 2014.« Elles ont un coût indirect puisque nous allons participer à travers des garanties apportées sur les prêts qui seront consentis par le fonds de stabilité européen à la GrèceOn ne respectera donc pas l'engagement de réduction de l'endettement public (1650 milliards d'euros à fin juin 2011) pris pour 2013. C'est le premier non-dit de ce sommet.

2. Deuxième non-dit de l'opération, il faudra un nouveau plan de rigueur. La France a du, au passage, souscrire à l'objectif de réduction de son déficit budgétaire sous les 3% du PIB en 2013 « au plus tard ». « Les Français doivent s'attendre à plus de rigueur » commentait sobrement le Figaro. 2013 était un horizon, c'est devenu un enjeu. Notre déficit est prévu à 6 % du PIB cette année. Comme par hasard, François Baroin a du concéder qu'il faudrait faire plus que les maigres 3 milliards d'euros d'économies de niches fiscales prévues en 2012 (« Il est très probable que nous devrons aller, dans le cadre de la loi de finances 2012, au-delà des trois milliards de réduction de niches prévus »). L'an passé, alors ministre du budget, il avait commis une sacrée bourde en annonçant prématurément que la réduction de 11 milliards d'euros de niches ne suffiraient pas. Ce dernier épisode grec nous rappelle que l'heure de vérité est proche. La Cour des Comptes dénonçait encore récemment l'emballement de l'endettement français. La commission des finances du Sénat, pourtant à droite, a critiqué la prévision de croissance du gouvernement (2,25 %), jugée trop optimiste.

Le gouvernement Sarkozy est bien coincé. Le 15 juillet dernier, il y a à peine 8 jours, François Baroin expliquait encore qu'il était opposé à toute hausse d'impôt. Il sait qu'il lui faudra rogner les niches fiscales. Il sait aussi qu'il faudra augmenter, d'une façon ou d'une autre, les impôts. Mais il préférerait laisser le « sale boulot » à d'autres, à gauche, dans leur programme : « nous sommes totalement opposés à la création d'une tranche supérieure marginale de l'impôt sur le revenu » a-t-il rappelé au Figaro.

3. Sarkozy s'est affranchi, comme souvent, de toute collaboration de ses ministres. Cette personnalisation extrême n'a choqué personne. Ce vendredi, flanqué de ses deux ministres, Fillon faisait grise mine. Il n'était pas à Bruxelles. Sarkozy est parti seul avec ses conseillers. Fillon, Baroin et Pécresse en étaient réduits à faire le service après-vente de décisions qu'ils n'avaient ni négocié ni travaillé. Mais le Premier Collaborateur, premier absent, assura le service minimum. Et comme il n'avait rien d'autre à faire que d'être mesquin, il fit de la petite politique politicienne, rappelant que son Monarque, si dispendieux par ailleurs, voulait une « règle d'or » constitutionnelle pour mieux imposer, pour ses successeurs après 2012, la nécessité de réduire les déficits qu'il avait creusé.

Evidemment, a précisé Fillon, « les engagements que nous avons pris doivent être respectés ».

Evidemment.

18 commentaires:

  1. Son attitude devient plus que gênante.
    Y'a donc personne pour lui dire (oser lui dire) : Qu'est-ce que t'as, tu bouges tout le temps, et puis qu'est-ce qui se passe avec ta mâchoire ? On a l'impression que t'as peur de rester coincer ?
    Sur le fond, comme sur la forme, ce type est un Zébulon au pays de Gribouille (et j'ai eu 2 chats qui s'appellaient, l'un Zébulon, l'autre Gribouille). Alors c'est pas gentil pour les chats. Mais pour un Président de la République... D'ailleurs, je ne peux plus le regarder, ni le voir. Sinon c'est moi qui devient folle. Connaissez-vous la Malédiction de Sarkholéon ? JBL

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  2. "« permettez-moi cette expression, pas simplement sur le marché primaire de la dette , (...) mais aussi sur le marché de la dette d'occasion »... Gros sourire du président français (« t'as vu, j'ai tout compris à ce qu'on m'a dit ! » semble-t-il nous dire). « ça a l'air technique, mais c'est très important.»"

    ==> à l'étranger tSarkomzy respire, loin de l'hostilité ambiante qu'il suscite dans un pays qui ne l'aime pas. Et puis il est tellement épris de grandeur, que sur l'estrade bruxelloise il se sent enfin quelqu'un qui compte ; il a l'impression de se rapprocher de son but de conquête et de domination. La France, il ne l'aime pas et ce n'est pas assez important pour lui ; et elle le lui rend bien.

    Dans sa fuite en avant virtuelle, dans sa Second Life, il se voit promis à atteindre les cimes du pouvoir. Il rêve dans sa bulle mais il y croit. Il est détesté mais il est dans le déni. Alors qd l'actualité le place dans une position avantageuse, il ne résiste pas à la tentation de se glisser dans la peau d'un maître du monde. Et il s'y croit alors il se la joue et il nous la joue.

    Comme c un comédien hors pair, il jouit de cette capacité que lui confère les circonstances, qu'il exploite avec un opportunisme d'une indicible indécence, à donner l'impression qu'il sait de quoi il parle alors que ce dont il parle le dépasse car il n'a rien à voir avec l'histoire avec un grand H, lui le si petit homme.

    Cet individu est à l'Histoire ce que l'étron est à la gastronomie ! Reste plus qu'à tirer la chasse d'eau afin qu'il soit évacué avec les eaux usées d'une époque fétide à force d'être frelatée ... par des personnages de pacotille comme lui. Des personnage dont la médiocrité est devenue un redoutable avantage !

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  3. Pascal, je sais pas qui tu es, mais je t'aime!!!

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  4. JE rejoins Yves! PAscal, vous êtes formidable, votre commentaire? j'adore!!!!!

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  5. merci pour les comments. effectivement, Pascal, très efficace !

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  6. C'est vrai que si c'était Ségolène qui était passée la France serait devenue la 1ère économie mondiale, devant les Etat-Unis et la Chine ("Ho c'est zouli ici"). Mais je suis sûr, puisque vous critiquez cet accord, que vous auriez préféré qu'on laissât la Grèce couler. Quelle solution proposez-vous, puisque tout ce que fait Sarkozy est mauvais ? Bien sûr vous ne répondrez pas. La critique est facile mais l'art est difficile.

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  7. Quelle belle digression, mon cher. Digne d'un commentaire sur le barbier de séville... Auriez-vous la moindre idée des richesses crées faisant de la France la 5 ème puissance ' économique ' d'après l'ocde, mais le 14 ou 15 ème d'après son PIB ? Savez-vous qui vous ment, vous manipule, vous infantilise pour mieux vous CONvaincre que la crédibilité de leurs mensonges ? Un petit indice : Ce sont les mêmes qui réussissent à vous stigmatiser sur ' les feignasses grecques, sur leur sport national, la fraude fiscale et autres amalgames qu'ils sauront utiliser merveilleusement bien contre d'autres pays membres quand le moment sera venu... Si les 30% des richesses totalement exemptes de tout impôts/taxes étaient soumises ne serait-ce même qu'au niveau de la TVA que TOUT le monde paye à 20%, le ' budget ' serait excédentaire de plus de 110 milliards d'Euros... Mais IL NE FAUT PAS que le mouton puisse se rendre compte de cela, tout doit être fait pour que la merde que les médias lui crache à la gueule soit son seul univers... Rhâlàlàlàlà... Au vu de ce que la plèbe est capable de déduction et de compréhension, ils ont encore de beaux jours devant eux...

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  8. @ Zebulon,

    On vous montre la lune, vous regardez le doigt ...

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  9. Non je parle du fond, et pas de la forme comme vous le faites. On dirait à vous lire qu'il n'y a pas de crise financière en Europe et dans le monde depuis 2008. Dites-moi quelle aurait été la politique socialiste ? Merci.

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  10. En tant que citoyen j'ai le droit de trouver que tSarkomzy est une calamité en tant que président, indépendamment de la ertinence de ses interventions ponctuelles.

    Il est comptable de son style. Le président d'une nation, la France a fortiori, étendard de l'Etat fort, n'est pas le VRP d'une PME. Peu importe ce que tSarkomzy fait : son style occulte tout. Pour lui, toute fin devient un moyen au service de ses intérêts; il a tellement voulu focaliser tout autour de sa personne que tout en est vidé de sa substance.

    Un président ne s'appartient plus tout à fait. Lui au contraire, il a mis la fonction prestigieuse qu'il occupe au service de sa petite personne !

    De deux choses l'une : ou bien il a joué avec des choses qui le dépassent ; ou alors sa démarche serait proprement démoniaque...

    Ne vous en déplaise Zebulon, tSarkomzy est un bonimenteur qui a désacralisé le Verbe attaché à sa fonction dont il use et abuse à tort et à travers ! Il n'est pas habité par le Verbe ; alors son propos tourne en rond et la population est lasse de ses sketches bi voir tri hebdomadaires !

    Sans parler des ses turpitudes, parmi lesquelles l'affaire Tapie, le débauchage des traitres présenté comme de l'ouverture, l'affaire de l'Epad, l'affaire Woerth, le président qui se conduit ouvertement en chef du parti majoritaire, etc.

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  11. @ zebulon : Au lieu de digresser comme un goret en tentant de ' montrer ' du doigt la paille ' éventuelle ' de l'oeil de son voisin, pour ne pas ' voir ' la poutre qui est dans le sien, au lieu de tenter de détourner l'attention avec des supputations stériles sur ce que tel ou tel clivage ' aurait ' pu faire, au lieu, enfin, de rabâcher inlassablement votre unique diatribe digne d'un lieutenant aux ordres ( à croire que vous bossez dans un ' cabinet ' de com à pas cher de propagande, tellement tout argument vous laisse de marbre... ) vous devriez peut-être cesser de vous mentir à vous-même, au lieu de prétendre parler du fond alors que vous ne répondez à aucun des arguments précédents, comme tout bon petit soldat de la com ' présidentielle ' se doit de le faire depuis 4 ans...

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  12. Ouais c'est comme l'histoire du bon chasseur et du mauvais chasseur des Inconnus : les socialistes auraient fait exactement la même chose, mais bon, c'est des socialiste, hein...?
    Donc cet article ("Les non-dits de Sarkozy") est un non-article, une manière d'essayer de l'attaquer alors que les socialos auraient fait exactement la même chose. Vous n'êtes pas crédibles.
    Quant aux soi-disant "affaires" qui seraient liées à Sarkozy, vous voulez que je vous en sorte concernant les socialistes ? L'affaire Urba, etc... Fermez le ban.

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  13. Et au fait pour le "goret", je vois que les socialos sont toujours aussi polis quand ils perdent leurs nerfs...

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  14. Zebulon,

    Affaire Urba :
    1/ y'a prescription ; et ct avant la loi portant sur le financement des partis
    2/ le PS a payé l'addition d'un point de vue électoral. On n'en demande pas davantage pour tSarkomzy

    Pour en revenir à ce dernier, les affaires Tapie et Epad ont qd même une toute autre allure dans le genre je m'assoie royalement sur la morale publique et je fais royalement ce qu'il me plaît sans même me cacher, ou si peu !

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  15. Hihihi, touché avec le ' goret '. Tu t'es sentit concerné ? Tu reconnais avoir digressé ? Le problème, c'est que même après l'avoir reconnu en te sentant ' concerné ', tu recommences inlassablement... Sinon, tu es bien présomptueux de me ' ranger ' dans une de tes petites cases prédéfinies par/pour les clivages politiques... Je ne suis ni ' socialo ' ni ce que tu voudras, j'éructe autant sur la droite que sur la gauche, à chaque fois que n'importe lequel d'entre eux se fout de la plèbe, même si tu es incapable de te rendre compte qu'ils se foutent aussi de toi, et oh combien...
    Continue-donc à mettre ta tête dans le sable, cela les arrange, que vous vous battiez pour leurs clivages...

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  16. Tu m'accuses de "digresser comme un goret" (sic) et après tu t'étonnes que je me sente concerné par le terme "goret" ? Tu t'adressais à qui alors ? Tu as inventé l'eau tiède toi, Gnommy... Et non, je n'admets rien du tout, c'est quoi ces procédés rhétoriques datant du CE1 ?

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  17. Chais pas, où sont les réponses aux arguments ? Tu continues à te laisser ' guider ' par des ' procédés ' que ton ou ta prof utilisait en CE1 ?
    Ben, tu sais quoi ? Ce sont très exactement les mêmes qui sont employés par ceux qui te manipule sans même que tu t'en rende compte, allant même jusqu'à incarner le syndrome du larbin à la perfection... ( je te laisse le soin de chercher la vidéo correspondante sur le web, puisque tu sembles tout de même capable de donner un nom à un anonyme... même si en l'occurrence tout le monde se fout de savoir qui poste... )
    Sinon, sur le sujet, quels arguments opposes-tu à ceux que je te proposes, voire quelles ' explications ' proposes-tu aux arguments exprimés ?

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  18. Tout à fait d'accord avec toi, Pascal, notre très très cher Président (vu ce qu'il coûte au pays par ses brillantes décisions) est un citoyen de pacotille. Il n'aime pas la France, mais pour reprendre une de ses expressions : qu'il la quitte. Je lui souhaite bon voyage aller sans retour.

    Décidément, ce pauvre homme n'a pas le peuple qu'il mérite,toujours à ronchonner, jamais content, pauvre Sarkozy. Malgré ses numéros de bonneteau, plus grand chose ne marche en son royaume, dont les caisses sonnent tant le creux, comme à l'époque des Capet. Je sais pas moi, pourquoi irait-il pas exercer ses talents en Allemagne par exemple. Nul doute que nos amis teutons apprécieraient ses incroyables qualités.

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