5 septembre 2011

L'UMP est paralysée par la trouille de Sarkozy.

Ce weekend, l'UMP organisait son « campus » à Marseille. Le parti présidentiel devait réussir ce grand raout médiatique, démontrer qu'il était encore puissant, motivé, et rassemblé derrière son chef incontesté. Le candidat Sarkozy voulait convaincre l'électorat qu'il est serein et crédible, soutenu par des centaines de milliers de militants enthousiasmé par l'expérience de leur leader.

La réunion s'est transformée en cauchemar. Et Nicolas Sarkozy dévoila combien il était fragile et inquiet. A-t-il définitivement asphyxié son propre parti ?

Sarkozy se démène... pour l'UMP
Certes, les poignées de main étaient un peu forcées, les sourires parfois contraints. L'UMP risquait gros mais Copé comme Sarkozy pensaient bien réussir leur pari. Une semaine avant, à la Rochelle, les socialistes avaient réussi à afficher une relative unité, mais le plus dur est à venir, la dernière ligne droite des primaires. A l'UMP au contraire, Sarkozy a éliminé tous ces rivaux. Et ses conseillers élyséens s'agitent pour réconcilier les troupes.

A l'Elysée, ses conseillers croyaient même avoir trouvé un nouveau slogan de campagne, « la Droite Juste »... Il s'agirait de fusionner « Droite populaire » et « Droite sociale » Quel coup de génie ! « Le peuple ne croit plus dans un social inégalitaire, Il aspire à la justice fiscale, économique, culturelle, et in fine sociale » a expliqué un conseiller anonyme du Monarque. Quelle révélation !

Sarkozy n'était pas physiquement à Marseille. Il veille, agit, conseille et engueule, mais à distance. Son agenda officiel est vide jusqu'à mardi. Officiellement, il n'est que président de tous les Français. Par dévotion, fidélité, menace ou résignation, l'état-major de l'UMP s'est refusé à organiser des primaires, même si ces dernières sont statutairement obligatoires à l'UMP.

Il n'y a donc qu'un candidat, Nicolas Sarkozy. Mais ce dernier ne veut pas faire campagne.

Sarkozy a peur de l'échéance
 Plus l'échéance de son mandat approche, plus il veut reculer le jugement des Français.

Cette « campagne sans campagne » est d'ailleurs l'une des hypocrisies du moment, rarement relevée par la presse. Combien de fois avons avons-nous entendu le Monarque nous réclamer d'être jugé sur son bilan à la fin du quinquennat ? Le voici maintenant tout préoccupé à réduire au maximum la durée de sa prochaine campagne officielle. Au printemps 2010, Nicolas Sarkozy avait confié, publiquement, qu'il annoncerait sa candidature éventuelle vers octobre ou novembre 2011. Puis, en décembre 2010, l'argument évolue. Sarkozy annonce qu'il veut utiliser sa dernière année pour travailler utilement le plus longtemps possible. En juin dernier, nouveau glissement. La campagne sera très courte, deux mois tout en plus, nous promettent des conseillers anonymes.

En coulisses, la campagne a évidemment démarré depuis bien longtemps. Personne n'est dupe. Le changement d'attitude et de comportement de Sarkozy (plus en retrait et moins bavard pour faire plus « présidentiel ») ne sert aucune autre cause qu'une nouvelle ambition électorale.


Sarkozy a simplement la trouille d'être jugé sur ses résultats.

Faute de candidat officiel, l'UMP attend, brode et se dispute. A Marseille, on espérait au moins connaître le fameux projet de l'UMP, sur lequel Bruno Le Maire travaille depuis près d'un an. Mercredi dernier, Copé et Le Maire dînaient ensemble pour caler les grands messages. Mais à la dernière minute, Sarkozy a refusé. Pas question de dévoiler le projet de mandature 2012-2017. Et pour trois raisons: (1), le candidat de dernière minute ne veut pas être bridé par un pré-programme trop contraignant; (2) il ne veut pas se soumettre trop tôt à la critique; et (3) d'autres travaillent en coulisses (à l'Elysée ou ailleurs).

L'UMP déboussolée
A Marseille, l'UMP ne pouvait donc que parler dans le vide. Comment se rassembler derrière un programme quand il n'y a pas de programme ? Comment se réconcilier derrière un candidat quand il n'y a pas de candidat ?

Ses leaders se sont rabattus sur  les éléments de langage des « Argus flash campus » (« protéger la France et les Français »), ou de véritables poncifs : « on ne vient pas en France comme dans un supermarché où tout serait de droit et gratuit, hébergement et sécurité sociale compris » a lancé Le Maire, samedi. « un contrat aidé vaut mieux qu' une allocation sans activité », a renchérit Xavier Bertrand. Le ministre du Travail a aussi promis un retour au plein-emploi... en 2017. Une promesse que son mentor avait faite ... en 2006. Frédéric Mitterrand s'est fait acclamer en vantant le bilan culturel de son Monarque. Charles Pasqua, toujours là, rodait dans les tribunes. Bruno Le Maire a failli se faire siffler en proposant de réduire les allocations chômage pour les plus riches.

Si elle n'a pas de programme, l'UMP ne manquait pas de disputes. On lui connaissait quelques tensions internes, au point de douter qu'elle survive à l'échéance de 2012. Mais la catastrophe dépassa les pires cauchemars de Nicolas Sarkozy.

« L'unité de façade de l'UMP s'est fissurée » constatait sobrement LCI dimanche. Le coup de gueule de Raffarin, vendredi matin, en ouverture, a d'abord gâché la fête. Les bisbilles se sont poursuivies toute la journée de samedi, avec quelques flèches décochées par Xavier Bertrand contre son rival Copé. « L'erreur de Copé, c'est de ne pas avoir cherché à rassembler dès son arrivée à l'UMP. Aujourd'hui il le paye. » Bertrand a récupéré autour de lui quelques déçus de Copé et déchus par Sarkozy comme Christian Estrosi («Nous sommes la droite juste»... encore ?!) ou Alain Joyandet (qui ?).

Sarkozy ne fait plus peur
Nicolas Sarkozy  a lui-même passé des coups de fil pour rattraper le coup. Il a promis un petit-déjeuner à Jean-Pierre Raffarin, dès lundi matin, 8h30. Ses conseillers ont calmé l'élu choqué. Pire, Sarkozy a même abandonné la mesure qui l'avait rendu furieux. En quelques heures, il s'est couché, abandonnant l'augmentation de la TVA sur le prix d'entrée dans les parcs à thèmes (de 5,5% à 19,6%). Pour sauver les meubles d'une opération médiatique du parti présidentiel, le « président de la cinquième économie du monde » abandonne l'une des mesures de rigueur censée renflouées les caisses de l'Etat. Le tout, avant tout débat parlementaire, sans tambour ni trompette. « Le président n'avait pas le choix » a confié Brice Hortefeux.

Cet épisode, ridicule et inquiétant, appelle deux remarques. Premièrement, Nicolas Sarkozy ne fait plus peur. En d'autres temps, être qualifié, publiquement, d'irresponsable par le Monarque élyséen équivalait à une excommunication politique quasi-définitive. Cette fois-ci, Raffarin a connu une heure de gloire inespérée. L'ancien élu du Poitou, rebaptisé « Raffa-rien » en 2005 par un Nicolas Sarkozy conquérant, est revenu, dimanche, sur l'épisode. Il s'est permis quelques leçons au petit président: « Je fais de la politique avec le sens de la responsabilité et je n'autorise pas grand monde à me dire que je suis irresponsable. Et ça, je le lui ai dit ».

Seconde leçon, Nicolas Sarkozy est inquiet, furieusement inquiet. Faut-il qu'il soit stressé ou irresponsable pour abandonner une mesure de rigueur aussi rapidement ! La trouille est devenue manifeste. Il fallait lire les confidences anonymes mais élyséennes rapportées par Nicolas Domenach dans Marianne2 dimanche dernier. Le plan Fillon ? « Pas convaincant ». La taxe sur les hauts revenus ? « Dérisoire ». 

Dimanche, pour la clôture du campus, Sarkozy avait forcé Fillon et Copé à afficher leur unité pour le petit-déjeuner dominical, mais ce fut encore raté. Le retour en France de DSK, traité comme un évènement interplanétaire, a occulté les agitations UMPistes.

On ne retint que les dérapages aux relents xénophobes de certains. Comme un triste anniversaire, deux ans après la mauvaise blague de Brice Hortefeux sur les « Auvergnats », un proche d'Hortefeux, Alain Marleix, a traité Jean-Vincent Placé, l'un des ténors écologistes de « Coréen national ». Sur la tribune du campus, Bernard Accoyer, pourtant président de l'Assemblée nationale, compléta par un nouveau procès en nationalité contre Eva Joly, l'accusant de vouloir supprimer la Marseillaise en sus des défilés du 14 juillet.


Pour clôturer ce sinistre weekend, François Fillon tenta d'être lyrique: «Cette crise, c’est la douloureuse rançon que doit désormais rembourser la vieille et belle société européenne, qui n’a pas trouvé le courage d’ajuster ses moeurs à la réalité de ses richesses».

Dimanche soir, Nicolas Sarkozy pouvait se consoler de ce beau ratage en regardant son épouse, dans l'émission « Sept à Huit » de TF1, confier combien elle tenait à sa vie privée.


14 commentaires:

  1. Bonjour, le dernier lien envoie sur un article de la rubrique "people" de la "Tribune de Genève": ça dit juste ça: Vous n'êtes pas autorisé(e) à accéder à cette page
    Tout le reste est accessible, bizarre non?

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  2. J'essaie, entre les lignes, de dégager les axes de campagne du futur candidat de l'UMP qui, compte tenu des affaires judiciaires, n'a pas d'autres choix que de gagner.

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  3. Éléments de langage...
    Dire désormais "le candidat Sarkozy"...
    La peur a changé de camp.

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  4. "ajuster ses moeurs à la réalité de ses richesses"

    ==> comprendre "taxer de manière juste, équitable les richesses" ! Au lieu de cela, faute d'avoir "trouvé le courage" de le faire, on se retrouve avec des inégalités croissantes et des déficits prétextes à casser l'appareil redistributif qui fait la spécificité de la société française, cette "Union soviétique qui aurait réussi" !

    Folie de ce pouvoir qui s'autorise des dépenses fiscales inconsidérées, sidérantes, en allégeant l'impôt de ses riches amis et électeurs ! Et ceci dure depuis des années !

    Et qu'est-ce qu'on fait qd on se prive de recettes fiscales ? Et bien on recourt à l'endettement ! Auprès de qui ? Et bien auprès de ceux qui ont de l'argent à prêter ? De cet argent qu'on n'a pas voulu leur prendre par l'impôt !



    Donc, si on récapitule, des recettes gratuites en moins que l'on compense par des recettes onéreuses du fait qu'il faut acheter à ces bénéficiaires de nos cadeaux fiscaux, rémunérées au prix du marché, les sommes que l'on a délibérément abandonnées au préalable dans le cadre d'une politique de renoncement fiscal coupable en faveur des riches ! En conséquence de quoi, pour rembourser la dette, après une montée en puissance de la dramatisation, on nous prépare à accepter, contraints et forcés, la mort dans l'âme, le révolver des marchés sur la tempe, le rétrécissement de l'Etat social, conquête civilisationnelle de tout premier plan. pour ensuite nous offrir aux apêtit des acteurs privés de l'économie, privatisation et marchandisation, comme on distribue de la chaire fraiche aux fauves dans l'arène ! Si àa c'est pas violent, et comme politique, et comme méthode !

    N'oublions pas par ailleurs l'accaparement par le capital d'environ 9% de la part de la richesse national au détriment des salaires ... et donc des caisses de recouvrement chargées de faire rentrée les recettes de la sécurité sociale ! Quand on sait que les détenteurs du capital sont les plus à même de recourir aux services des paradis fiscaux et autres avocats fiscalistes, on voit qu'il y a encore de ce côté ci une manne substantielle susceptible de contribuer au-delà du nécessaire au retour à l'équilibre des comptes !

    Et si cela ne suffit pas, et bien interrogeons-nous sur La Loi n°73-7 du 3 janvier 1973 sur la Banque de France (aussi appelée loi Pompidou-Giscard du 3 janvier 1973. L'article 25 interdit en effet au Trésor Public d'emprunter directement à la Banque de France à un taux d'intérêt faible ou nul (par création monétaire), comme il en avait jusqu'alors le droit. Cet article prévoit : « Le Trésor public ne peut être présentateur de ses propres effets à l'escompte de la Banque de France ».
    Les gouvernements français devront dès lors trouver d'autres sources de financement, principalement en empruntant à des taux d'intérêts plus élevés aux banques privées ou encore par des emprunts nationaux.

    Alors quand Fillon déclare : "la vieille et belle société européenne, qui n’a pas trouvé le courage d’ajuster ses moeurs à la réalité de ses richesses" cela raisonne comme une cinglante insulte faites aux gens doués d'un minimum de curiosité ! Et proférer des insultes, c'est se rendre coupable de violence psychologique ! le tout dans un style sournois dont Fillon est un brillant représentant, mais dont il n'a pas le monopole, puisqu'il a des émules jusque z'et y compris dans les rangs de la gauche mutante que constitue le PS !

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  5. Bravo à Bembelli pour sa pertinente contribution au mouvement d'intelligence collective suscité en une saine réaction pour mettre la lumière et contrer la stratégie de communication de l'UMpereur et son UMPire. Comme le système immunitaire d'un organisme attaqué de l'intérieur par des parasites !

    Au fait, rien à voir mais ça me revient à l'idée, que devient le soldat Woerth, le Juppé de l'UMPereur ! Comment se peut-il qu'un aussi brillant sujet, drappé dans sa blanche virginité d'innocent, se fasse aussi rare et discret alors que l'heure de la grande bataille approche ! Se pourrait-il donc qu'une si brillante pointure ne soit pas aussi irréprochable que le pouvoir de la moralisation de la finance, des voyous, des écoliers nous l'a affirmé pour qu'il se prive ainsi d'un aussi précieux serviteur !

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  6. Sarközy sera-t-il atteint de la maladie d'Alzeimer dès après mai 2012? C'est peut-être le moindre mal qu'on lui souhaite.

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  7. Juan,

    Le mot "trouille" qui, sauf erreur de ma part, est sensé amplifier l'impact du titre, me fait l'effet d'un pétard mouillé. Un tout petit pétard.
    Sarko n'a peur de rien ni de personne. Il "dézingue" ceux qui le gêne.

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  8. @ Anonyme de 13:53
    Surtout pas, il ne va pas nous la jouer Alzeimer, s'il est irresponsable actuellement de ses actes de néo-libéralisme pur et dur, à ce coucher devant les financiers,(faible avec les forts, fort avec les faibles) il devra y être confronté devant le peuple sacrifié. En attendant, ce qui est à lui souhaiter ce sont juste des nuits sans sommeil remplis de cauchemars (style révolution 1789) et têtes qui tombent.

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  9. Tout à fait d'accord avec vous. Le vieux Renard a bien plus d'un tour dans son sac. Comme il aime beaucoup le dire lui-même : "Coucouche panier...papattes croisées".

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  10. Et notre cher premier ministre est venu à Marseille avec quelques heures d'avance et en a profité pour rendre visite à un commissariat des quartiers nords.
    Visite imprévue, ils ont dit.

    "Nous ne céderons rien sur la sécurité"

    Et pendant ce temps là, un mort assassiné en centre ville et un magasin dévalisé dans les quartiers ouest.

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  11. Ben oui c'est l'ump parler de ci et de là, rassurer les gens en faisant de la démagogie, ensuite faire son contraire ^^

    Nous en avons l'habitude ici à marseille l'an dernier Hortefeux m'a fait bien rigolé quand il prometté des renfort et au final ya encore eu des suppression de poste de police.

    Remarque le peu de flic que je vois encore en centre ville la plupart du temps, je les vois avec le deux motos posé l'une a coté de l'autre et eux allongé en prenant le soleil.
    Par contre attention si vous les appelé pour une voiture mal garé il sont la dans les 5 minutes.
    Ca c'est énorme, haa forcement ya de la thune à la clé.
    Marseille est et sera toujours depuis que cette ville existe une ville dirigé par la mafia, et ça me fait mal de dire ça car je suis de marseille, mais je vais quitter cette ville, car je ne veux pas que mes enfant vivant dans une ville qui est dominé par la mafia.
    Quand un de mes amis conducteur de taxi, ma dit qu'il avait été contraint de prendre une carte UMP pour avoir sa licence de taxi, j'ai compris que cette fois, faut plus rien attendre de marseille. Et cela dit un truc me surprend avec tout les gens malheureux qu'on a marseille, on arrive a faire elire toujours le meme maire de droite bien UMP comme il faut. Soit ya que les gens de droite qui vote dans cette ville. Soit les gens aiment se faire prendre pour des billes.

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  12. le dernier lien du paragraphe fait référence à un interview de carla :

    Carla Bruni-Sarkozy: «je n'exposerai jamais mon enfant» aux médias
    GROSSESSE | "Je ferai tout pour protéger cet enfant à venir et je le ferai avec la plus grande vigueur. Je ne montrerai jamais de photos de cet enfant" a affirmé hier Carla Bruni-Sarkozy lors de l’émission "Sept à huit".

    Reference :
    AFP | 04.09.2011 | 10:14 - la tribune de geneve
    et cache google

    Carla Bruni-Sarkozy a affirmé qu’elle "n’exposerai(t) jamais" son prochain bébé aux médias, ni ne "montrerai(t) jamais de photos de cet enfant", lors de l’émission "Sept à huit", diffusée dimanche soir sur TF1.

    "Je ferai tout pour protéger cet enfant à venir et je le ferai avec la plus grande vigueur. Je ne montrerai jamais de photos de cet enfant, je n’exposerai jamais cet enfant. Je pense que l’exposition à la vie publique est un choix d’adulte", a assuré Carla Bruni-Sarkozy, ajoutant ignorer le sexe de l’enfant.

    "Mon fils aîné (Aurélien) a été exposé une fois et non pas dans une situation publique mais dans une situation privée (lors d’une visite des Sarkozy à Petra, ndlr) et ça a été une grande erreur, je n’aurais jamais dû emmener mon fils visiter ce site magnifique. J’aurais dû prévoir qu’il y aurait des photographes là-bas, j’ai été imprudente", a-t-elle poursuivi.

    Si elle n’a jamais annoncé officiellement sa grossesse, c’est par "un réflexe peut-être un peu de mère poule". "On ne fait pas un enfant pour la galerie et cette position d’épouse de chef de l’Etat m’a mise encore plus sur la défensive. Je comprends l’intérêt des médias et je n’y vois aucun inconvénient pour moi-même ou pour mon mari. En ce qui concerne les enfants c’est impossible pour moi", a-t-elle insisté.

    Elle a réaffirmé qu’elle ignorait si Nicolas Sarkozy comptait se présenter à la prochaine élection présidentielle, soulignant cependant que son mari "était changé". "A mon avis la présidence de la République ferait changer quiconque.

    Il a vieilli, il a mûri, il est plus calme", a-t-elle dit.

    Interrogée sur l’affaire Dominique Strauss-Kahn, avant le retour de l’ancien patron du FMI en France dimanche matin, elle a dit ne pas avoir "compris l’épilogue de l’affaire".

    "Je suis un peu confuse, j’avais détesté simplement ces réactions machistes. Je suis du côté des femmes, pas particulièrement, mais lorsque les femmes sont réduites et attaquées, je me sens solidaire", a ajouté Mme Bruni-Sarkozy, qui avait signé un appel contre le sexisme après des propos misogynes d’une partie de la classe politique.


    [merci pour ta tenacité Monsieur Juan
    4 années à vous lire c'est long, trop ! ]

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  13. @anonyme 20:26
    Merci pour cette corvée du "temps de cerveau TF1 disponible". A retenir de ce compte rendu carla-ubuesque, Messaline en mission recommandée ignore tout un peuple qui vieillit aussi avec tous ses soucis. Certains ont mieux mûri que son clown, d'autres, laissés pour compte du fait de ce clown, pourrissent faute de savoir braver l'adversité.

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  14. Bruni, Sarkozy
    C'est fini
    Un charter pour la Hongrie
    Via l'Italie

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