22 septembre 2011

Sarkozy et ses porteurs de valises

Quel décalage ! A New-York, les communicants de l'Elysée tentent de valoriser l'intervention de Nicolas Sarkozy en faveur de la cause palestinienne. En fait, l'initiative française est assez minime.

En France, on compte les points. Deux proches du Monarque viennent de tomber dans les mailles de la police dans l'une des pires affaires qui soit, l'attentat de Karachi.

On a aussi découvert les sales coulisses d'un autre déplacement présidentiel. Et un joli piston, un énorme.

La République reprochable s'effondre.

A New-York, Sarko joue des muscles
La tartufferie est trop visible, mais quelques journalistes tombent encore dans le panneau. Depuis mercredi matin, on nous explique donc que Nicolas Sarkozy « a un plan » pour sauver le projet palestinien de reconnaissance à l'ONU: il allait «secouer le cocotier». Il était « excédé par les sempiternels blocages, lassé par les vieilles inerties qui plombent le dialogue israélo-palestinien » ... Bref « Il était décidé à frapper fort - à "prendre ses responsabilités" » . En août dernier (2011, comme en 2010, ou en 2009), il avait prévenu ses ambassadeurs : «La méthode ne fonctionne plus, en fixant des préalables à la négociation, on se condamne à l'échec. En 60 ans, on n'a pas avancé d'un centimètre. (...) Cessons de croire qu'un seul pays, fût-il le plus grand, ou un petit groupe de pays peuvent résoudre un problème d'une telle complexité»

On attendait donc le discours promis « historique ». On tremblait d'impatience, on transpirait d'anxiété devant ce moment tout aussi historique. Notre Monarque n'avait quelques minutes pour livrer son Très Grand Discours qui allait débloquer le Proche Orient, le monde et la paix ailleurs. Au milieu d'une autre cinquantaine d'interventions de ses homologues du monde entier.

Et qu'a-t-il proposé ? Et bien... comment dire... Le président français a proposé une « étape intermédiaire »: le statut d'État observateur. On s'est pincé... On s'est dit qu'il y avait un malentendu... Car la Très Grande Proposition de notre Monarque n'avait finalement rien d'extraordinaire: elle est prévu dans les textes. Il suffit que Mahmoud Abbas, le président de l'Autorité Palestienne, demande un simple vote en Assemblée générale, et la Palestine acquiert le statut d'Etat observateur. Inutile de nous vendre cela comme l'idée du siècle, le fruit d'une intelligence diplomatique hors normes de Nicolas Sarkozy.

Pour le Figaro, l'appel, évidemment, restait « vibrant » : «Rassurons Israël, donnons un espoir au peuple palestinien, la solution est sur la table, préférons cette solution de compromis au blocage qui mettrait en péril la liberté des peuples arabes. Ne manquons pas ce rendez-vous avec l'histoire.»

Les porteurs de valise de Sarkozy
L'un a été mis en examen mais relâché. L'autre a été placé en garde à vue au petit matin. A quelques milliers de kilomètres de New-York, deux proches de Nicolas Sarkozy ont été cueillis par le police pour des interrogatoires que l'on espère décisifs. Gageons que le Monarque, à New-York, a reçu quelques textos pour le prévenir du coup dur.

Le premier s'appelle Thierry Gaubert, ancien directeur de la communication à la mairie de Neuilly, puis chargé de mission au ministère du Budget en 1995, un ami de 30 ans. Il conseille actuellement ... François Pérol le président du groupe Banques populaires-Caisse d'épargne, lui-même ancien conseiller de Nicolas Sarkozy entre 2007 et 2009. Que le monde est petit. Gaubert apparaît comme un « intime » de Ziad Takieddine, cet homme d'affaires au coeur des affaires de Sarkofrance depuis les révélations de Mediapart l'été dernier.

Le second est Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet d'Edouard Balladur, placé en garde à vue mercredi 21 septembre. Laurent Valdiguié du Journal du Dimanche relatait hier que « l’ancien directeur de cabinet d’Edouard Balladur a été interpellé rue d'Eylau, à deux pas du Trocadéro à Paris, par les policiers du juge Renaud Van Ruymbeke qui l’ont placé en garde à vue et ont entrepris une perquisition ».

Bazire est soupçonné d'avoir reçu des financements occultes pour la campagne présidentielle de son patron en 1995, issus de rétrocommissions versées en marge de contrats de vente de matériel militaire au Pakistan et à l'Arabie Saoudite. Voici 15 jours, un témoin avait accusé l'homme d'affaires Ziad Takieddine, intermédiaire dans cette vente, Nicolas Bazire et Thierry Gaubert d'avoir fait transiter des sommes d'argent, en espèce, depuis la Suisse. Et ce témoin n'est pas n'importe qui. Le Nouvel Observateur nous lève une partie du voile: il s'agit de la princesse Hélène de Yougoslavie, descendante du roi d’Italie, Umberto II. Pas vraiment une gauchiste anti-sarkozyste primaire. C'est l'ancienne épouse de Thierry Gaubert, récemment divorcée.

Nicolas Bazire est toujours un ami proche de Nicolas Sarkozy. Ce dernier l'a décoré de la Légion d'honneur dès janvier 2008, quelques semaines avant qu'il ne soit témoin de son mariage avec Carla Bruni en février 2008.

Selon le JDD, le juge Van Ruymbeke a également interrogé Roland Dumas, ancien président du conseil constitutionnel. Ce dernier valida les comptes de campagnes d'Edouard Balladur en 1995 malgré une dizaine de millions de francs en coupures de 500FF. 

Le casting imposé
Le 13 septembre dernier, Nicolas Sarkozy visitait un centre éducatif fermé pour jeunes délinquants. On se souvient de la visite. Le Monarque avait repris à son compte une proposition de Ségolène Royal de 2007 sur l'encadrement militaire des jeunes délinquants.

Il fallut attendre 8 jours pour découvrir quelques coulisses de ce déplacement présidentiel. Il avait aussi visité le centre pénitentiaire de Réau, qui n'ouvrira qu'en octobre prochain. Ce triste jour, 45 agents de la Protection Judiciaire de la Jeunesse ont été embarqués en minibus de prisons voisines pour jouer les figurants lors de ce show présidentiel ! Ils avaient été prévenus 48 heures avant.

Et ce n'est pas tout.

Certains surveillants voulaient refuser ce déplacement. La menace de sanction est tombé assez vite: « Lorsque j'ai demandé à mon supérieur ce qui se passerait si je refusais de me rendre à Réau, il m'a clairement dit qu'il s'agirait d'un acte de désobéissance »a confié l'un d'entre eux au Nouvel Observateur.

La semaine dernière, Nicolas Sarkozy a discrètement nommé l'une de ses conseillères à la Cour des Comptes. La nomination a été publiée au Journal Officiel le 14 septembre, et a fait grand bruit.  Cécile Fontaine était conseillère défense, finances publiques et réforme de l'Etat depuis le 6 juin 2007. Une fidèle du Monarque, énarque, administratrice civile hors classe, 40 ans à peine, a été propulsée, « conseiller maître » à la Cour des comptes. Un grade que l'on acquiert, même bien placé à l'ENA, qu'après 10 ou 15 années d'ancienneté supplémentaire.

Le piston du Roi
Le premier président de la Cour des Comptes, Didier Migaud, avait rendu un avis défavorable sur cette nomination. Il avait recueilli, au préalable, l'avis du procureur général, et ceux des huit présidents de chambres, comme le rapporte, avec plaisir et précision, le site Rue89. L'Elysée doit recueillir cet avis avant toute nomination, même s'il n'est que consultatif. Et cette fois-ci, l'Elysée est passé outre l'avis défavorable.

Nommer un conseiller de l'Elysée, par ailleurs inexpérimentée, au coeur d'une autorité indépendante ? La peine est double...

Le site Marianne2 a révélé la protestation écrite du premier président de la Cour des Comptes. Et l'on mesure combien l'Elysée se comporte en terrain conquis: « Certes, cet avis n’est que consultatif mais les motifs qui ont conduit le Premier président, après avoir recueilli le point de vue du Procureur général et des huit présidents de chambre, à se prononcer contre la nomination de la personne en cause auraient dû être d’autant plus respectés qu’un tel avis défavorable revêt un caractère exceptionnel. »

Mardi après-midi, et sans surprise, le parquet de Paris a requis la relaxe générale des 9 accusés, dont Jacques Chirac, dans le double procès des emplois fictifs de la Mairie de Paris. « La preuve n'est pas rapportée que Jacques Chirac avait connaissance des situations individuelles... Vous prononcerez la relaxe » a jugé l'un des procureurs. Son confrère, dans l'autre affaire mettant en cause Chirac seul, prononça un réquisitoire d'une complaisance toute aussi inédite.

Maître Kiejman, avocat de Chirac comme hier de Liliane Bettencourt, s'est évidemment félicité de cette clémence du ministère public. Le jugement est attendu pour vendredi.



18 commentaires:

  1. Quand vous voyez un ministre avec des valises, faut pas imaginer qu'il/elle parte en vacances.
    Plutôt à la banque pour encaisser!

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  2. Tiens! un "legiondhonneurisé" de plus par sarkozy qui est inquieté la justice quelle coincidence...
    Pour faire rapide et efficace on devrait prendre la liste et les mettre tous directement en examen non ?

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  3. Pourquoi persistez-vous à affubler du nom de "journalistes" le personnel du Figaro ?

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  4. A un p’tit monsieur que l’on appelle Venise et qui, sur ce forum, est un anonyme.

    A quoi ça sert d’avoir des poils au cul si on n’arrive pas à s’les friser.
    Phrase de circonstance pour monsieur S. et tous ses acolytes.
    Et ne dit-on pas : la femme est l’avenir de l’homme. Une femme debout vaudra toujours bien mieux qu’un homme aplati. (L’homme raplapla pourrait être est un certain homme qui à maigri ou bien le rase-moquette qui mouline, qui mouline... en gros qui brasse du vent!)
    Et comme le disait Platon à Socrate : ne boit pas la cigüe ! Ca va t’faire du mal !

    (Et comme le disait… : phrase culte du crâne d’œuf-Caliméro.)

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  5. Bonjour,

    Le petit est au bout du rouleau, il en arrive même à lasser son entourage. C'est dire combien il est plus bas que terre. Le spectacle à l'ONU et les garde à vue de la sarkozie sont absolument pitoyables ! Que la France est tombée bien bas. La faute aux 53% de zozos qui ont avalé les sornettes de la propagande médiatique en 2007. Faut-il les identifier pour leur empêcher de nuire encore à la France? Quel débandade !

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  6. http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/22/affaire-de-karachi-ce-que-l-elysee-ne-dit-pas_1576164_823448.html

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  7. C'est sûr que Ségolène Royal et sa débilité profonde, son zèle à gerber, et sa langue de bois hypocrite ; aurait sauvée la France. Quelle crédibilité. D'ailleurs il faudrait lui rappeler que nous ne sommes plus en 2007 et que sa campagne est terminée. Anachronisme quand tu nous tiens.

    Pendant ce temps, ce triste blogueur continue son zèle à parler de monarchie pour des élections, et ne connaît vraisemblablement pas la notion de présomption d'innocence. La semaine dernière Villepin et Chirac ont été blanchis. Sarkozy connaîtra le même sort.

    Retournez à l'école. Vos copains de marianne ont fait un joli hors série dessus.

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  8. Et on a l'audace de penser que les dictatures sont dans les "autres" pays !!!... réveillons nous...

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  9. Karachi : des magistrats accusent l'Elysée d'avoir violé le secret de l'instruction.

    La question a été posée sur Twitter par le journaliste de Mediapart Fabrice Arfi : dans son communiqué visant à mettre hors de cause Nicolas Sarkozy dans l'affaire Karachi, l'Elysée affirme que "le nom du chef de l'Etat n'apparaît dans aucun des éléments du dossier". De plus, ajoute le communiqué, il "n'a été cité par aucun témoin ou acteur du dossier" judiciaire.

    Ces deux affirmations semblent surprenantes : comment, en effet, l'Elysée peut-il affirmer que le nom de M. Sarkozy n'apparaît pas dans ce dossier sans y avoir eu accès ? Or le chef de l'Etat ou la présidence ne sont pas parties civiles, en principe, et n'ont aucune raison d'avoir pu consulter un dossier d'instruction en cours.

    Interrogé en marge du déplacement du chef de l'Etat à New York par Arnaud Leparmentier, qui suit l'Elysée pour Le Monde, un proche du chef de l'Etat a répondu, laconique : "On lit l'AFP". Vérification faite, l'Agence France-presse n'a jamais publié de dépêche donnant une telle information.

    Le président de l'Union syndicale des magistrats (USM, majoritaire), Christophe Regnard, interrogé sur ce point par l'AFP, a jugé :

    "C'est clairement une violation du secret de l'instruction. C'est assez incroyable que l'Elysée reconnaisse aussi benoîtement qu'il a eu accès à des pièces. Cet affichage est assez anormal", a-t-il expliqué.

    "Il ne faut pas être naïf, ajoute le magistrat. On sait que les informations remontent. Mais d'habitude, cela demeurait caché. Objectivement, ça sent la panique à bord", conclut-il.

    "VIEILLES MÉTHODES TROTSKISTES"

    L'affaire commence à agacer l'entourage présidentiel. Le même proche de M. Sarkozy a fait plusieurs allusions : "La théorie de l'amalgame, on connaît. Ce sont de vieilles méthodes trotskistes", a-t-il lancé, réemployant les mots dont l'UMP s'était servis en 2010 contre Mediapart.

    Le même s'en prend également à la gauche : "On ne va pas se faire donner des leçons par des gens mis en cause dans l'affaire DSK ou du sang contaminé". Allusions transparentes à François Hollande et Laurent Fabius.

    Les députés socialistes ont à nouveau demandé, jeudi 22 septembre, la levée du secret défense qui empêche la consultation de documents à même de faire avancer l'affaire.

    Agacé de cette nouvelle affaire, Claude Guéant a demandé jeudi, en marge d'un déplacement à Meaux (Seine-et-Marne) : "Cessons les boules puantes" et "laissons la justice faire son travail".

    Le secrétaire général de l'UMP, Jean-François Copé, a dénoncé "un PS prêt à tout pour salir" le président Nicolas Sarkozy, avec des "insinuations incessantes, systématiques et calomnieuses"

    Franck Riester, député UMP de Coulommiers (Seine-et-Marne), a lui aussi critiqué le PS, dénonçant "la surenchère nauséabonde jouée par le PS dans l'affaire de l'attentat de Karachi".

    Dans un communiqué, François Fillon a fustigé des "attaques insidieuses et calomnieuses" contre le chef de l'Etat.

    http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/09/22/des-magistrats-accusent-l-elysee-d-avoir-viole-le-secret-de-l-instruction_1576288_823448.html#ens_id=1561228

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  10. Mercredi 8 décembre 2010 :

    En octobre 1995, les rapporteurs du Conseil Constitutionnel avaient proposé à Roland Dumas de rejeter les comptes de campagne du candidat Edouard Balladur, qui venait de perdre l'élection présidentielle de 1995.

    A la surprise générale, Roland Dumas avait refusé de suivre les rapporteurs du Conseil Constitutionnel.

    Roland Dumas était passé outre cette proposition et il avait fait valider les comptes d'Edouard Balladur par le Conseil Constitutionnel.

    Election présidentielle de 1995 : les comptes de Balladur truqués ?

    C'est sans doute un nouveau rebondissement dans l'affaire Karachi. Selon le site Mediapart, les comptes de la campagne présidentielle d'Édouard Balladur en 1995 auraient été manipulés afin de rester dans le cadre de la loi. La police a saisi en mai dernier des documents dont un précieux rapport du Conseil constitutionnel qui se serait aperçu de cette sous-évaluation. Celui-ci a été placé sous scellé avec d'autres pièces comptables dans le cadre de l'enquête sur un financement de la campagne par corruption.

    Selon les rapporteurs du Conseil constitutionnel, les dépenses totales de l'ancien Premier ministre auraient été de 97,2 millions de francs (14,8 M d'euros) et non de 83,8 millions (12,7 M d'euros) comme l'avait indiqué le trésorier du candidat. Une erreur de 13 millions de francs qui aurait dû donner lieu à de lourdes amendes. Car Balladur dépassait ainsi de 7,2 millions de francs (1,09 M d'euros) le plafond et aurait dû les rembourser au Trésor public, selon le code électoral. Par ailleurs, n'étant plus éligible aux aides publiques pour ses dépenses, il aurait aussi dû rembourser beaucoup d'argent.

    Les rapporteurs faisaient par ailleurs mention de versements en espèces de 13 millions de FF aux caisses de campagne, non justifiés, car l'explication d'Édouard Balladur parlant de vente de T-shirts et de gadgets était jugée peu crédible, selon des éléments déjà publiés dont Reuters a eu connaissance.

    Mediapart évoque des dépenses "oubliées" par le trésorier de Balladur comme celles pour les permanences électorales (4,2MF), les sondages (1,5M), les affiches (2,2M), les réunions publiques (2,4M) ou les factures d'hôtels.

    Au vu de tous ces éléments, les rapporteurs ont proposé au Conseil constitutionnel de rejeter les comptes, mais l'institution, sous la présidence du socialiste Roland Dumas, l'a refusé après une réunion à huis clos le 3 octobre 1995, selon la décision finale officielle.

    Selon un récit de la réunion publié par plusieurs médias et que Roland Dumas ne conteste pas, il a été retenu qu'un rejet était impossible car les comptes de campagne du candidat élu, Jacques Chirac, présentaient des irrégularités similaires. Il ne pouvait selon Roland Dumas être question de faire annuler sa victoire, et le président a fait adopter ce point de vue.

    Le Conseil n'a donc réintégré dans les comptes officiels de la campagne Balladur qu'une partie des dépenses "oubliées", pour rester en dessous de la limite légale des 90 millions.

    L'affaire est aux mains du juge d'instruction Renaud Van Ruymbeke, qui a demandé une extension de sa saisine visant le marché pakistanais à un autre marché d'armement en Arabie saoudite, qui a aussi donné lieu à versement de commissions.

    http://info.france2.fr/politique/les-comptes-de-balladur-truques-66284738.html

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  11. Bonjour
    N etant affilie a aucun parti en france mais etant interesse par la vie politique de notre pays depuis ma plus jeune enfance je me rappele qu il y a quelques mois tous nos tenors de l UMP crillait au scandale et à la honte pour la france au sujet d une affaire de moeurs impliquant un certain DSK à l epoque candiat potentiel aux presidentielles de 2012 mais aujourd'hui ou sont ils à propos de l' affaire karachi je pense que nous n allons pas les entendre ou qu il va y avoir accusations de complots envers des prochaines elections venues des tenors du parti au povoir et que dans quelques semaine le juge Van Ruymbeke sera desaisi de l affaire au profils du tribunal de Bordeaux comme il en a ete fait pour l affaire woerz/Betancourt ville bien loin situe de Paris , Chantilly mais tres proche de A.J ministre et maire de cette ville (ces affaires auront un chemin tres long et bourrées d'embuche avant de revenir à Paris
    Amicalement et longue vie à MARIANE

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  12. Les français en ont assez de toute cette clique
    ump sarkozyste maffieuse dont le tireur de ficelles est sarkozy lui-même.
    Sarkozy et sa clique de tordus, Guéant en tête,
    il faut les virer d'urgence.
    Point barre.

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  13. le pouvoir donne mal a la tete quoi qu'il arrive et peu importe qui y accèdera tu peux être empli d'humanité le pouvoir te fera changer!et ce pourquoi parce que le peuple qui devrai avoir ce pouvoir n'est plus que la victime de tout ca taxés trompés et volés voila le monde d'aujourd'hui tout pour les multinationales et les gouvernement rien pour le peuple!nous sommes des moutons!

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  14. Le peuple français est encore trop civilisé pour se révolter comme l'on fait nos voisins arabes. Il se contente de s'indigner pacifiquement. La mafia des hauts de seine peut dormir tranquille. Mais pour combien de temps encore ? Quand nous aurons 20% de chômeurs, quand notre niveau d'éducation aura touché le fond, quand la misère des faibles sera devenue insupportable, peut-être que les gens n'hésiteront plus à descendre dans les rues pour prendre l'Elysée et réclamer une VIème république, transparente et irréprochable, comme dirait le parrain sarko.

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  15. Alala c'est beau la crédulité et vouloir un monde de bisounours. Comparer l'Europe aux dictatures est totalement débile. La gauche a de beaux jours devant elle.

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  16. Bonjour, à propos de politique, j'ai créé il y a peu un site : http://www.ratiopol.fr. Gratuit et sans publicité il a pour objectif d'influer sur les politiques de nos dirigeants. N'hésitez pas à me faire part de vos remarques et critiques constructives.

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  17. Je voudrais bien qu'on me communique les critères de sélection pour l'obtention d'une médaille honorifique qui fait de vous un bon citoyen. Je voudrais proposer à M. BOURGI de créer une fondation pour ceux qui ont la mémoire (conscience) lente. Il peut lui aussi créer des distinctions (médailles) à épingler aux honnêtes citoyens selon ces propres critères.

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