19 octobre 2011

La cellule Riposte du clan Sarkozy

Elle a été créé, ou plutôt réactivée, en septembre, par Brice Hortefeux. La cellule Riposte du clan sarkozyste rassemble une vingtaine de responsables UMP et travaille aux argumentaires anti-Hollande. On l'a vue à l'oeuvre sur les plateaux de télévision dès dimanche soi, avec une rage rare dans ses premières attaques ad nominem contre le candidat socialiste.

Malheureusement, cette cellule a déjà fait preuve de son inefficacité. Ses sbires sont apparus enragés depuis bientôt trois jours. Et Sarkozy a déjà menacé de dissoudre les incompétents.

Qui sont de la Riposte ?
Jean-François Copé était sur le pont, évidemment. Il a presque tout donné, accusé François Hollande de couard et d'indécis. Le spectacle fut à son comble, mardi en fin de journée, quand l'UMP organisa une convention anti-PS, dans un villa de luxe, le Pavillon Gabriel, à Paris, exactement en face de l'Elysée. On imagine Sarkozy observer l'affaire de ses jumelles...

Pour l'occasion, ils avaient prévu un compteur des milliards que couteraient, sur 5 ans bien sûr, le programme du Parti Socialiste: « 255 milliards d'euros ! » nous a-t-on promis.... Quelle énergie, 8 mois trop tôt...

Depuis 2007 et bientôt 5 ans de mandat de Nicolas Sarkozy, la dette publique de la France a augmenté de plus de 400 milliards d'euros. On applaudit...

La cellule Riposte de l'UMP était bien dotée, riche en cumulards en tous genres. Notez les noms, vous comprendrez mieux le sens de leurs interventions publiques.
  • Nadine Morano, ministre de l'apprentissage et de la Formation Professionnelle, et, accessoirement, déléguée générale aux élections à l'UMP.
  • Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement Supérieur
  • Thierry Mariani, ministre des Transports, et conseiller régional UMP de Provence-Alpes-Côte d'Azur, 
  • Nora Berra, secrétaire d'Etat chargée de la Santé et conseillère régionale UMP de Rhône-Alpes;
  • Nathalie Kosciusko-Morizet,  ministre du Développement durable;
  • Eric Ciotti, député UMP des Alpes-Maritimes, président UMP du Conseil général des Alpes-Maritime, le Monsieur Sécurité du Parti;
  • Hervé Novelli, député UMP, ex-secrétaire d'Etat au Commerce (jusqu'en novembre 2010), Secrétaire général-adjoint de l'UMP, représentant de la frange libérale.
  • Axel Poniatowski, député UMP du Val d'Oise.
  • Franck Riester, député UMP de Seine et Marne,
  • Edouard Courtial, jeune poulain de Brice Hortefeux, maire, délégué général de l'UMP aux fédération, responsable de l'UMP de l'Oise
  • devenu secrétaire d'Etat aux Français de l'Etranger le mois dernier en remplacement de David Douillet.
  • Roger Karoutchi, sénateur UMP des Hauts-de-Seine, conseiller régional UMP d'Ile-de-France;
  • Bruno Beschizza, ancien flic devenu conseiller régional UMP
  • Alain Carignon, ancien ministre, ancien détenu (pour corruption), conseiller officieux de Nicolas Sarkozy (il organise des repas et contacts avec les milieux culturels).
  • proche du chef de l'Etat. 
Officiellement, cette cellule est à l'UMP. Brice Hortefeux, d'ailleurs, n'a aucun titre dans l'organigramme élyséen, il n'est que vice-président du Conseil national de l'UMP. Il attend toujours sa nomination comme directeur de campagne. Un temps, un jeune quadra a semblé lui piqué le poste, Olivier Biancarelli, conseiller politique de Nicolas Sarkozy. Le Monarque lui a déjà promis un autre poste au chaud, en 2012, quoiqu'il arrive. Biancarelli deviendra secrétaire général adjoint de GDF Suez. A 40 ans tout juste, la promotion est bien belle.

La cellule Riposte déjà dissoute ?
Malgré son installation récente, cette cellule Riposte est déjà critiquée. Et par le « Patron » lui-même. Nicolas Sarkozy était paraît-il en rage, ce lundi. Il a sévèrement critiqué la façon dont son clan a « géré » les primaires socialistes. « Quelque chose se prépare ». On évoque déjà une nouvelle organisation, une « structure souple », « dont Alain Juppé serait l’un des pivots », d'après le Parisien.

Mardi, dans une autre réunion politique de l'UMP à l'Elysée, il s'est agacé qu'on le presse de se déclarer candidat: « Moi, je suis le calendrier des institutions. Ce n'est pas la presse ni les socialistes qui décideront de mon calendrier ». On reconnaît le « moi, je » si habituel en Sarkofrance. Tant qu'il se cache sous son costume de Président qui inaugure les écoles et caresse le cul des vaches, il est tranquille; son temps de parole ne sera pas décompté sur celui de l'UMP. Ce mardi, il était encore énervé: « Sur le débat des primaires, chacun sait ce que j'en pense. Ce ne sont pas les partis qui commandent ». Serait-ce le Monarque ?

Dans la réalité, la cellule Riposte dispose des moyens de l'Elysée. La présidence de la République ne s'en cache pas. Un conseiller de Sarkozy a confié au Figaro, lundi soir, comment l'Elysée avait commandé des études qualitatives sur François Hollande. Cet aveu ne surprend pas. Mais quand Henri Guaino rappelle que Nicolas Sarkozy préside et qu'il ne sera que le candidat de la France, on rigole doucement. Ces gens-là prennent l'électeur pour des aveugles ou des imbéciles.

Le flic de Sarko... inculpé
Mardi soir, Bernard Squarcini, le grand flic de Nicolas Sarkozy, est ressorti mis en examen de son audition chez la juge en charge de l'instruction sur l'espionnage de Gérard Davet, journaliste du Monde. Et les motifs n'étaient pas minces:  « atteinte au secret des correspondances par personne dépositaire de l'autorité publique », « collecte de données à caractère personnel par un moyen frauduleux déloyal ou illicite » et « recel de violation du secret professionnel ».

François Fillon, interrogé sur France 2 lundi soir, s'est ironiquement félicité de l'indépendance de la justice... On oublierait presque que Nicolas Sarkozy avait annoncé vouloir supprimer le juge d'instruction il y a deux ans...

Le patron de la DCRI est accusé d'avoir sciemment récupéré les factures téléphoniques détaillées du journaliste pour identifier l'origine des fuites dont ce dernier bénéficiait dans l'affaire Woerth/Bettencourt en juillet 2010. « j'avais un soupçon sur M. Sénat… » a-t-il expliqué à la juge ce mardi. David Sénat était ce conseiller de Michèle Alliot-Marie, garde des Sceaux, viré sans ménagement quelques semaines plus tard.

Le même Squarcini n'avait bizarrement pas enquêté sur l'origine de la fuite qui avait permis au Figaro de publier quelques extraits d'un procès-verbal d'audition de Claire Thibout, ex-comptable de Liliane Bettencourt. « Je n'ai pas eu d'informations à ce sujet » a-t-il justifié.

Gérard Davet a son idée. Dans l'ouvrage qu'il a co-écrit, « Sarko m'a tuer », il confirme que la fuite venait de l'Elysée. Dans le Monde, Fabrice Lhomme répète: « tout semble indiquer que, sur ordre des autorités politiques, M. Squarcini a géré directement la procédure ».

Pour les mêmes faits (une fuite à la presse), Squarcini a adopté deux attitudes bien opposées: l'espionnage pour le Monde, la clémence pour le Figaro.

En février 2010 déjà, le patron de la DCRI avait privatisé les moyens de l'Etat. Il avait dépêché une enquête pour connaître l'origine des rumeurs d'adultère du couple Carla/Nicolas.

Bernard Squarcini est « l'officier traitant de la Sarkozie », comme l'écrivait Ariane Chemin dans le Monde. Mis en examen, il n'a pas démissionné, il n'a pas été non plus viré. « Présumé innocent » clame Claude Guéant. Bernard Squarcini n'a pas compris pourquoi il était mis en examen, il n'a fait qu'obéir aux ordres, en l'occurrence ceux de Frédéric Péchenard, le directeur général de la Police Nationale.

Sarkozy déblatère
Avant son intervention télévisée de lundi prochain, Nicolas Sarkozy aimerait que les Français s'intéressent un peu à la crise de la dette et ce G20 cannois (les 3 et 4 novembre) que l'on nous promet à nouveau comme décisif. Cela fait 3 ans que les G8 et G20 qui se succèdent nous sont présentés comme décisifs, malgré des communiqués de conclusion toujours lénifiants et similaires. Cela fait 2 ans que Nicolas Sarkozy tente de nous faire croire qu'il bosse.  

« Notre destin se joue dans les dix jours »

Roulement de tambours...

Le Grand Décompte aurait donc commencé, la fin du monde serait proche. Mais ... Sarkozy n'est pas téméraire. Il a quand même expliqué, mardi, qu'il ne parlerait à la télévision que s'il y avait des décisions. « Si nous prenons des décisions, j’irai expliquer aux Français ce que nous avons décidé »

Nicolas Sarkozy ne croyait pas si bien dire. La crise de la dette, la nôtre, risque fort d'être au coeur de l'actualité des prochaines semaines. Lundi, l'agence Moody's a annoncé mettre la France sous surveillance. L'agence s'est donnée trois mois pour juger si elle maintenait la note française au vu de la dégradation de la situation économique.. Au secours ! On risque de perdre notre Triple A... La perte d'un cran de crédit chez Moody's nous coûterait environ 2 milliards d'euros d'intérêts supplémentaires.

Valérie Pécresse, ministre du Budget mais porte-parole du gouvernement, a jugé bon, mardi, d'accuser le Parti Socialiste d'affoler l'agence Moody's. Triste Pécresse ou triste panique ? Si Moody's menace de dégrader la note du pays... dans les trois mois. L'agence voulait surtout empêcher le gouvernement français de recapitaliser ses banques. Sarkozy a raté son moment.

François Hollande n'y est pour rien.

12 commentaires:

  1. "Ces gens-là prennent l'électeur pour des aveugles ou des imbéciles."

    tu peux oser le mot . Sarkosy l'a fait

    ils nous prennent pour des CONS

    RépondreSupprimer
  2. Fadettes : Squarcini mouille le patron de la police.

    Le patron du renseignement intérieur, mis en examen, a déclaré à la justice - qui enquête sur la «mise sur écoute» d'un journaliste du Monde - que le chef de la police nationale lui en avait donné l'ordre. Ce dernier sera prochainement entendu à son tour...

    Se sent-il lâché par sa hiérarchie ? En tout cas, le chef du renseignement intérieur Bernard Squarcini - dont l'opposition a encore réclamé le départ hier, au lendemain de sa mise en examen - a admis devant la justice avoir cherché à identifier une source du Monde, en faisant étudier les relevés téléphoniques de l'un de ses journalistes. Ce dernier enquêtait alors sur la sensible affaire Woerth/Bettencourt.

    Ce maître « ès espionnage » a expliqué au juge avoir agi après une demande de sa « hiérarchie » et aurait mis en cause le directeur de la police, Frédéric Péchenard - un proche de Nicolas Sarkozy.

    Précisément, on reproche à Bernard Squarcini (patron des renseignements intérieurs, DCRI) d'avoir ordonné à ses subordonnés de demander à Orange les relevés téléphoniques du journaliste Gérard Davet. Objectif : identifier la source lui ayant communiqué le procès-verbal de l'audition du gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, Patrice de Maistre.

    Selon Maître Patrick Maisonneuve (avocat de Bernard Squarcini) lors de son audition lundi, ce dernier « n'a jamais indiqué que M. Péchenard serait intervenu au niveau de la décision et de la mise en œuvre de vérifications techniques » sur les relevés téléphoniques.

    « M. Péchenard a simplement demandé à M. Squarcini d'identifier la source qui avait violé le secret de l'instruction » dans l'affaire Woerth-Bettencourt.

    Selon le Monde, Bernard Squarcini a déclaré à la juge : « Je fais ce que l'on me dit de faire avec les outils que l'on me donne. » Il a expliqué avoir reçu en juillet 2010 un coup de fil du directeur général de la police nationale, Frédéric Péchenard, l'informant d'un article du Monde.

    Dès lors l'enquête de la DCRI est lancée et il est décidé « de faire une vérification technique » sur les factures détaillées d'un journaliste «sur quatre jours uniquement ».

    Dans cette affaire de violation des sources des journalistes, M. Péchenard est prochainement convoqué comme témoin assisté. En septembre, il avait déjà assumé avoir demandé à la DCRI « d'identifier le haut fonctionnaire » susceptible d'être la source du Monde.

    Les deux « super flics » se déclarent sereins, tout comme le ministre de l'Intérieur. Mais leur convocation devant un juge - et les soupçons qui pèsent sur eux - n'en demeure pas moins du plus mauvais effet.

    http://www.ladepeche.fr/article/2011/10/19/1196301-squarcini-mouille-le-patron-de-la-police.html

    RépondreSupprimer
  3. Bravo au jeune compagnon de route qui aura un superbe poste à 500 000 euros par an à EDF.
    C'est beau l'ascension sociale au mérite et aux compétences...
    Quant à la cellule de riposte, je dirai que c'est une bien belle brochette d'..... en fin, vous mettez ce que vous voulez

    RépondreSupprimer
  4. Sarkozy veut "sauver le soldat Péchenard".

    Avant la présidentielle, l'Elysée ne veut pas donner l'impression de "lâcher" le patron de la police.

    Le patron des "flics" ne doit pas tomber. Voilà le mot d'ordre de l'Elysée et du ministère de l'Intérieur, après que Bernard Squarcini, le n°1 du renseignement intérieur, a mis en cause Frédéric Péchenard dans l'affaire des fadettes. Avant le début de la campagne présidentielle et à quelques mois de l'élection, l'exécutif ne veut pas donner l'impression de lâcher le patron de la police, selon les informations obtenues par Europe 1.


    Le président et le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, suivent au plus près les développements de cette affaire de surveillance des sources d'un journaliste du Monde. Les deux hommes se sont vus il y a quelques jours pour mettre au point leur parade face à la mise en examen de Bernard Squarcini, le directeur centre du renseignement intérieur. Ils ont également préparé la contre-offensive en cas de mise en examen de Frédéric Péchenard, une hypothèse considérée comme de plus en plus crédible par l'Elysée.

    Malgré une pression judiciaire et médiatique de plus en plus forte, l'exécutif veut tenir le plus longtemps possible. Le ministère de l'Intérieur soutient bec et ongle les deux hommes.


    "Squarcini et Péchenard n'ont commis aucun délit" en contrôlant les factures téléphoniques d'un journaliste du Monde, martèle-t-on. Ils ont agi "pour des raisons de sécurité nationale".


    Place Beauvau, on est persuadé que l'affaire retombera comme un soufflé : "ça durera trois jours et après on n'en parlera plus", assure-t-on. Mais surtout, on veut croire que "ce dossier n'intéresse pas les Français".

    Mais Nicolas Sarkozy a également des raisons plus politiques et personnelles de vouloir couvrir ces deux policiers. Dans les hautes sphères de la police et du renseignement, l'affaire des fadettes commence à susciter un malaise. Et les dégâts seraient immenses si le président venait à "lâcher" Bernard Squarcini et Frédéric Péchenard, qui est par ailleurs son ami d'enfance.

    Enfin, les experts assurent que si le numéro 1 de la police était évincé, Nicolas Sarkozy aurait beaucoup de mal à le remplacer. "En cas de plan B, il a un problème de casting : tous les grands flics qui lui sont fidèles sont en fin de carrière", assure l'un d'entre eux interrogé par Europe 1.

    http://www.europe1.fr/France/Sarkozy-veut-sauver-le-soldat-Pechenard-775335/

    RépondreSupprimer
  5. Apparemment il n'y a pas une cellule mais au moins deux (Copé et Hortefeux) plus une pour la coordination des deux autres (cf le Monde http://www.lemonde.fr/politique/article/2011/10/19/la-majorite-multiplie-les-cellules-de-riposte_1590226_823448.html) .
    La maison UMP brûlerait-elle ?
    Annoncé à 62 % contre 38 % Hollande est favori de l'élection présidentielle. Fort bien mais il devra affronter la crise, l'endettement, les déficits, les réformes indispensables et justes pour permettre au pays de se relever.
    En lisant son programme et en l'écoutant on reste dubitatif et quelque peu soucieux.

    RépondreSupprimer
  6. La Riposte risque bien de fonctionner comme un boomerang qui reviendra dans la face de l'UMP avec une force équivalente à la force propulsive dont sont capables les enragés de la cellule éponyme :)

    L'UMPire de la nuisance est à la peine et ne maitrise plus grand chose dans l'agenda ; ses fantassins et généraux sont sur la défensive.

    Défense de Squarcini - Pechenard ==> les raisons de sécurité nationale -- si tant est que celle-ci fut menacée -- autorisent-elles à enfreindre la loi et à violer la correspondance privée d'un journaliste dans l'exercice de ses fonctions ?

    Sondage : Hollande 62 - tSarkomzy 38 . L'UMPereur, et grand stratège, ne peut que remonter !

    RépondreSupprimer
  7. wahou quand on leur pose une question sur notre avenir ils ne savent rien.......ils défendent un flic véreux et corrompu, faut savoir qu'un simple citoyen aurait de tres gros ennuis mais un élu de la république !!!!la france dépasse berlusconi dans ses procés bounga, bounga quelle corruption nous attend encore, il ne reste qu'un pas on a été embeté kadafi , mais nos gouvernants ne sont ils pas identiques ,,,???

    RépondreSupprimer
  8. L'agitation UMPiste me fait vraiment rire... leur cinéma théléthon-programme-socialo était du niveau lip dub UMP d'il y a deux ans : pathétique. Mais cette rage à taper sur le socialo renforce encore plus notre conviction que les primaires les ont totalement ringardisés, exclus du jeu politique, éloignés des français, déstabilisés, bref, scotchés sur place. Quant à oser accuser le programme socialiste d'affoler les marchés et les agences de notation, c'est si risible... pour eux, le vieux principe du culot fonctionne encore, pensent-ils : "plus c'est gros, plus ça passe"; Mais quel français, si veau soit-il, si UMP soit-il, pourrait accepter de croire, de penser que c'est autre chose que l'état de nos finances actuelles qui suscite cela, autrement dit le triste bilan sarkozyste, mais qui serait en fait, à les croire, celui de la gauche PS ?
    Enfin si on les prenait au mot, en faisant semblant de croire au mot d'ordre UMP, à savoir que Moody's prévoit la baisse de la note de la France à cause du programme PS, cela voudrait dire que Moody's -et donc l'UMP- prévoit déjà que c'est Hollande qui va gagner l'élection présidentielle ? ..Savoureux n'est-ce pas...

    RépondreSupprimer
  9. « Le soldat franco-israélien » Gilad Shalit. Ha bon !! on a une armée « une armée franco-israélienne » !

    RépondreSupprimer
  10. Monsieur SARKOZY va t'il demander un congé parental ? ça nous reposerait un peu

    RépondreSupprimer
  11. Et dans la liste de cette fameuse cellule Riposte de l'Elysée, pn ne retrouve pas notre (cher) ami Frédéric Lefebvre.

    Il était pas mal lui aussi.

    Il d'ailleurs complètement disparu des écrans même comme sous ministre.

    RépondreSupprimer
  12. A Riposte riposte et demie : pour une cellule riposte de la France qui veut contrer la propagande de l'UMpire de la nuisance et des coups tordus !

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.