3 décembre 2011

239ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy, le candidat des riches se planque

Il lui reste 140 jours avant le Grand Scrutin. Le point d'orgue de cette semaine fut un grand meeting électoral à Toulon.

Sarkozy fait toujours campagne sans être candidat. Pas question de se dévoiler. Il veut jouer au passager clandestin, dépenser sans compter mais sans le dire, et évacuer son bilan sans courage.

Ce jeudi à Toulon, il n'annonça rien, ne promit rien, n'assuma rien.

Dramatique
« La peur est revenue ». La formule devait faire mouche. « L'Europe peut être balayée ». Sarkozy n'a pas dramatisé, la situation est dramatique. Mais il mobilise les peurs pour mieux se rehausser.

Jeudi 1er décembre 2011, à Toulon, Nicolas Sarkozy semblait s'adresser à lui-même, s'avouer qu'il était au bord du gouffre après 3 ans d'agitation immobile. Le Monarque avait réservé un Zenith pour 6.000 militants et sympathisants. L'UMP du Var confirma avoir financé 15 cars. L'estrade était sobre, deux grands drapeaux français et européen à côté d'un pupitre. L'intervention avait été calée juste avant les journaux télévisés. Henri Guaino, ce conseiller spécial qui multiplie lui aussi les déplacements électoraux, avait planché sur le texte depuis lundi.

Nous eûmes droit à un cours d'histoire simplifiée. Le candidat Sarkozy resta rivé sur son texte de peur de manquer un bon mot, ou une étape d'un raisonnement qu'il comprenait juste. Cela sonnait grand oral, ce fut de la petite politique.

Menteur
Il prononça douze fois le mot vérité, sans avouer qu'il était bien en campagne. « Cette vérité »-là, les Français étaient pourtant prêts à l'entendre.

Sarkozy fut d'abord mauvais pédagogue. Il ne manqua pas d'accuser le passé (la retraite à 60 ans, les 35 heures, les déficits depuis 1974), et surtout de placer ses thèmes de campagne: attention à l'immigration incontrôlée (qui « perturberait notre façon de vivre, bousculerait nos valeurs »), aux profiteurs du bas (« une minorité qui voudrait profiter du système sans assumer sa part des devoirs »), aux écologistes (« Ce n'est pas (...) en boudant l'énergie nucléaire (...) que (la France) valorisera au mieux ses atouts »), aux partisans de la VIème République, et, évidemment, à l'adversaire socialiste qui veut rabaisser la France ( qui voudrait « renoncer à notre place de membre permanent du Conseil de sécurité »). De lui, il ne fut jamais question. Président depuis 5 ans, au pouvoir depuis 10 ans, notre Monarque est innocent. La crise, c'est la faute aux autres !

Il voulait nous ramener dans les années 60:  « Le cycle qui s’annonce sera un cycle de désendettement qui ramènera le balancier de l’économie vers le travail et la production ». Sarkozy, c'est de Gaulle, la fusée Ariane et la centrale du Tricastin !

Il défendit quand même l'euro, le général se retourna dans sa tombe. « La disparition de l’euro aurait des conséquences dramatiques pour les Français ». Il en oublia son propre bilan: où est passée la grande régulation des marchés financiers et des banques ? Et les 200 milliards d'euros gâchés en erreurs et cadeaux ? Et cette reprise de l'emploi, qu'il nous annonçait en janvier 2010, puis en janvier 2011 ? Lundi, justement, il s'était abstenu de commenter la énième dégradation du chômage. Sur le seul mois d'octobre, quelque 600.000 personnes ont perdu un emploi. L'entreprise France est en panne. Et la crise financière, cette fois-ci, n'est qu'un facteur aggravant.

Il rodait son discours de campagne: il n'y a pas d'autre politique possible. En 2007, il défendait le choix et la rupture. Pour 2012, il défend le non-choix et la continuité. L'homme des promesses trahies réclamait notre confiance.

Inquiet
Jeudi, Nicolas Sarkozy s'adressait aussi aux marchés. Mardi, l'OCDE avait encore dégradé la perspective de croissance française à 0,3%, et réclamer de la France un troisième plan de rigueur. Et il fallait lever encore 4 milliards d'euros ce jeudi, dernière tranche avant la prochaine de 25 milliards, en janvier. A Paris, on s'est rassuré. L'écart de taux entre les obligations françaises et allemandes à 10 ans s'est réduit, à l'occasion de cette modeste levée de fonds. Même l'Espagne a connu similaire fortune. Le répit était temporaire: quelques banques centrales occidentales ont décidé de soulager les tensions sur la manque de dollars. Phénomène plus inquiétant, quelque 98 milliards d’euros ont été retirés des  banques françaises en septembre.

Pour l'avenir, les propositions de Sarkozy à Toulon furent bien floues, voire contradictoires. Sur l'emploi, on n'aurait pas tout essayé. Et pour les 6 millions de chômeurs inscrits ou pas, sa formule est simple: « il faut travailler davantage». Il a promis davantage d'Europe, avec un énième sommet à Paris dès lundi avec Angela Merkel. « Avec Angela Merkel, nous ferons des propositions pour garantir l’avenir de l’Europe. »  Car, « on défend mieux sa souveraineté avec des alliés que tout seul » . Curieux concept que cette souveraineté sous tutelle.

Jeudi, Sarkozy parlait trop tôt. Il n'avait rien à dire, sans accord avec Merkel. Il s'est même refusé à expliquer pourquoi ses négociations avec la chancelière allemande avaient échoué. Il voulait une euro-zone plus intégrée, une BCE plus interventionniste, et même des euro-bonds. Mme Merkel préfère un Super-Maastricht, avec tribunal à la clé contre les Etats aidés mais récalcitrants.

Vidé
Globalement, ce discours de Toulon a beaucoup déçu. Depuis quelques jours, les analyses peu flatteuses s'étaient multipliées sur l'échec du précédent discours de Toulon, le 25 septembre 2008. Les commentateurs, jusqu'au Figaro, se régalaient à rappeler combien Sarkozy n'avait pas tenu grand chose de ces promesses de l'époque. Vendredi matin, ce second show n'avait convaincu grand monde. Arnaud Leparmentier du Monde reconnaissait à Sarkozy d'avoir enfoncé quelques portes ouvertes sur la dette. Ivan Rioufol du Figaro regretta la timidité des aveux du jour. Hervé Gattegno, du Point, railla le « souffle et le vide » de l'impétrant. La plupart des éditorialistes ne savaient même quoi en penser. Il fut si maigre en idées, en souffle, en perspectives.

Vendredi matin, la comparaison fut terrible. Quoiqu'on pense d'Angela Merkel et de sa politique, la chancelière avait une autre stature. Elle aussi voulait s'exprimer sur la crise de l'euro. Mais elle assuma son discours devant sa majorité comme l'opposition. Nul grand show dans une salle bourrée de militants du parti. Mme Merkel parla vite et tôt, un matin au Bundestag. En Allemagne, un journal s'amuse de ce Monarque français « qui vit comme un Dieu ».

Candidat clandestin, Sarkozy était aussi président spectateur.

A quelques kilomètres de son intervention, à Marseille, une fusillade meurtrière frappait la ville phocéenne, la troisième en une semaine. « Je prétends qu’à Marseille, le climat de sécurité s’améliore. C’est le sentiment qu’éprouvent les gens ». expliquait Guéant lundi. Comme Sarkozy, ne lutte plus contre la délinquance, mais contre le sentiment d'insécurité. La nuance est d'importance. Depuis janvier, on mesure combien ses annonces pour juguler la délinquance dans cette ville sont sans effet. Ici comme ailleurs, l'Etat manque de moyens. Et Guéant s'obstine à répéter les mêmes bêtises xénophobes que Marine Le Pen.

En début de semaine, le le Conseil d'Etat avait annulé l'un de ses récents cadeaux par ailleurs illégal par sa propre faute: le gel des prix du gaz avait été imposé par décret contrairement aux dispositions prévues dans les textes votées par Sarkozy. Le candidat voulait faire un cadeau électoral et prouvé que l'Etat conservait quelque contrôle sur un GDF privatisé.


Le lendemain, mardi, le candidat s'était dépêché, à Gimont, dans le Gers, pour parler des conditions de vie des agriculteurs. Il rabâcha les exacts mêmes arguments qu'il y a un an. Faire campagne est l'art de la pédagogie et de la répétition, paraît-il.

Le Figaro s'inquiète: la cote de confiance de Sarkozy ne progresse plus. Mercredi, l'un de ses éditorialistes s'amusait à comparer Nicolas Sarkozy... à Louis XVI.

Ami sarkozyste, où es-tu ?





23 commentaires:

  1. il est toujours égal à lui même , les problèmes de la vie quotidienne devienne de plus en plus visible , simple exemple : je viens de perdre mon boulot ,je me suis donc inscrit à ce fameux pole emploi par Internet ou on vous demande 1 émail avec la réponse " veuillez confirmé votre émail en répondant sur le liens envoyé " ...
    je n'ai jamais reçu ce fameux mail , encore mieux : malgré l'absence de ce mail je dépend d'une autre agence , à 100km de chez moi!!! une fois de plus la machine à radier fonctionne à plein régime , je ne suis donc toujours pas inscrit , je vais devoir y aller en personne pour confirmer mon inscription !

    RépondreSupprimer
  2. Pole emploi est un système kafkaien, tout droit sorti des cerveaux d'énarques qui par sa complexité cliniquement délirante justifient leur salaires.

    Plus ils compliquent le monde de manière absurde plus ils pensent qu'ils nous sont indispensables, ce sont de vrais nuisibles en réalité.

    Supprimons l'ENA.

    RépondreSupprimer
  3. Pour sauvegarder leur caste, les enarques fabriquent partout des usines à gaz qui bloquent le pays dans une folie administrative.

    Il faut exterminer les enarques et balancer leur corps à la Seine.

    RépondreSupprimer
  4. Le Figaro s'inquiète: la cote de confiance de Sarkozy ne progresse plus. Mercredi, l'un de ses éditorialistes s'amusait à comparer Nicolas Sarkozy... à Louis XVI.

    qu'on lui coupe la tête ! (in alice au pays des merveilles)

    RépondreSupprimer
  5. Il n'y a pas que les énarques qui détruisent la collectivité, il y a surtout la fainéantise politique de Français qui à cause de la 5éme République ont pris la mauvaises habitude de déléguer leur responsabilité à des élus, responsabilité qui plus est jamais mise à l'épreuve référendaire de la confiance comme l'exige pourtant le texte constitutionnel. Finalement les Français ne font que râler et ils appellent ce râle "la politique" !
    Démonstration de cette aberration ; http://0z.fr/I-Xwp

    RépondreSupprimer
  6. Le Pen c'est Le Pen, on dit bien Guéant! Son prénom est son meilleur atout marketing, ne l'aidons pas. Egalité des sexes, Sarkozy, Le Pen, même traitement.

    RépondreSupprimer
  7. "...qu'on lui coupe la tête !"

    Ah oui ! Pour que le bourreau la montre au peuple et qu'on l'entende dire une dernière fois son fameux : "et merci, hein !"

    RépondreSupprimer
  8. Nouveau slogan de la Sarkozie : "Gagnez moins, dépensez plus !"
    Qu'il fasse très attention, il a beau glané à l'extrême-droite, la haine monte, mais… en sa direction.

    RépondreSupprimer
  9. Vous êtes marrants les prolétaires ici. Ca doit être dur d'avoir une telle haine d'une classe intellectuellement et économiquement supérieure. Vouloir les, je cite, "exterminer les enarques et balancer leur corps à la Seine.", c'est...navrant, ridicule, sauvage, primaire... Je pourrais atteindre le point godwin facilement, mais je ne le ferai pas, ce serait trop simple. La même pour les volontés de mort de Sarkozy. On peut ne pas aider sa personne, ne pas aimer sa politique, mais vouloir le tuer, c'es vraiment ridicule. Il faut bien se consoler en trouvant un coupable. L'extrême-droite a toujours joué cette carte des méchants intellectuels, parlementaires, élus etc. pour récupérer des voix auprès des classes populaires.(voir à ce sujet le documentaire "L'extrême droite en France, du Général Boulanger à Jean Marie Le Pen".

    Je me demande pourquoi Juan ne supprime pas ce type de commentaires. Les lit-il au moins ? Apologie de la violence et de la peine de mort, encore un thème cher à l'extrême droite.

    RépondreSupprimer
  10. un être si supérieur à la valetaille populaire ne devrait pas rester ainsi anonyme mais se nommer, se localiser et se définir socialement

    sinon c'est un lâche , un faible et donc c'est son propre portrait qu'il affiche dans ses critiques

    RépondreSupprimer
  11. viva la révolution3 décembre 2011 à 15:26

    anonyme qui es tu???? "la classe intellectuelle et economiquement supérieure" c'est elle qui nous a foutu dans la merde et c'est nous qui descendont dans la rue pour rattraper le detricotage des acquis sociaux que l'autre nain offre à cette fameuse caste des intellectuelles supérieures vivement mai 2011.

    RépondreSupprimer
  12. 1. Je n'ai jamais dit appartenir à cette classe dont j'ai repris votre définition.
    2. Peu importe de savoir si j'y appartiens ou non, le débat n'est pas là. Me demander mon passeport pour que vous puissiez trouver des arguments est ridicule. Surtout quand on est soi-même anonyme.
    3. Ce manque d'arguments en évitant le débat et la question soulevée est donc bien là.
    4. M'insulter en me traitant de "lâche" et de "faible" reflète encore ce manque cruel d'argument.

    Restez à la diffamation et autres insultes, ça vous va tellement mieux. L'apologie de l'assassinat c'est tellement mieux. Il faut bien garnir son discours pour qu'il ne soit plus creux (enfin en apparence seulement).

    Qu'est-ce que vous proposez ? Critiquer c'est bien, proposer c'est mieux.
    Qu'est-ce que vous faites pour cette "révolution" ? Ecrire des commentaires de haine sur un blog ?

    Un peu de sérieux svp.

    RépondreSupprimer
  13. @ anonyme

    Estrosy, Wauquiez , Chatel et autres sarkosistes-"sociaux"
    on vous a reconnu

    RépondreSupprimer
  14. Quelle magnifique répartie. Ca vous arrive souvent de répondre totalement à côté comme ça ?

    Et me traiter de sarkozyste n'est pas plus pertinent. Caricaturer de cette manière est ridicule. Vous le savez. Donc arrêtez d'avoir une vision aussi manichéenne.

    RépondreSupprimer
  15. l'ami sarkozyste de Juan le menteur est là :

    RépondreSupprimer
  16. aidez-moi à trouver le titre de mon prochain article, j'hésite entre : "Juan roule pour Hollande ?" et "Juan récupéré par le PS ?" ... à suivre sur http://monavisamoi-lionelyobi.blogspot.com/

    RépondreSupprimer
  17. Son bilan est consternant, et après ?

    Il ne manque ni d'atouts ni de savoir-faire. Son bilan est consternant, et après ? Ca ne l'inhibe guère. Songez au nouveau costume qu'il s'est fait tailler, moitié Churchill, moitié Antoine Pinay, celui de l'austérité budgétaire et des nécessaires-sacrifces-car-l'heure-est-grave. Dans l'absolu, c'est irréel. Entendre le type du Fouquet's, l'ami des Rolex et des Séguéla, le roi du bouclier fiscal, l'empereur du bling-bling et du financement Bettencourt chanter les vertus de la rigueur, ça paraît aussi surréaliste que d'imaginer M. Poutine siégeant à la Ligue des Droits de l'Homme ou M. Strauss-Kahn organisant des conférences-débats sur les joies de la continence. Seulement il le fait avec un tel culot qu'on en arrive à penser que les gens vont finir par le croire.

    L'arme essentielle : les grosses ficelles

    Après avoir claqué tout le reste, il peut encore dégainer l'arme essentielle pour mener campagne : les grosses ficelles. Il n'y a pas plus efficace pour paralyser un adversaire. Voyez ce que son gouvernement nous a sorti la semaine passée, en surfant, une fois de plus, sur l'émotion populaire consécutive à un fait divers épouvantable : la fameuse "loi définitive" censée régler leur sort aux criminels qui hantent nos contrées. Vous vous en êtes étranglés. Ce coup-là, cela fait à peu près douze fois que nous le ressert cet homme qui prétendait ne vouloir être jugé que sur "le résultat". Avec une énormité pareille, il ne s'agit pas de convaincre, mais d'assommer.

    Face à une telle mauvaise foi, chacun reste sans voix. C'est le but. Dès lors que plus personne ne parle, ses ministres ont tout loisir d'occuper les journaux télévisés pendant trois jours.

    Ce n'est plus un parti qui le soutient, c'est une flotte

    Enfin, il y a l'atout principal du candidat président : le contexte économique, cette fameuse tempête que nous traversons, et qui exige "un capitaine au gouvernail". C'est la métaphore du moment, vous l'aurez remarqué, il ne se passe plus une semaine sans qu'un des quartiers-maîtres à pompon du sarkozysme nous la ressorte. Ce n'est plus un parti qui soutient cet homme, c'est une flotte. Là encore, on s'étouffe. Le gars a découvert la mer depuis le ponton du yacht de M. Bolloré. Sur les plans politique, économique, financier, sociétal, budgétaire, en bon inconstant pathologique, il a réussi, depuis cinq ans, à changer de cap à peu près tous les deux mois. On voudrait maintenant nous faire croire qu'il est le seul à savoir lire une boussole ?

    Qui mettre à sa place, se demandent les gens ?

    Seulement, qui mettre à sa place, se demandent les gens ? C'est le problème. Les rivaux sont peut-être très bien mais que pourront-ils faire dans l'état où est le bateau ? On le répète tout le temps : ce sont les marchés qui font la loi, les politiques ne peuvent plus rien. Alors pourquoi ne pas garder le même ? De toute façon, trois mois après l'élection, on en sera au même point. C'est là où il faut dès aujourd'hui frapper un gros coup en martelant cet argument simple : trois mois après l'élection peut-être, mais le soir même ? Evidemment ! C'est là où l'opposition doit asséner l'argument qui peut faire la différence. Avec elle, on ne réglera pas tout, mais on est sûr d'une chose : au moins on n'aura pas à se taper une deuxième fête de la Concorde, et on échappera à Christian Clavier, Johnny Hallyday, Didier Barbelivien et Mireille Mathieu en transe. Vu l'état de nos nerfs en ce moment, avouez-le, c'est déjà énorme.

    François Reynaert - Le Nouvel Observateur

    RépondreSupprimer
  18. Et voilà, tous les arguments ayant été épuisés ... il ne reste plus que la menace suprême, le truc de dingue qui va surement convaincre Madame Dugenou : "Si vous re-votez Sarko, Mireille Mathieu va re-chanter !". Oh putain ! vite, tous à vos bulletins de vote ! La patrie est en danger ! MM va chanter !!!

    RépondreSupprimer
  19. Bravo à vous juan pour votre site malgres certains bougons je suis poli

    RépondreSupprimer
  20. Un quinquennat = 5 x 52 = 260 semaines
    260 - 239 = 21 semaines à tenir.
    Mon Dieu! Comme c'est long!

    RépondreSupprimer
  21. sarkozy petit monsieur? c'est une verité alors dégage!!!!!! tout est dit!

    RépondreSupprimer
  22. Sarkosy , ce manipulateur , il me donne des nausées !

    RépondreSupprimer
  23. sarkozy ou plutôt pierre richard sait que ses jours sont compté mais il s'accroche, c'est un scénario à la Giscard. Il aurait été grandi, s'il disait que le costume est trop grand et qu'il préfère passer la main.

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.