31 janvier 2012

Sarkozy s'est-il auto-dissous ?

L'hiver arrive enfin, quelques flocons et une vague de froid ont surpris nombre de foyers français dans l'hexagone. Nicolas sarkozy a filé à Bruxelles. A l'exception d'une vibrante couverture du Figaro, les commentaires furent finalement peu élogieux sur son intervention télévisée de la veille: trop tard, trop peu, trop défensif.

Nicolas Sarkozy a semble-t-il raté sa relance. Il n'avait même pas la fausse surprise d'annoncer sa propre candidature pour attirer la curiosité.

Dimanche, Nicolas Sarkozy était apparu effrayé de cette campagne qui a démarré sans lui.

Sarkozy perdu, ou grillé ?
Dimanche soir, Nicolas Sarkozy s'est grillé devant un peu moins de 17 millions de téléspectateurs. Il lui avait un peu plus de 6 chaînes pour atteindre le score. A l'accélération de la campagne la semaine dernière, il est paru coincé par son costume de président et ses 4 pauvres propositions, multipliant les erreurs et approximations.
Il 

L'assouplissement de 30% des coefficients d'occupation des sols (COS) est une mesure confuse voire incompréhensible pour le commun des citoyens, et illusoire pour les experts: le manque de logements en France a peu à voir avec des COS prétendument trop contraignants. Et les propriétaires peuvent déjà augmenter de 30% leurs surfaces sans permis de construire du moment qu'ils respectent quelques règles énergétiques ou sociales. Le Figaro s'est inquiété, lundi, de ces mesures qualifiées de complexes.

L'augmentation de la TVA en octobre est apparu injuste, dangereux et contradictoire. Cela risque d'affaiblir la consommation (qui tire la croissance en France davantage qu'ailleurs). A 21,2%, la TVA française sera plus élevée que la moyenne européenne. Au Royaume Uni, une mesure similaire a fait bondir l'inflation à 5%.

La réduction des points de cotisations patronales ne sera pas dosée en fonction du poids de la concurrence étrangère.

Les accords compétitivité/emploi méritaient autre chose qu'un débat précipité en quelques semaines, alors que la loi prévoyait justement de donner du temps au dialogue social. Puisque les syndicats de salariés y sont hostiles, cette promesse de Sarkozy n'engageait... que lui. « ce contrat d’entreprise s’imposera à la loi » avait promis dimanche Nicolas Sarkozy. Une belle avancée de l'ultra-libéralisme qui ne déteste rien de moins que la loi contre le contrat « librement  » consenti entre un renard et un lapin.

Au final, Nicolas Sarkozy reste l'un des moins bien placés pour discuter de compétitivité. Dans son grand discours d'investiture le 14 janvier 2007, pour cette autre campagne d'un autre siècle, il ya 5 ans, Nicolas Sarkozy n'avait pas prononcé une seule fois le mot compétitivité. Pas une seule fois.

Il évoque davantage de souplesse, mais que n'a-t-il fait. Sa propre défiscalisation des heures supplémentaires dès octobre 2007 a fait chuté l'emploi intérimaire puis en CDD dès le printemps suivant, quelque 6 mois avant la Grande Crise. En décembre dernier, l'automobile française a encore chuté: les ventes de Peugeot PSA ont reculé de 18%, celle de Volkswagen ont cru de 9%.

Il invoque l'apprentissage contre le chômage des jeunes, mais son bilan des 5 ans est un échec. Depuis 2007, le poids des prélèvements obligatoires a augmenté.  

En coulisses, l'Elysée panique
Pourtant, les éléments de langage avaient été distribués aux différents ministres et ténors de Sarkofrance une trentaine de minutes avant la fin de l'émission présidentielle. Il fallait que le discours des perroquets de l'Elysée soit rodé, et éviter le cafouillage du dimanche précédent après le meeting de François Hollande au Bourget.

En effet, lundi en fin de journée, Vanessa Schneider révélait pour le Monde le document de trois pages envoyé par l'Elysée aux ministres: ces derniers devaient vendre cette « nouvelle étape de transformation de notre pays ». Il leur fallait rappeler que ces mesures ne venaient que maintenant car « pendant 6 mois, le Président et ses homologues européens se sont battus pour juguler la crise financière». Et, évidemment, « Face à la crise, Nicolas Sarkozy oppose la vérité sur la situation et le courage de l’action ». Ou encore, « pas de promesses intenables, pas de rêve chimérique, pas de division des Français, mais des réformes structurelles pour que notre pays puisse affronter le monde ».

Lundi après-midi, François Fillon reçut, comme l'avait ordonné le Monarque la veille à la télévision, ses proches ministres pour discuter de la mise en oeuvre du fameux plan. A l'issue, il confessa une nouvelle réduction des prévisions de croissance pour 2012: 0,5% au lieu de 1%.  Les 5 milliards d'euros de provisions budgétaires qu'avait mis de côté le gouvernement dans son budget 2012 seront complètement mangés.

C'était sans doute la véritable annonce de la semaine: Nicolas Sarkozy se ralliait à une prévision adoptée voici 4 jours par François Hollande. 

Le premier ministre écrit également aux organisations syndicales et patronales sur les accords compétitivité/emploi, et « d'engager sans attendre cette négociation de façon à aboutir dans les deux mois ».

L'exemple allemand
Lundi matin, Nicolas Sarkozy a pris son vol pour Bruxelles. Il y rencontrait Angela Merkel. De modèle, la chancelière est devenue mentor, ou seule maîtresse à bord. Elle ne s'y est pas trompée en promettant de venir le soutenir en meeting, confirmant ainsi le secret de polichinelle. Dimanche soir, Nicolas Sarkozy a porté l'Allemagne en exemple pas moins de 8 fois. Mais sa vision reste brouillonne. Il mélangeait tout. Il multiplia les erreurs (oui, l'Allemagne a aussi perdu de des emplois industriels en masse malgré les « grandes » réformes du chancelier Schroeder).

Il n'osait toujours pas la critique essentielle: l'Allemagne est un concurrent qui nous dame le pion sur les marchés étrangers. Sarkozy n'osa pas non plus la comparaison complète: promet-il autant de travail partiel et précaire aux Français ? Mieux, en Allemagne, les loyers... sont encadrés (comme le rappelait lundi matin le Lab d'Europe1).

A Bruxelles, Angela Merkel a finalement modéré sa menace. Son ministre des finances voulait placer la Grèce sous tutelle européenne pour mener à bien ses réformes. Il s'agissait de nommer un commissaire européen et de l'envoyer à Athènes. « Je ne cherche pas la polémique, mais plutôt un dialogue productif » a-t-elle précisé en arrivant au sommet. Le Luxembourg et l'Autriche voisines ont rapidement publiquement répudié la proposition allemande. Nicolas Sarkozy, lui, est resté courageusement silencieux. L'objet du sommet était aussi de caler le fameux traité européen à 26, décidé en octobre; et de valider le second plan de l'aide à la Grèce.

Cette dernière renégociait la restructuration de sa dette. Contrairement aux grandes déclarations de victoires de Nicolas Sarkozy lors des sommets européens précédents, il manquait à la Grèce de renégocier l'abandon de 50% au moins de sa dette publique pour envisager d'être sortie d'affaires. Avant le sommet, les créanciers privés avaient acceptés de perdre 50% voire 70% de leurs prêts. Mais c'était insuffisant. Il fallait encore que la BCE et d'autres institutions publiques acceptent de faire de même.

Quelque part vers 21H30, Nicolas Sarkozy a tenu à se montrer devant les journalistes, pour résumer les conclusions de ce sommet européen informel. Il était fatigué, presque gris, les épaules tremblantes. Il avalait fréquemment sa salive au point de s'interrompre. Il répéta souvent le mot compétitivité.

Il ne savait plus quand le futur traité (promis depuis le 9 décembre dernier) devait être adopté (« mars, je crois... ») ni quand l'accord avait été conclu ( « le 9 décembre, je crois »). Tout aussi flou fut-il sur la prévision de croissance (« elle était à 1% je crois... »). Il refusa de commenter les critiques contre sa décision d'augmenter la TVA. Il refusa aussi de répondre à un journaliste britannique qui lui demanda si David Cameron avait réagi au mensonge prononcé la veille par Sarkozy sur l'industrie outre-Manche. Publiquement enfin, maintenant qu'Angela Merkel avait abandonné son idée de tutelle de la Grèce, Sarkozy put avouer qu'il n'aimait pas l'idée.

Cette séquence, au final, fut curieuse.

Nicolas Sarkozy semblait s'être auto-dissous, effacé.




20 commentaires:

  1. 17 millions à regarder encore cette mascarade , à pleurer ,désespérant !!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. ben c'est tous ceux qui ont voté pour lui en 2007 ... ils lui sont restés fidèle ... sans doute !!

      Supprimer
  2. il fallait bien qu'il achève son entreprise de démolition commencée il y a 5 ans
    pauvres de nous

    RépondreSupprimer
  3. Bonjour, je crois qu'il y a un petit souci dans le 1er paragraphe concernant "L'exemple allemand" : "oui, l'Allemagne a aussi perdu de désin"...

    RépondreSupprimer
  4. La meilleur nouvelle ce matin est le dernier paragraphe "il ne savait plus etc. " le contre-coup commence à se faire sentir, ça fait longtemps qu'il a atteint son "principe de peter" il est vraiment INCOMPETENT! solange

    RépondreSupprimer
  5. les propos du Président et de son premier ministre sont une transposition de type copié/collé des demandes des organisations patronales, notamment de l'UIMM. Elles s'appuient sur un raisonnement très simple : Transformer la rémunération des salariés en variable d'ajustement de l'activité économique !

    Afin d'y parvenir, il est nécessaire de priver ces salariés du droit de s'opposer à une modification unilatérale de leur contrat de travail ! Les organisations patronales n'ayant pas ce pouvoir, elles ont mandaté le Président, son gouvernement et sa majorité.

    Ainsi, on a pu entendre Nicolas Sarkozy indiquer que François Fillon allait : « (...) écrire aux partenaires sociaux « pour leur demander de négocier dans les deux mois qui viennent » sur les accords dits « compétitivité-emploi »

    Dans la mesure où la CGT et FO y sont totalement opposés et que la CFDT a annoncé qu'elle refusera : « (...) une mesure décidée unilatéralement et précipitamment (...) » Il est clair qu'aucun accord ne peut être trouvé rapidement, au grand dam des organisations patronales.

    Alors direz-vous, projet mort et enterré ?

    Certainement pas, puisque les organisations peuvent compter sur l'Elysée, le gouvernement et l'UMP pour les aider à obtenir satisfaction. En effet, Nicolas Sarkozy conscient de l'opposition des syndicats de salariés a annoncé lors de son intervention qu'en cas de : « blocage idéologique » des partenaires sociaux, un texte sera présenté au Parlement pour « gérer la période transitoire » avant qu'un accord ne se trouve.

    Blocage idéologique qui ne pourrait vous vous en doutez bien provenir des organisations patronales puisqu'elles ont déjà annoncé la couleur sur leurs sites Web.

    Medef : « (...) La perspective d'accords d'entreprise "compétitivité-emploi" permettra de faire face avec souplesse et dans le dialogue social à toutes les évolutions de conjonctures. Le Medef se tient prêt à ouvrir immédiatement une négociation avec les organisations syndicales sur le sujet afin de définir le cadre de tels accords (...) »

    CGPME : « (...) la CGPME se tient prête à participer à la prochaine négociation interprofessionnelle sur la définition des accords cadres compétitivité-emploi. Elle fera valoir, à cette occasion, la nécessité de mettre en place les conditions de leur application pour qu'ils ne soient pas, dans la pratique, réservés aux seules grandes entreprises mais adaptés à la réalité des PME (...) » Communiqué

    Sanction pour les salariés ?

    De fait, expliquent Les Echos : « (...) les accords pourront moduler le temps de travail à la baisse, pour préserver l'emploi en réduisant la masse salariale, mais aussi à la hausse, en imposant de travailler plus de 35 heures sans revalorisation salariale (...) »

    Les salariés qui seront content d'apprendre que contrairement à la cogestion à l'allemande, les organisations patronales françaises ne semblent pas vouloir s'engager comme leur homologues d'outre Rhin sur une : (...) garantie d'emploi qui peut courir jusqu'à quatre ou cinq ans (...) ni d'ailleurs sur un retour à de meilleurs salaires en cas de meilleure santé des entreprises !

    Ce qui en résumé revient à faire payer la crise par ceux qui n'en sont pas responsables ! Et permettre aux actionnaires de voir leurs revenus maintenus

    Le pire dans cette affaire, c'est qu'on oublie totalement de l'Elysée à L'UMP en passant par les organisations patronales de parler d'une implication directe pour les salariés : Que se passera t-il, lorsqu'un salarié dont le prêt immobilier ou à la consommation ont été été calculés sur la base ou en fonction de ses revenus, verra sa rémunération baisser de 20% ou plus ?

    Eh bien, ils se débrouilleront avec leurs banques, quitte à hypothéquer ou mettre en vente leurs biens. L'essentiel n'est-il pas de permettre aux entreprises de continuer à bien rémunérer leurs actionnaires ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. bien dit ,encore une fois démocratie et dialogue social sont de vains mots et que dire de la mesure annoncée comme "phare " du COS qui profitera une fois de plus aux investisseurs and co et en aucun cas ne résoudra le problème et les prix du logement , qu il s exile en allemagne ou ailleurs mais qu il dégage vite vite

      Supprimer
  6. Henri Gaino a essayé d'expliquer" dans mots croisés sur France2" que la hausse de la TVA n'entrainait pas la hausse des prix.

    Personnellement j'aimerais comprendre par quel miracle "une hausse de TVA" ne fait pas augmenter les prix mécaniquement !!!

    J'ai compris que pour lui par exemple : 10 + 1, 6 = 10

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. En augmentant la TVA, le gouvernement prend le risque de voir les pauvres quitter le pays, ils vont tous s'expatrier.

      Bon en même temps cela nous évitera d'affrêter des trains, la dernière fois çà été un de ces bordel avec les allemands.

      Supprimer
  7. "En coulisses, l'Elysée panique"

    Ainsi de Gaino qui pète un plomb sur le plateau de Direct8 devant Joseph-Macé Scaron et le somme de se taire qd le journaliste stigmatise avec insistance certains comportements indignes du gouvernement !

    ==> http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/henri-guaino-qu-avez-vous-fait-de-109072

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Macé-Scaron n'est peut-être pas le mieux placé pour stigmatiser certains comportements indignes... Sans donner raison à Henri Guaino qui s'offusquait tant et plus qu'il m'a fait rire ce triste sire.

      Supprimer
  8. Le premier ministre britannique se gausse de la taxe sur les transactions financières annoncée en se réjouissant d'accueillir bientôt les sociétés de courtage françaises sur la place de Londres.
    Angela Merkel assisterait à quelques rassemblements de Nicolas Sarkozy avec qui elle affirme pouvoir travailler. On a un peu envie de lui demander de quoi elle se mêle. Nicolas fait de l'Allemagne un exemple à suivre en oubliant que comparaison n'est pas raison et prend le risque de susciter de l'animosité à force de radoter cette antienne.
    La connaissance qu'ont les français (et avec eux le Président Sarkozy) de ce pays est trop partielle pour qu'ils puissent entrevoir combien ce discours est simpliste et spécieux.
    D'ailleurs du coté du MEDEF on s'inquiète déjà de la convergence fiscale, notamment sur la déductibilité des intérêts des emprunts contractés qui sont plafonnés outre-Rhin.
    L'apprentissage, les accords négociés de compétitivité s'inscrivent dans une tradition de co-gestion de l'entreprise qui n'existe pas en France où les syndicats sont faibles et affaiblis encore par les mises en demeure et injonctions du gouvernement sensées les amener à une table de négociation sous la menace de légiférer si dans deux mois rien n'aboutit.
    Mais tant que cela fonctionne avec quelques "éléments de langage" pourquoi se priver ?

    RépondreSupprimer
  9. J'ai trouvé un petit site qui fait un sondage permanent pour 2012 :

    http://resultatselections-2012.over-blog.fr/

    RépondreSupprimer
  10. Oui, Sarkozy s'est auto - dissous mais il est nettement moins effervescent qu'au bon vieux temps de son triple AAA trésor national...

    Oui, la crise est devant nous comme la vague de froid sibérien qui s'abbat sur la France... mais Guéant, Hortefeux, Morano et Wauquiez ne pourront déraper plus pour perdre plus....

    Andy

    RépondreSupprimer
  11. Un petit mot sur le sempiternel sondage-service après-vente kozyste de l'IFOP/Parizot pour le JDD (qui fait concurrence dans le passage de cirage avec le Parisien, celui du "sale mec"). Lequel sondage déclare que 83% des sondés sont proches de l'UMP et que 49% l'ont trouvé convaincant, ce qui amène le JDD à titrer :
    "Sondage : Sarkozy "à l'aise" et "sincère"
    Selon un sondage exclusif Ifop pour leJDD.fr, les Français ont été globalement séduits par l'intervention de Nicolas Sarkozy".
    Expliquez-moi comment on peut écrire que les français dans leur globalité sont séduits par le président alors que le panel de sondés recèle 83% de proches du parti du président et qui ont regardé l'interview-promo-propagande...
    Mais si on prend l'hypothèse [logique] que dans les 49% convaincus, tous étaient proches de l'UMP et appartenaient donc aux 83%, cela veut donc dire que seuls 49% des proches de l'UMP sont convaincus, soit environ 41% du total des sondés !
    Mais bon, le JDD persiste et signe, les "français sont globalement séduits"...
    Sans doute que pour cette feuille de chou, une voix UMP compte double...
    J'aurai tendance à pasticher Churchill et de dire que parfois (seulement), la liberté d'expression, comme la démocratie, est le pire des principes, après tous les autres...

    RépondreSupprimer
  12. Message adressé à Juan

    arrêtons de l'appeler Nicolas Sarkozy ou sarko, c'est encore trop l'honorer,
    Appelons le, fripouille ou le voyou qui gouverne encore la France pour 80 jours.
    Tout le monde comprendront de qu'elle arpète il s'agît.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. A propos, je pense que si la fripouille avait toujours été appelée "Monsieur le Président de la République" cette façon serait peut-être arrivée au niveau de son cerveau et qu'elle en arive à penser : "Je dois m'occuper de la République". En l'appelant presque toujours par son prénom et par son nom, il a seulement fonctionné pour lui-même comme n'importe quelle vedette du sport ou du spectacle. Pire : si les vedettes ont leur fan-club, lui n'est que le gourou d'une secte d'affidés et certainement pas le Président de la République.
      AFFIDE : qui se prête en agent sûr à tous les mauvais coups (Robert)

      Supprimer
  13. ça sent la fin de règne :
    Le père ne boit pas, le fils ne sait pas boire.....

    http://www.rue89.com/2012/01/31/un-peu-malade-odessa-pierre-sarkozy-rapatrie-aux-frais-de-letat-228946

    jpd83

    RépondreSupprimer
  14. Le malhonnète, c'est comme ça qu'il faut l'appeler

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.