23 février 2012

Sarkozy embourbé sur France2

Il est en retard. Dans les sondages, les propositions et même la littérature. François Hollande vient de publier son ouvrage, 180 pages et 9 euros. Le Parisien confirma qu'il allait donc livrer le sien, 80 pages mais 5 euros.

Nicolas Sarkozy avait le sourire du type faussement serein et franchement inquiet.

Le soir, sur France 2, Nicolas Sarkozy s'est effondré, en direct et en public. Ses opposants, à distance, en furent troublés. Il n'est pas évident que l'impact sur la campagne soit si décisif. Mais sur le moment, ce fut terrifiant.

Il se redressera peut-être, avec le soutien de quelques médias. Mais pour celles et ceux qui l'avaient écouté sans se laisser influencer par des commentaires exogènes, le spectacle fut presque gênant.

Sarkozy s'était rôdé
Un peu plus tôt dans la journée, Il avait invité des députés de sa majorité minoritaire quelque part près de son QG. Il ne peut plus recevoir à l'Elysée, pour ses réunions électorales, comme il le fait depuis 2009. Cela serait trop voyant.

Devant ces quelques dizaines de députés dépités, il chercha les mots justes. Il se renia un peu (le cumul des mandats ? « A un moment donné, on ne pourra pas continuer d'avoir des ministres en charge d'autres responsabilité »). Il testa son nouveau story-telling contre François Hollande: « Pour eux, la haine d'un candidat vaut plus qu'un idéal européen ». Il essaya aussi son argumentaire de propositions: sans programme, il lui restait son « tempérament ».

Il a rôdé son idée, imprécise et confuse, de référendum sur le chômage: « Quand quelqu'un est au chômage, il faut lui proposer un choix de formation qualifiante qu'il ne pourra pas refuser. Je ne serai pas le candidat qui dira : vous ne serez plus indemnisés. On va négocier avec les syndicats. S'il y a blocage, les Français trancheront. »

Mais Sarkozy s'embourbe
Vers 20h15, le président-candidat tenta le sourire, dans son costume noir, avec sa cravate noire. Il était sur France 2, en fin de journal télévisé. Il regardait souvent vers le sol, fuyant son interlocuteur. Le climat semblait tendu. Le journaliste David Pujadas attaqua rapidement sur le climat de la campagne, les insultes et invectives conter François Hollande: « je ne sais pas de quoi vous parlez » répliqua le candidat sortant. « François Hollande ne cesse de changer d'avis ». deux minutes plus tard, il s'excusait de changer lui-même d'avis. Et il nous rappela combien avait été critiqué. On avait presque une larme de crocodile à l'oeil. « Si on ne veut pas être critiqué, il ne faut pas être candidat ». Sarkozy répétait ses propos du matin.

Le journaliste de France2 s'inquiéta ensuite des propositions du Président sortant: « On a peu entendu vos propositions ». Sarkozy manqua de s'étrangler. Il rappela ses deux idées de référendums...  Mais il avait déjà fait des propositions, le candidat des riches! Prenez le référendum... Pujadas insista, Sarkozy n'aimait pas le référendum auparavant. Mais non, ce n'était pas vrai, répliqua le Monarque. Il avait organisé deux référendums depuis 2007, sur l'autonomie de la Martique puis de la Réunion. Mais ce n'était pas des référendums nationaux, rappela le journaliste. Nicolas Sarkozy le fusilla du regard. Triste sire... Il dut se rabattre sur son ancienne famille, celle qu'il avait trahit en 1995: « je suis gaulliste; chez les gaullistes, on aime les référendums » nous déclara-t-il en substance. Quelle preuve ! Acculé, il fut contraint à l'aveu: « Ce n'est pas un drame de changer d'avis ». Comme François Hollande ?

Des regrets ?
Le candidat sortant avait beaucoup de regrets à partager, ou pas. Son dîner au Fouquet's ? « Si c'était à refaire, je ne referais... ne reviendrais pas dans ce restaurant puisque que ça a été vraiment le feuilleton. (...) J'aurai l'occasion d'en parler aux Français, mais franchement, si après trois années de crise, cinq années de mandat, c'est la plus grave erreur qu'il faut que je confesse...» Il évoquait son livre-confession, un grand moment de littérature, corrigé par Emmanuelle Mignon, son ancienne tête pensante revenu en urgence il y a quelques jours pour aider la campagne du Monarque.

Nicolas Sarkozy n'a pas la confession facile. Pour s'excuser du Fouquet's, il tacla ses prédécesseurs, Mitterrand, Giscard comme Chirac. « Quand je revois ce qui s'est passé dans la Ve République, les scandales retentissants du Rainbow Warrior, les visites de chefs d'Etat français à des dictateurs ou de réception du général Jaruzelski.. Mais enfin, je dois assumer ma part de responsabilité ». On aurait oublié la Françafrique, le colonel Kadhafi ou le boucher Bachar El Assad sur le perron de l'Elysée.

Evidemment, il a changé. Encore. « On n'a pas tout réussi. (...) Je me suis engagé dans mes fonctions à un point que vous n'imaginez pas. J'ai appris ma fonction de président.»Il aimerait une confirmation. La période d'essai, version Sarkozy, dure 5 ans. Rien que ça. « Forcément, si les Français me font confiance, le second quinquennat sera différent du premier. (...) On apprend soi-même. Le contexte n'a rien à voir.»

Ah... le contexte... ça excuse tous les revirements, n'est-ce pas ?

Le faux naïf
Ce mercredi soir, Nicolas Sarkozy avait visiblement « changé ». L'homme est visiblement instable. Il était à nouveau presque gauchiste. On avait retrouvé le Sarkozy de novembre 2008.

1. Il fut cinglant avec les rémunérations des plus hauts dirigeants qui « devront être votées par l'AG des actionnaires ». Fichtre ! Quelle révélation.

2. Il avait aussi découvert que les revenus financiers sont moins taxés que les revenus du travail. On souriait.

3. Il s'aperçut enfin que « les retraites chapeau, c'est pas pour tout le monde.» Et désormais, promis, juré, craché, il a décidé de les interdire par la loi. La promesse était de ... 2007.

Où était le programme ?
Nicolas Sarkozy avait deux annonces pour ce soir. On eut quelque peine, comme David Pujudas, à comprendre le sens ou la nouveauté. « Je propose » répéta le candidat sortant plusieurs fois.

La première idée fut curieuse. Il annonça vouloir supprimer la prime pour l'emploi pour la remplacer par des allègements de charges sociales. D'après le candidat des Riches, les bénéficiaires de la mesure, mal évalués, pourraient toucher « un peu moins de 1000 euros par an ». On n'avait pas compris si ceux qui perdraient la prime pour l'emploi, quelque 7 millions de personnes, gagneraient tous autant. Sarkozy était confus. Il faudra éclaircir. 

La seconde proposition était obsolète: « Je propose qu'on généralise l'obligation de 7h de travail par semaine pour les bénéficiaires du RSA qui ne travaillent pas ». Il y a 10 mois déjà, son ministre de l'Europe passé à l'enseignement supérieur, le dénommé Laurent Wauquiez, avait proposé d'imposer du travail obligatoire aux bénéficiaires du RSA. La démarche était crétine - la France manque de travail - ou démagogique - Wauquiez voulait surtout stigmatiser ces « sales pauvres qui profitent du système ». Il fallut rappeler que le RSA « ramenait 460 euros par mois... quel abus !

Finalement, nous avions compris: Nicolas Sarkozy voulait nous occuper en proposant des mesures incompréhensibles, histoire de nous occuper.

Nous eûmes peur.

Cette campagne sarkozyste allait être très lassante.

En début de journée, on avait appris que François Hollande, comme François Bayrou, ne payaient plus l'ISF... grâce à Nicolas Sarkozy. La nouvelle était désagréablement symbolique pour le président-candidat.

Mais si cruelle.




29 commentaires:

  1. moi je ne le trouve pas vraiment inquiet hélas ,il est partout partout pour dire tout et n importe quoi et je commence à m inquiéter sérieusement de le voir encore 5 ans tant le ps n 'a ni les moyens ,ni les idées fortes pour faire mieux ,il grimpe doucement mais surement
    et cinq ans de plus ça fait peur et c est tout simplement pas possible à envisager mais je crains le pire

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    1. Je suis bien d'accord avec vous. Et François Hollande, tout placide qu'il est, devrait quand même se bouger un peu plus et rassembler son équipe qui dit à tout bout de champ tout et son contraire. Ce n'est pas sérieux. Sarkozy est un mec dangereux. Ce mec est complétement faux jeton et il ne faut rien lui laisser passer.

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  2. Pour s'en sortir le président candidat N. Sarkozy a deux solutions :Soit chialer en direct sur un plateau TV ou recourir a une application extrapolé constitutionnel...je penche pour la deuxième...
    Un petit coup de Klaxon de temps en temps pour rappeler le conducteur qui sort de la route tracé par la République

    Eric Claxon

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  3. Du Nicolas Sarkozy dans le texte, il prend le journaliste et les spectateurs à témoin en justifiant ses annonces.
    Les réductions de charges salariales sur les bas salaires : une usine à gaz qui mélange charges sociales et imposition des revenus mobiliers. La sécurité sociale sera privée de ressources que l'Etat comme de coutume ne compensera probablement pas. Avec sa TVA "anti-délocalisation" couplée à la suppression de la cotisation d'alloc. familiale sur les bas salaires, et une enième réforme de l'allègement Fillon, on est servi sur les bulletins de paie. Clarté et simplification sont ailleurs. Le pouvoir d'achat pourrait en être amélioré pendant qu'on assècherait les recettes de la sécurité sociale. C'est assez saugrenu en période de crise lorsqu'on recherche des ressources ou qu'on doit dépenser moins.
    Ensuite habituel et lassant discours sur la solidarité, droits et devoirs, énervant comme de coutume et toujours le discours qui affirme que les bénéficiaires d'allocations seraient mieux lotis que ceux qui sont actifs même avec des revenus modestes qui a moulte fois été démonté et contredit. L'expérimentation du travail des bénéficiaires du RSA est un succès assène le président. On aimerait d'où il tient cela, c'est sorti trop vite pour être vrai.
    La publicité des salaires des dirigeants, c'est déjà le cas. Pour un avocat d'affaires il n'est pas brillant.
    La fin des retraites chapeau... je me gausse, tous ses copains du CAC en bénéficient grassement.
    Mandieu, mandieu..

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  4. "Je ne serai pas le candidat qui dira : vous ne serez plus indemnisés"

    je ne privatiseraipas EDF
    je n'ai pas été élu pour supprimer la retraite à 60 ans
    Gandrange sera maintenu
    etc

    bis répétité placent, l'indemnisation du chomage vit ses dernières heures s'il est réélu

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  5. Notre ex président ne semble pas comprendre que ce n'est pas le Fouquet's en soi qui est gênant pour lui mais tous invités et ce qu'il en fît. Cette soirée a été le sacre du président des riches par les très riches.

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  6. Le président a dit ceci, le président a dit cela, le président s'est engagé à faire ceci, le président s'est engagé à faire cela, le président a fait tel proposition etc ...

    En fait les journalistes prennent pour argent comptant les paroles du président, sont-ils naïfs ??

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  7. Imaginons un instant que malgre ce bilan negatif et par l'effet de l'ecran de fumee savamment entretenu et prepare depuis des mois, il arrive a tromper un electorat qui s'informe avec le 20 heures de TF1 et finalement a passer le second tour.

    A l'horizon 2017,cela augure quel desastre s'il met en application un programme dans le droit fil de celui du premier mandat ?

    Le premier mandat n'ayant ete qu'un tour d'echauffement, le pire serait a venir ?

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  8. Une candidate "vert-rose" se voulant exemplaire déclarait à la presse "je l'emmerde" au sujet d'une "rivale" "vert-bleu" se déclarant "libre" qui osait marcher sur ses plates-bandes.
    Avez-vous essayé de mélanger du vert avec du rose ? Vous obtenez un "marron-kaki" auquel ne manque plus que l'odeur : Pas joli tout ça !

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  9. finalement il aurait pu nous passer le film de la campagne de 2007, ça aurait eu le mérite de coûter moins cher, y aura t'il une personne assez courageuse pour lui parler des vrais affaires "bettencourt, karachi et les autres publiquement? Solange

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  10. Sarko, un petit garçon qui regrette d'être allé au Fouquet's. Qu'il se console, il n'aura plus l'occasion de se rendre au Fouquet's...F Hollande, France Inter 8H23. Retraite chapeau ? Mais Sarkozy a t- il reproché à M Proglio qu'il a pris dans son avion, sa retraite chapeau ? 8H24. Mystification et mensonge, nous savons depuis 2007 ce qu'il faut garder des promesses de Sarkozy 8H25.

    Sale mec, sale gosse, voyou, menteur invertébré, hyper - agité, caniche de Merckel, dictateur - Charlot, etc etc ... sale temps pour le capitaine de la Paloma. Quand on est candidat, il faut savoir encaisser...

    Andy...

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    1. Super Andy, j'aime, solange

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    2. On ne le sent pas dans son assiette, sarko, cette année. Même à la cantine, il ne demande plus de rabe ? Déjà gavé ?

      A moins que ce soit le pédégé de Heine, Boivin qui lui réclame sa retraite chapeau ? Toujours la grosse tête, ces mecs à l'international.

      Andy....

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  11. Sur ses propositions,je l'ai trouvé très confus , voire incompréhensible!
    J'espère que ses adversaires politiques vont lui demander des éclaircissements contrairement à Pujadas le sarkocompatible!
    Quant aux propositions sur les salaires et retraites chapeaux des grands patrons, c'est de l’enfumage. Mais on est habitué!

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  12. En plus du fond, toutes ses phrases sont boîteuses... " toutes les propositions qu'on a fait..." Niveau quoi??? allez CM2!

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  13. A propos de référendum, quelqu'un pourrait-il lui demander s'il en programme un sur le nucléaire ? Tant qu'à demander l'avis du peuple autant que ce soit sur une vraie question, non ?

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  14. Référendum sur le nucléaire?????
    Sarko n'est pas dans une logique de débat CONSTRUCTIF mais dans celui commencé depuis 2007 DESTRUCTIF. Cliver, dénigrer, rabaisser etc etc..
    Regardez sa nouvelle tenue (costume noir, cravate noir) le ton est donné.

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  15. Avez-vous remarqué qu'à la fin de son intervention, on voit ses mains récupérer ses notes, les plier une fois, deux fois puis les déchirer !

    Comment passer sa rage de façon discrète...

    "Les choses sont fragiles M. Pujadas..."

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  16. Moi je pense que son seul objectif est que l'on parle de lui ! Peu importe les propositions, il en faut deux par jour et tout le monde le reprend !

    Attention à ne pas tomber dans le piège et éviter ainsi de parler de son bilan.

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  17. Ah, il est beau l'enfant président: « Forcément, si les Français me font confiance, le second quinquennat sera différent du premier. (...) On apprend soi-même. Le contexte n'a rien à voir.»

    Il a oublié de dire qu'il avait changé et qu'un second mandat serait pire encore, allez-casse toi pauvre con, nous t'avons assez vu!

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  18. bravo les blogs il infantilise la pensée republicaine la democratie ,l'humanisme la fraternité ,la solidarité au lieu de rassembler il divise il clive, pauv' mec le peuple français est maudit ma parole!!!!!! je suis social democrate j'ai toujours voté a gauche un conseil ecouter le meilleur tribun de la campagne j.l melenchon son discourt a villeurbanne, montpellier ,etc formidable .hollande et meluch au schakker!!!!! voilà le futur président

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  19. Il y a bien longtemps que je ne subis plus le journal de tf1 et surtout si ce candidat-là y est.
    Commentaire dans la PQR ce matin d'un de ses affidés : Heureusement qu'il est rentré en campagne, avec lui çà dépote.

    Eh bé, qu'est ce qu'il lui faut?

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  20. Juan, vous ne sauriez si bien dire avec votre titre "Sarkozy embourbé": son nom, etymologiquement, signifie "espace de boue entre deux villages"; c'est l'explication fournie par une hongroise interviewé par l'ineffable D. Mermet pour son émission du jour "Là-bas-si-j'y-suis", sur France inter ce jour...
    ====

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  21. Nora Berra privée d'investiture aux législatives à cause de ses origines ?

    On n'ose croire qu'il existerait encore des relents de Perben II dans la cité d'Édouard Herriot !

    Il faut rester vigilant.

    Andy...

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  22. F Hollande va taper de plus en plus en fort, c'est sur. D'ailleurs, Sego réunit ses dernières 3 500 signatures comme en 2007. Et ils vont envoyer sarko one, non pas dans la segosphére mais dans la stratosphère. Il n'a pas fini de tourner en rond là haut,human bomb. Le must des supplices, dans la mythologie grecque...

    Andy...

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  23. Bonjour,

    Sarkozy a fait plus que s'embourber sur France 2 en évoquant le Fouquet's. Cette brasserie populaire, dixit Estrosi, est le pêché originel de cette présidence indécente. Mieux, le bégaiement au JT de Pujadas signe la fin du bonhomme. On ne pouvait rêver mieux que ce moment d'extrême solitude où le bonimenteur s'est effondré en direct devant des millions de téléspectateurs. Quelle chute fatale !
    http://0z.fr/EZ-jM

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  24. Qu'attend-on pour exiger le retour forcé de cet immigré vers on pays d'origine, à l'instar de la politique qu'il
    applique lui-même envers les immigrés qui sont arrêtés et renvoyés sans ménagement dans leur propre pays?
    Qu'attend-on?...N'a-t'il pas fait suffisamment de mal à la France?...

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  25. Moi, je le trouve formidable ce président ! J'en ai connu des c.. molles, mais celui là vraiment, c'est quelqu'un. Et puis, on ne va quand même pas donner les clés du camion à un type qui n'a pas le permis. Pour gouverner un pays comme le notre, il faut avoir fait ses preuves, idéalement dans un ministère régalien. Mais pourquoi ni Mitterand ni Jospin ne voulurent de Hollande comme ministre ?

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