259ème semaine de Sarkofrance: Sarkozy, enfin jugé.

C'était la dernière semaine avant le premier tour de l'élection présidentielle, 259ème depuis son élection en 2007. Nicolas Sarkozy affichait encore sa détermination. Chaque soir, il rentrait vite dormir chez Carla, Villa Montmorency à Paris. Il s'épargnait.

Toute la semaine, il l'avait cherché, cette France silencieuse. Ses meetings se ressemblaient, comme ses déplacements bihebdomadaires quand il était encore Monarque. On y trouvait des très jeunes de l'UNI, avec l'immanquable tee-shirt blanc « Jeunes avec Sarkozy », et des beaucoup plus vieux.

C'était la seule « France forte » qu'il avait trouvé disponible pour des meetings en plein après-midi et en pleine semaine.

« Peuple de France, entend mon appel. »
Dimanche, place de la Concorde, il avait voulu joué du muscle pour un grand meeting en plein air. Il avança son intervention de 40 minutes, pressé de griller la politesse à François Hollande. Ce fut une erreur, il y avait plus de téléspectateurs en fin qu'en début d'après-midi. Jean-François  Copé eut beau clamer qu'il y avait 120.000 participants, les estimations du lendemain frôlaient à peine les 30.000.

Qu'importe, l'effet « massif » tant souhaité n'eut pas lieu, les chaînes d'information zappaient d'un meeting à l'autre. A la Concorde, Sarkozy appela à la résistance contre sa défaite. Ses proches crièrent leur caricature ou leur haine du rival socialiste. Puis Sarkozy déclama son incantation désormais traditionnelle au « Peuple de France ». Les observateurs attentifs notèrent une proposition nouvelle, qui provoqua l'ire d'Angela Merkel outre-Rhin, que la Banque Centrale Européenne soutienne la croissance. Il promit aussi de généraliser une disposition alsacienne, la faillite civile. Un journaliste du Monde rappela, le lendemain, que la mesure existait déjà dans le droit national.

Le lendemain, on se demandait encore si pourquoi Sarkozy accumulait autant de propositions inutiles. Le 15 février 2012, en se déclarant officiellement candidat, il nous avait pourtant promis des mesures fortes et des surprises. Il n'en fut rien.

Pire, le compte n'y était pas. Malgré 45 milliards d'euros de hausse d'impôt programmées pour les années 2012-2017, le chiffrage de son programme était incomplet, d'près un think-tank proche du patronat. Il manquerait... 11 milliards ! Sarkozy s'était planté sur les chiffres !

« S'il y a bien un chef d'Etat qui n'a pas frayé avec Kadhafi, c'est bien moi ! »
Mardi, le candidat sortant était en difficulté sur France Inter. Quelques journalistes d'une station publique et auditeurs mal polis s'évertuaient à le questionner sur la Libye, l'affaire Bettencourt, le financement de sa campagne électorale de 2007.

Nous étions confondus par l'assurance avec laquelle il proféra ses mensonges. Il n'aurait jamais cherché à vendre du nucléaire au colonel Kadhafi - une accusation rappelée par Anne Lauvergeon, l'ex-présidente d'Areva, la semaine dernière - alors que c'était attesté par des accords officiels de 2007 à 2010 conclus entre la France et la Libye après la libération des infirmières bulgares.

Sarkozy s'innocenta même de n'avoir jamais « frayé » avec le dictateur libyen, oubliant sans doute les quelques jours de célébration parisienne en décembre 2007 quand Kadhafi planta sa tente. Ou les juteux contrats d'équipement de surveillance qu'il négocia quand il n'était que ministre de l'intérieur, pour des raisons qui intéresse désormais la justice.

Il nia également avoir fait espionné des journalistes, alors que son propre ministre de l'intérieur avait reconnu les faits, et une juge les avait minutieusement prouvés.

Qui voulait-il convaincre ?

L'après-midi, à Morlaix, il tentait se réconciliait avec quelques Bretons. Le Figaro s'inquiétait: « le cœur n'y est pas vraiment. »  

« Pendant 5 ans, j'ai mouillé la chemise».
Ca sentait la panique, le désarroi intime. Aux caméras de CANAL+, il concéda que la campagne était « dure ». Mercredi à Arras, il voulait qu'on reconnaisse au moins les efforts à défaut de louer son bilan. Les ralliements soudains et nombreux d'anciens ministres de gouvernement de droite à son rival socialiste avaient surpris. Martin Hirsch, Fadela Amara, Brigitte Girardin, Azouz Begag furent accusés de traîtrise. Sarkozy dénonça le manque d'élégance de Martin Hirsch.

Nicolas Sarkozy continuait sa campagne... contre Marine Le Pen. Son espoir était de grapiller quelques points encore sur le dos de sa rivale d'extrême droite pour arriver en tête du premier tour ce dimanche 22 avril. « Et bien le vote Marine Le Pen, ça servira François Hollande ! Voilà ce que je ne veux pas ! »

« On va leur montrer qui sont les Français !! »
Jeudi, il était en rage contre les médias, bouc-émissaires faciles, et surtout France Inter. A Saint-Maurice, dans le Val-de-Marne, il eut une longue, trop longue diatribe contre la station publique qui l'avait accueilli deux jours auparavant. Il en avait pourtant nommé le patron. Fallait-il qu'il choisisse lui-même les journalistes, s'il était réélu ?

Sur l'estrade dans une salle mal remplie, il se plaint également de l'égalité des temps de parole. Quelle démocratie préférait-il ? « La conception extraordinaire de l'égalité à la Française, c'est neuf contre un. (...) Et en plus, il ne faut pas se plaindre.» Il sonnait faux, presque mauvais perdant.

Le soir, pendant une dizaine de minutes sur TF1, il énonça, enfin, ses principaux engagements: la suppression des indemnités chômage en cas de refus d'emploi et du RSA en cas de refus des 7 heures de travail forcé hebdomadaire; l'avancement d'une semaine du paiement des retraites qu'il avait refusé en 2010, et une enveloppe non chiffrée pour le soutien scolaire aux élèves en difficulté. Et encore une fois, rien sur les banques ni la finance.

« Je crois aux racines chrétiennes de la France et de l'Europe ».
Vendredi, il a clôturé sa campagne de premier tour par un meeting de Nice. Sans doute voulait-il sentir la vague de plus près, à l'instar de Brice de Nice... Il continua sur la lancée, très à droite. Le matin sur RTL, il avait concédé avoir « manqué de solennité » en début de quinquennat. Le président Bling Bling était devenu le candidat Zig Zag.

A Nice, il n'avait plus grand chose à dire, même si Rama Yade l'accompagnait, à peine discrètement. Il voulait durcir les redoublements à l'école ou au collège, contre davantage de moyens, sans jamais les chiffrer, pour les élèves en difficulté. Il parla encore à la « France du non » : « c'est vrai que le projet européen s'est perdu dans la technocratie, a perdu ses valeurs ». N'avait-il pas présidé l'Union européenne pendant 6 mois en 2008 ?

Il dénonça deux erreurs qu'il jugeait essentielles, l'oubli des racines chrétiennes européennes, et l'abandon des des frontières. Ce fut le dernier coup de barre à droite, sur les terres de Marine. « Voilà le moment où le peuple de France va dire sa vérité » avait-il conclu. Mais la vérité du peuple de France sera-t-elle celle du Président des Riches ?
Certain d'être qualifié pour le second tour, il espérait gagner le dernier duel. Il voulait croire que la lutte avait été trop injuste car il était le seul sortant. « Le moment où les choses sérieuses vont commencer arrivent. Jusqu'à présent, c'était neuf contre un».

Il fallait rentrer, se reposer, et attendre.

Ami sarkozyste, es-tu encore là ?


31 commentaires:

  1. Ouais, il a osé nous la sortir, celle-là : A neuf contre un.
    Le pauvre même petit bonhomme a osé nous sortir que l'égalité du temps de parole était injuste passque tous les autres on les voit une fois tous les cinq ans et qu'après on les voit plus.
    Il oublie grave (dirait mon petit fils) que tous les dix candidats sont à neuf contre un et que lui aussi risque fort de disparaître pendant quelque temps des étranges lucarnes.
    Sauf peut-être dans les chroniques judiciaires.

    Allez, les amis, à dimanche soir avec l'espoir de le voir sortir des écrans de veille radar.

    RépondreSupprimer
  2. Dimanche soir, sortez vos mouchoirs ou vos pétards, Niafron va bouffer Guignol. Si le premier tour pouvait être décisif comme ça nous serions délivrés de ce pantin plus vite.

    RépondreSupprimer
  3. Juan, t'es notre champion ! ... MERCIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII !!!!!!!!!!!!

    RépondreSupprimer
  4. Merci pour les encouragements ! Il est minuit moins une, je conserve vos commentaires pour l'après 20h de dimanche.

    RépondreSupprimer
  5. Le dernier coup de Sarkozy qui peut boulverser tous les pronostics !!!

    Une nouvelle réforme courageuse des retraites !!!

    Plus exactement, des maisons de retraite ...

    "Christian Nau a versé 400 000 euros à un intermédiaire pour obtenir l’agrément d’une maison de retraite à Vauvenargues. Sa mise en cause inquiète depuis trois mois l’UMP de Nice qui connaît les liens de M. Nau avec ses chefs, dont Eric Ciotti. Et Christian Estrosi a autorisé l’ouverture de plusieurs maisons de retraite de Christian Nau à Nice"
    .......
    http://www.mediapart.fr/

    Le fauve est encore plus dangereux un contre neuf ....

    Rien de neuf sous le soleil....mais bientôt, il marchera à l'ombre.

    Andy...

    RépondreSupprimer
  6. Vous étiez la petite voix qui dans la nuit sarkozienne nous invitait à ne pas perdre espoir. J'imagine la somme de travail et d'effort que vous dû déployer pour vous conformer à l'objectif de régularité que vous vous êtes donné. Vous méritez une coupe (de champagne bien sûr) et il m'aurait été agréable de vous l'offrir.

    RépondreSupprimer
  7. Merci Juan,et je pense très fort à vous tous pour que la France ,dimanche soir, fasse un grand pas vers la démocratie, courage. Solange

    RépondreSupprimer
  8. Bonjour à tous
    cette dernière semaine du monarque et toute sa campagne lamentable ont du surprendre pas mal de ses partisans peu politisés.

    Il a été tellement inconstant, tellement lamentable, aura fait tellement de zig-zag,tellement démenti ses propres propositions de la veille, tellement pris ses propres électeurs pour des c..., qu'il se sera torpillé lui même.

    Car ce n'est pas un démocrate, ce n'en a jamais été un.

    Merci Juan de cet effort constant de suivre jusqu'au bout cette maladie qui nous préside et d'en faire un tableau clinique si clair.

    Demain aux urnes, pour renvoyer au néant celui qui n'aurait jamais du le quitter !
    grosha

    RépondreSupprimer
  9. Hier en lisant l'article du monde dont voici le lien : http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/20/le-soir-du-premier-tour-ce-sera-une-liberation-predit-jean-francois-cope_1688850_1471069.html... je fus attérée par tant d'arrogance, de suffisance, de haine, voire de violence de la part de JF Copé... Le pire est qu'ils sont tellement certains d'être présents au 2nd tour.... "On sera en tête", annonce-t-il. Il dit constater dans la campagne de Nicolas Sarkozy "un engouement inouï". "Il se passe un truc, affirme-t-il. ". C'est mettre la charrue avant les boeufs... Ou c'est de la pure provocation/manipulation... il ne pense donc pas une seconde à ce qu'il dit... ou alors... il est comme son mentor... à côté de la plaque...

    En effet, Mr Copé... dimanche soir sera une libération pour les Français et une grande joie pour les juges !

    RépondreSupprimer
  10. président bling-bling des riches, du mensonge, du narcissisme, de la haine, du contrôle, des girouettes et de quelques ânes bâtés aveugles et sourds...
    mais surtout pas président du peuple qui souffre de Ses 5 années de Sa politique !
    Certaines personnes ont tellement perdu, qu'elles auront du mal à s'en remettre voire même ne pourront jamais sortir de la pauvreté.
    je suis bénévole dans une épicerie solidaire et c'est incroyable l'augmentation, en peu de temps, du nombre de personnes ayant besoin de cette aide pour pouvoir nourrir leur famille. Et je peux garantir que la majorité de ces personnes ne sont pas des fainéants de chômeurs, ni des RSAistes par plaisir. Beaucoup ne demandent qu'à sortir de cette situation. Les personnes ont le visage fatigué et même si certains gardent le sourire, la lassitude et le découragement sont là mais aussi un sentiment d'impuissance !!!
    Alors quand, j'entends cette aberration "sarkozy, président du peuple", j'explose de colère et de rage !!!

    Le prochain Président aura fort à faire et sera longtemps sur le fil du rasoir, aux vues de l'état où l'actuel "tout petit" (et je ne parle pas de sa taille) président laisse le pays !!!

    Muriel.

    P.S : merci pour ces post au fil des semaines.

    RépondreSupprimer
  11. A neuf contre un! Quelle curieuse formule, tout à fait fallacieuse d'ailleurs.
    Par exemple Bayrou, il essaie de taper avec ses petits poings autant à gauche qu'à droite. C'était beaucoup plus facile lui tout seul au journal de 20h tous les jours pendant 5 ans! Ou réquisitionnant 10 chaînes de télé pour sa propre propagande. Plus fort que Kim Jong Il!
    Jusqu'au dernier instant il aura été un minable.

    RépondreSupprimer
  12. Je suis attendri par la naiveté deconcertante de mes concitoyens mais les adore car ils sont comme des enfants qui attendent impatiemment le père Noel

    Tout le monde sait bien que la gauche n'est plus la gauche, idem pour la droite, ce sont des concepts d'un autre temps et complètement périmés. Certes ces mots se font encore entendre par-ci par-là, surtout ces derniers mois, mais l'histoire avance à grands pas, plus personne ne se fait d'illusions, la politique du futur président ne sera ni de droite ni de gauche, elle se fera tant bien que mal au gré des circonstances pour résister à la violente tempête qui s'abattra sur nos têtes. La dette, la crise, les peuples que l'on tentera de faire passer à la moulinette, il faudra inventer de nouvelles solutions, ni de droite ni de gauche devenues obsolètes

    bon weekend quand même !

    RépondreSupprimer
  13. Merci Juan pour votre vigilance et pour toutes les chroniques que vous avez publiées pendant ces 5 années!
    Les lire m'ont permis de tenir le coup (politiquement parlant!)même si pendant ce quinquennat j'ai bien souvent eu la nausée!
    J'espère qu'au soir du premier tour le bouffon et ses valets prendront leur première claque...

    RépondreSupprimer
  14. Selon Le Penpère, les initiales de Sarközy correspondent à National Socialism. Bon, on peut dire que c'est n'est pas tout à fait, mais un peu quand même, comme dirait Franck Staub de chez Morano.

    RépondreSupprimer
  15. Vous écrivez : "il nous avait pourtant promis des mesures fortes et des surprises. Il n'en fut rien", mais c'est faux, il y en a eu des surprises et des mesures fortes : la viande hallal, le permis de conduire, la date de paiement des retraites, des propositions déjà existantes, ses reniements sur l'Europe, sa lettre, que je n'ai toujours pas reçue, etc... Car en fait on s'attendait à des mesures fortes et des surprises décoiffantes et, c'est ça la surprise, il n'en a rien été !

    RépondreSupprimer
  16. Quel que sera le futur président voilà mon scénario


    Le Raid défonce votre porte et vous somme de remettre à Monsieur Lloyd Blankfein, PDG de Goldman Sachs (qui a empoché plus de 16 millions de dollars en 2011) ou à un de ses collègues et vous réclame 68 000 euros ! Eh bien c’est en gros ce qui va se passer, sauf que vous êtes sans doute trop pauvre pour donner 68 000 euros comme ça d’un coup… Alors c’est pas grave, on va changer vos lois, et les 68 000 euros, on va vous les reprendre « à la grecque » en impôts, taxes, baisses de salaires, baisses de prestations sociales, baisses d’indemnités chômage, suppression de fonctionnaires et de services publics…

    RépondreSupprimer
  17. Belle chanson écrite par un homosexuel, reprise par des beurs, toute cette France qu'on aime, pour toi Juan,
    à dimanche
    Rosa

    Il revient à ma mémoire
    Des souvenirs familiers
    Je revois ma blouse noire
    Lorsque j’étais écolier
    Sur le chemin de l’école
    Je chantais à pleine voix
    Des romances sans paroles
    Vieilles chansons d’autrefois

    {Refrain:}
    Douce France
    Cher pays de mon enfance
    Bercée de tendre insouciance
    Je t’ai gardée dans mon cœur!
    Mon village au clocher aux maisons sages
    Où les enfants de mon âge
    Ont partagé mon bonheur
    Oui je t’aime
    Et je te donne ce poème
    Oui je t’aime
    Dans la joie ou la douleur
    Douce France
    Cher pays de mon enfance
    Bercée de tendre insouciance
    Je t’ai gardée dans mon cœur

    J’ai connu des paysages
    Et des soleils merveilleux
    Au cours de lointains voyages
    Tout là-bas sous d’autres cieux
    Mais combien je leur préfère
    Mon ciel bleu mon horizon
    Ma grande route et ma rivière
    Ma prairie et ma maison.

    RépondreSupprimer
  18. C'est bientôt terminé. On va enfin pouvoir respirer et cesser de voir ce c****** à la télé :-). Cela aurait tout de même été 5 trèèèèèèès longues années

    Merci pour le travail que tu as fait Juan. Ce blog n'aura bientôt plus à être alimenté mais je pense que, pour par devoir de mémoire, tu ne devrais pas le supprimer.

    ciao. Y.

    RépondreSupprimer
  19. 22 !

    Ils arrivent, vite, SARKO barre toi dans les paradis ou tes copains t'attendent pour te planquer : c'est facile, pas gros ni grand c'est fastoche !
    La Marine et le Mélenchon à la place de Flamby et du Nico : c'est-y-pas beau ! Du jamais vu même en 1789 !!!
    Ca va surement se finir en eau de boudin et dire qu'après il y a les prolongations et les 3è et 4è mi-temps : la France va se réveiller avec une de ces gueules de bois !

    Et tout cela de la faute à POUTOU qui veut et qui veut pas !!!

    RépondreSupprimer
  20. Terrible choix que de choisir le 'moins pire', alors que ns devrions pouvoir élire 'le meilleur'... Cette classe politique est à bout de souffle, ce sont ts ces salariés de la politique qu'il faut virer, la politique est une charge citoyenne, pas un métier, certains l'ont oublié, certains n'ont aucune compétence ils font donc de la politique "oui je suis le dernier, je passe pour fainéant, j'm'fous, j'suis près du radiateur, plus tard je veux devenir ministre alors moins je serai calé plus j'aurai de valeur !

    RépondreSupprimer
  21. Juan, et si il était réélu, remettriez vs le couvert, pour notre plus grand bonheur à nous lecteurs fidèles égoïstes, ou bien vous abandonnez nous pour, enfin, vous consacrer à votre épouse, vos enfants... ce qui serait légitime.
    Merci pour ces longues heures que vous nous avez consacrées durant ces 260 semaines !

    RépondreSupprimer
  22. Bravo pour ces chroniques. Je suis en train d'en relire maintenant que cela prend fin. Tellement impatient... Putain ! 5 ans que j'attends ce moment...
    Marti

    RépondreSupprimer
  23. Merci JUAN pour toutes ces magnifiques chroniques.
    Vous nous avez soutenu le moral pendant 5 ans de résistance.

    RépondreSupprimer
  24. Sarkosy a mouillé sa chemise ,il est alors temps de passer sa chemise à la lessiveuse et lui avec.

    RépondreSupprimer
  25. Je fais partie des personnes qui disent depuis le 7 mai 2007: "Sarko n'est pas mon président". Merci Juan, d'être rentré en "résistance" ce même 7 mai.....il y a 5 ans, et perso, cela m'a fait un bien fou
    souhaitons qu'aujourd'hui soit le révélateur du refus des français d'en baver davantage....!!!!
    Rendez-vous aux urnes....dans l'espoir, pour moi, que ce soit pétards et non mouchoirs

    RépondreSupprimer
  26. Oui,Juan.Mille mercis.Bravo pour votre travail de ces cinq années écoulées.Merci d'avoir mis des mots sur mon ressenti et mes ressentiments.Dès ce soir,peut-être,l'Odieux Petit Môssieur partira.Au pire,ce sera le 6 mai.Ceci dit,restons vigilants:le simili-facho qu'il est peut en cacher un autre.Gare à Copé.Occupons nous de lui avant qu'il n'occupe la France.Résistance.

    RépondreSupprimer
  27. Encore 2 semaines à le supporter, et ce blog minable pourra enfin disparaitre !

    RépondreSupprimer
  28. Avec cet horodateur déréglé, on ne sait plus que les posts à partir de 11:00 viennent après 20:00.

    RépondreSupprimer
  29. Merci Juan, grâce à vous ces 5 ans ont été moins désespérants que prévus. Votre travail de fond, vos analyses m'ont permis de voir plus clairement le désastre qui se préparait et d'approfondir ainsi ma réflexion. En égoïste, je souhaiterais que ce blog perdure même sans le petit monarque, mais votre famille vous manque certainement et vous méritez quelque repos.
    Merci aussi aux auteurs des commentaires souvent complémentaires et percutants.
    Christine

    RépondreSupprimer
  30. Compliqué pour écrire un commentaire. Rien n'est joué. La clique est toujours aux manettes. La puritaine également avec son épine dorsale qu'elle brandit tel Napoléon à Waterloo. Les chiens aboient et les pittbuls prêts à mordre. La France, ils ne connaissent plus, c'est la gamelle qu'ils veulent garder. Les éléments de langage sont de nouveau dans l'arène médiatique. Bref, Juan, il ne faut pas les lâcher, c'est dans la dernière ligne droite qu'ils seront dangereux. La peur les prend aux tripes. Hollande au second tour et pas d'état d'âme. Merci Juan.

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.

CE QU'ILS ONT DIT

RUBRIQUES

1914-18 (1) 2017 (3) activite enfant (4) agence de notation (2) agriculture (15) alain soral (3) Alliot-Marie (94) Angela Merkel (5) annonce garde enfant (2) antisémitisme (4) asile (1) assurance maladie (3) austérité (12) Ayrault (108) Balkany (2) Barbier (2) Bedos (1) Bernard Tapie (6) Bertinotti (3) Besson (8) Bettencourt (2) bfm (2) bijoutier (1) blog (364) blogosphère (54) blogueurs (24) blogueuses (22) Borloo (82) Boutin (1) Bretagne (3) Brignoles (6) budget (9) Buisson (5) Cambadelis (1) canalplus (1) candidat (10) carla bruni (92) Cazeneuve (12) censure (53) Centrafrique (4) Cesar (2) Chirac (2) chroniques (391) chômage (157) cinema (1) Closer (2) commerce (2) contrat de travail (62) Copé (39) CopéGate (6) cotisations (4) coupdegueule (11) Crédit Lyonnais (1) culture (37) Cécilia (77) Darcos (71) Dati (233) dette (3) Dieudonné (10) dimanche (4) Droite (579) ducon (403) Duflot (9) Défense (92) délinquance (3) députés socialistes (4) ecologistes (4) Education (166) EELV (6) Eglise (2) election legislative (1) election municipale (3) entreprises (5) Environnement (198) Eric Besson (83) Eric Doligé (1) Error (2) espionnage (1) Europe (255) Fabius (11) Facebook (1) fachosphère (7) famille (3) Filippetti (4) Fillon (479) Finances (367) fiscalité (347) Florange (1) FN (5) France (483) Françafrique (121) François Hollande (282) front national (36) front populaire (2) frontaliers (1) Fukushima (1) Games of Thrones (1) garde d enfants (2) Gattaz (3) Gauche (263) gauchosphère (9) Gayet (1) Google (1) gouvernement (1157) grunen (1) grève (1) Guaino (2) Guerre (6) Guéant (71) Hamon (2) heures supplémentaires (71) Hidalgo (2) Hollande (417) Hortefeux (237) humour (100) identité nationale (155) immigration (310) impot (1) impots (2) impôts (1) incompétence (96) industrie (3) indépendance (99) infowar (8) Insécurité (167) international (483) inégalités (296) ipsos (1) Iran (1) Islam (2) Israel (1) IVG (1) juan (1) Juan Politic (387) Julie Gayet (6) Juppé (35) justic (1) justice (432) Kouchner (110) Lagarde (156) Le Foll (2) Le Pen (30) libre-échange (1) logement (3) Macron (1) Mamère (1) Mandela (2) manifestations (69) mariage gay (5) Marisol Touraine (6) Maroc (1) Marseille (1) Martinon (45) Maurice Lantourne (1) medecin (1) MEDEF (5) Melenchon (8) Merkel (1) Ministre (47) Montebourg (5) Morano (2) Morin (36) Moscovici (14) médias (429) Mélenchon (9) météo (1) nostalgie (1) Obama (3) ONU (1) OPA (1) Opinion (501) Pacte de responsabilité (3) Palestine (1) Parlement (103) Parti Socialiste (100) pauvreté (6) PCF (1) Pierre Estoup (1) plans (1) plein emploi (75) police (252) politique (1043) politique budgetaire (20) polémique (230) polémiques (57) Poutine (3) pouvoir d'achat (69) povcon (50) prison (26) prole (1) promess (1) promesses (1667) prostitution (1) Précarité (52) Président (519) Pécresse (47) qatar (1) racisme (1) Rajoy (1) reacosphère (3) religion (31) repentance (20) retraite (165) Rom (5) Royal (1) Russie (1) réac (2) récidive (40) réforme (5) régions (1) Santé (122) Sapin (11) sarkofrance (2380) Sarkozy (3689) securite sociale (5) service minimum (51) smic (1) solidarité (1) sondage (92) Standard and Poor's (1) Suisse (1) Surveillance (20) Syrie (5) Ségolène Royal (5) sénateur (2) Taubira (14) territoriale (1) theorie du genre (1) Thorez (1) tireur fou (2) Touraine (1) Transatlantic Trade and Investment Partnership (3) travail (4) TVA (1) UMP (699) vacarme (67) Vallaud-Belkacem (21) Valls (135) Valérie Trierweiler (4) vincent peillon (6) violence (118) voeux (1) Vrauche (1) wauquiez (6) Woerth (158) Xavier Bertrand (77) écologie (2) économie (184) élections (383) élections européennes (4) éthique (964)