23 mai 2012

Au G8, François Hollande désarçonne les critiques

Quand Nicolas Sarkozy revenait de l'un de ses G8 ou G20, il y avait toujours l'inévitable communiqué de victoire. A fur et à mesure de ces réunions, le monde vu de Sarkofrance avait été sauvé d'à peu près tout grâce à des décisions énergiques et rapides: régulation monétaire, suppression des paradis fiscaux, relance de la croissance, lutte contre le réchauffement climatique, etc. Nicolas Sarkozy était aussi ce capitaine-qui-tient-la-barre, soutenu par tous les plus grands de ce monde devenu si dangereux, de Barack Obama à Angela Merkel.

Evidemment, tout ceci était faux.

Il fallut attendre l'épreuve des faits et la pression électorale pour que l'ancien Monarque, bien tardivement, n'accepte quelque contrition. La crise était toujours là, tout comme la Finance et ses excès. Les paradis fiscaux n'avaient que changé de nom.

Pendant des mois, le rival François Hollande fut décrit comme un faible ou un trouillard, incapable de tenir le moindre meeting international ou à nos partenaires. Nicolas Sarkozy avait enjoint ses proches et supporteurs de mitrailler le rival socialiste d'attaques sur son caractère prétendument incompatible avec la fonction présidentielle. Bref, Hollande devait nous précipiter dans l'inaction et le ridicule.

Evidemment, tout ceci était faux.

Depuis vendredi dernier, c'est le choc. La France est encore là, elle n'a pas disparu. François Hollande ne fut ni raillé ni moqué, ni contesté ni accusé par ses homologues étrangers. Bien au contraire.

Le président Hollande a enchaîné les rencontres internationales: un premier G8 puis un sommet de l'OTAN. Deux rendez-vous calés sous l'ancienne présidence.

On se souvient, avec émotion et regret, du premier G8 de Nicolas Sarkozy en juin 2007, en Allemagne. Ce fut un show incroyable. Fraîchement élu, il se donna en spectacle, prolongeant la séquence Bling Bling entamée au Fouquet's quelques cinq semaines plus tôt. Devant ses nouveaux collègues Poutine et Bush, il multiplia les démonstrations affectives comme pour montrer qu'ils étaient déjà les meilleurs amis du monde. Devant les photographes, il posait Ray-Ban sur le nez, Rolex au poignet, et portable à l'oreille avec une ostentation presque gênante pour la fonction. Il y eut aussi cette drôle de séquence où Nicolas Sarkozy, hagard et souriant, bafouillait ses mots pour l'une de ses premières conférences de presse, à tel point que quelques médias le soupçonnèrent d'être ivre.

François Hollande, lui, est entré dans l'habit et le poste avec sérieux et nonchalance. Evidemment, ce G8, comme les autres, n'a pas résolu la crise mondiale.

Il n'y avait que Jean-François Copé et quelques sarkozystes purs jus pour croire que ces réunions bouleversent le monde. Le secrétaire désigné de l'UMP a dénoncé, un marché de dupes. Son argumentation restait creuse: « Qui va imaginer que la victoire au G8, si le mot victoire a un sens d'ailleurs, se résumait simplement à dire c'est génial, grande victoire pour la France, on les a tous convaincus d'être pour la croissance ? Quelle est la personne qui va vous dire qu'il ne faut pas plus de croissance, il n y a que les Verts qui disent qu'il faut de la décroissance. J'ai le sentiment d'un marché de dupes ». Copé fut tout autant agacé de la bonne entente affichée entre Obama et Hollande. Jusqu'à la dernière minute de son mandat, Sarkozy avait voulu nous faire croire qu'il détenait une sorte d'exclusivité des bonnes relations avec le président américain.

Devant l'OTAN, la réunion avait aussi un sacré enjeu. C'était la première fois que le président français allait exposer de vive voix sa promesse de campagne de retirer les troupes françaises combattantes d'Afghanistan avant la fin de cette année, soit 2.000 soldats sur 3.400. Son prédécesseur avait d'abord renforcé le contingent français en 2008, rompant une promesse de campagne de 2007; puis accepté de retirer notre contingent quand Barack Obama décida, enfin, de faire de même. Pendant la campagne, Sarkozy dénonçait l'irresponsabilité de la promesse de Hollande. A Washington ce dimanche, aucun alter-égo de François Hollande ni responsable de l'Alliance atlantique n'a paru choqué. Hollande n'a pas laissé de choix, mais a laissé ouvert la possibilité de financer une fraction de formation des forces de l'ordre afghanes.

Sur l'exigence de croissance comme la sortie d'Afghanistan, Hollande a réussi (provisoirement) son coup.

Pour juger de la réussite de ces premiers déplacements diplomatiques du président Hollande, on pouvait se rabattre sur la presse étrangère.

Comme le soulignait le journaliste et blogueur Stéphane Trano, pour Marianne2, « Hollande a pris de court le G8 » d'après la presse américaine. Le blog French Politics ajoutait: « Pour la presse américaine, le bilan de ce marathon diplomatique est plutôt positif. » Bloomberg loua la complicité rapidement établie entre Obama et Hollande; le New York Times, s'est félicité du « changement de ton » au G8 obtenu grâce à François Hollande: « Avant même de se montrer à Camp David face à Mme Merkel, MM Hollande et Obama avaient forgé une nouvelle alliance lors d'une pré-réunion à la Maison Blanche pour se concentrer sur la croissance

Un conseiller d'Obama, Ben Rhodes, s'est félicité: « Il semble que le Premier ministre (italien Mario) Monti et maintenant le président Hollande ont fait un bon début. Et je pense que cela a joué un grand rôle dans ce qui a été obtenu au G8.» Un autre a confié au Monde: « Il est clair que la France va être un bon ami et allié ». Pourtant, Obama semblait regretter Sarkozy avant le G8.

Le site Canadien LaPresse a noté que « pour la plupart, ses pairs ont tous vanté la qualité et même la chaleur de leur première rencontre avec le chef de l'Etat français. » Et d'ajouter: « Même ceux qui, pendant la campagne électorale présidentielle, lui avaient plus ou moins ouvertement préféré son rival Nicolas Sarkozy, comme le président américain ou le Premier ministre britannique David Cameron

En Allemagne, les commentateurs jugeaient que François Hollande était parvenu à imposer une nouvelle donne à l'OTAN, au grand dam d'Angela Merkel qui n'apprécia pas la volonté française de quitter prématurément l'Afghanistan. N'en déplaise à la chancelière, elle fut bien isolée. Le conservateur Süddeutsche Zeitung confirma que « François Hollande peut remplir sa promesse de campagne, mais il devra laisser des formateurs militaires en Afghanistan plus longtemps ». Hollande obtint l'accord de nos partenaires de l'OTAN: «nous avons veillé à ce que la position de la France soit pleinement respectée et appliquée et, en même temps, j'ai veillé à ce que nos alliés (en) comprennent bien le sens».


En Espagne, le quotidien ABC résumait ainsi les échanges sur la croissance: « Obama et Hollande s’allient en faveur de la croissance face à l’austère Merkel ». Au Royaume Uni, le Financial Times notait que : « David Cameron va tenter aujourd’hui de forger une alliance économique inattendue avec François Hollande en s’alignant sur le courant « pro-croissance » qui s’empare de l’Europe ». L'Independant relevait que le président français avait été le « grand vainqueur du G8 après seulement une semaine au gouvernement ».

Il fallait se pincer pour le croire. La prise de conscience avait-elle eu lieu ? A minima pouvait-on reconnaître que François Hollande avait réussi sa première séquence diplomatique.




22 commentaires:

  1. merkel, est la nouvelle mme NEIN qui veut garder sa monnaie
    ne serait-ce pas une réincarnation de la miss tatcher de sinistre mémoire

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    1. Je fais humblement remarquer à bobcestmoi que la monnaie de Mme Merkel est la même que la nôtre : l'EURO et que si vous suivez un tant soit peu la politique en Allemagne et sa situation, c'est à force d'économies, de réformes sous un gouvernement socialiste aussi et de s'être serré la ceinture, que l'Allemagne se trouve dans une position légèrement plus enviable maintenant.

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    2. Et avec cette précision: ce n'est pas la situation macroéconomique de l'Allemagne qui compte, mais la situation personnelle des gens qui y habitent et qui y travaillent et là c'est une autre histoire.....

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  2. Il faut que Copé s'en fasse une raison : Hollande est un dur à cuire. Je lui souhaite de ne pas changer de ligne pour le moment !... et vous non plus !

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  3. oui, François Hollande fait un sans faute pour l'instant. Et pour qu'il puisse négocier en Force lors du Conseil européen du 28 et 29 fuin, donnons-lui une large majorité les 10 et 17 juin!

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  4. En tout cas, je m'en doutais: le retournement de veste de Cameron ne m'étonne pas, vu qu'il est en difficulté dans son pays et que Monti l'a lâché.
    C'est un bon début, mais attendons la suite heureuse, on l'espère, des législatives.
    Il pourra voir les vrais décideurs: La Russie, la Chine, et les arabes ainsi que les blocs émergents sud-américains et africains.
    Il faudra réellement qu'on abandonne cette politique de Françafrique, source de tant de corruption inacceptable. Jeune Afrique a des dossiers très intéressants sur l’Ère Sarko.
    Bisous à tous

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    1. Mais c'est que Rosa Elle en dit de belles et bonnes choses ! :-)

      http://survie.org/

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    2. http://survie.org/francafrique/article/francafrique-le-changement-c-est

      http://survie.org/billets-d-afrique/2012/213-mai-2012/article/cooperation-hollande-noie-le


      Mistral faites donc des vagues là dessus.....

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  5. " A minima pouvait-on reconnaître que François Hollande avait réussi sa première séquence diplomatique."

    En rêve.

    Hollande est passé pour un bouffon, en arrivant en retard, en bousculant Mme Merkel pour faire coucou à ses amis journalistes et en mettant une cravate la ou on ne lui demandait pas.

    Si Sarkozy était arrivé en retard que n'aurait on lu ou entendu !!!!

    C'est la première fois dans l'histoire qu'un président français est en retard à un sommet.

    C'est la première fois tout court d'ailleurs.

    Cette faute ne pardonne pas : Hollande a été catalogué comme un bouffon.

    http://www.francesoir.fr/actualite/politique/francois-hollande-l-homme-en-retard-228837.html

    "Il y avait un siège vide, et un seul, pendant l'intervention du président Obama: celui de François Hollande. Il est arrivé après son discours », témoigne Laurence Haïm, journaliste de Canal+,"

    "Des deux côtés, « l'incident » est minimisé. Il fait quand même désordre, une semaine après la prise de fonctions du chef de l'État français."

    J'ai honte de ce nabot.

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    1. Moi aussi : http://sarkofrance.blogspot.fr/2011/08/president-credible-sarkozy-ivre-au-g8.html
      Ouarf !

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    2. Les trolls nabots UMP n'ont vraiment rien à se mettre sur la dent pour s'accrocher à une histoire de retard pour cause d'avion foudroyé et de cravate, montée de toute pièces par les journaleux, comme s'il y avait une règle de protocole à respecter... Vous êtes tristement pitoyables.

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    3. Waou, waou, mistral, pas bon toutou. Tu devrais plutôt avoir honte des fadaises, des âneries insipides et toujours injurieuses que tu nous sers quotidiennement. C'est même ta marque de fabrique. Pour le retard du Président, je note que tu dis que, "des deux côtés, l'incident est minimisé". Heureusement, tu veilles sur la bonne conduite du monde, comme ton maître le faisait il n'y a pas si longtemps. A propos de ton maître, tu ne sais peut-être pas que ton maître avait pour habitude d'arriver systématiquement en retard, méprisant celles et ceux qui l'attendaient. Tu te rappelles de son retard lors de son rendez-vous avec le Pape ? Tu me diras, c'est pas pareil, forcément. Quand on est un toutou fidèle, on n'a pas les mêmes yeux pour son maître que pour un étranger.

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  6. La Suedeutsche Zeitung n'est pas un journal "conservateur", elle est classé plutôt à gauche.
    Et François Hollande a la réputation d'être constamment en retard. Il faudra qu'il se corrige ou Mistral restera vermillon durant 5 ans. L'idée est d'une certaine manière assez réjouissante.

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  7. If only Sarkozy and his acolytes knew how mercilessly we were mocking him in the British press each time he appeared at an international event. Here's a taste for you

    http://www.guardian.co.uk/cartoons/stevebell/0,,2208269,00.html

    http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2007/nov/09/comment.france

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    1. We know, unfortunatly and how shamefull we were, dear Richard...

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    2. Tout bas du front qu'ils étaient, ils n'ignoraient évidemment rien des articles de la presse étrangère, dont plusieurs journalistes, pourtant pas très critiques, se sont fait l'écho à plusieurs reprises. Ce qui comptait, ce n'était pas la réalité, mais ce qu'ils en disaient. Ils appelaient ça le story telling, il paraît. Malheureusement pour eux, contrairement aux films hollywoodiens, il n'y a pas eu de happy end.

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  8. Mercredi 23 mai 2012 :

    Les enquêteurs chargés de l'affaire Bettencourt cernent Nicolas Sarkozy. Le nom de l'ex-président apparaît désormais dans la procédure, instruite à Bordeaux par le juge Jean-Michel Gentil, visant les délits d'"abus de faiblesse" et d'"abus de confiance" commis au préjudice de la milliardaire. Selon les procès-verbaux dont Le Monde a pris connaissance, le magistrat semble tenir pour acquis que M. Sarkozy a bénéficié, lors de sa campagne présidentielle de 2007, d'argent en espèces du couple Bettencourt. Et ce par le biais de Patrice de Maistre, ex-gestionnaire de fortune des Bettencourt, et Eric Woerth, ex-trésorier de l'UMP. Les deux hommes sont mis en examen - le premier étant toujours en détention provisoire.

    Le juge Gentil s'est d'abord attelé à tracer l'argent liquide. Le 17 janvier 2007, 50 000 euros sont retirés de l'un des comptes Bettencourt par la comptable Claire Thibout, sur l'injonction de M. de Maistre. Celui-ci réclame initialement 150 000 euros, mais la comptable refuse de sortir une telle somme car ce montant excède son autorisation de sortie d'espèces à la banque. Le magistrat s'est procuré l'extrait de compte qui donne crédit aux assertions de Mme Thibout. Interrogée le 14 septembre 2011 par le juge Gentil, celle-ci a réitéré que la demande de M. de Maistre était claire : c'était, selon les propos que lui aurait tenus le gestionnaire de fortune, "pour donner à Eric Woerth".

    ENVELOPPE KRAFT

    Le lendemain, 18 janvier, un rendez-vous est pris avec Mme Bettencourt pour lui remettre les fonds. Mme Thibout, dans son agenda, note : "Pour donner enveloppe qui donnera à Patrice." Les agendas de Mme Bettencourt et de M. de Maistre confirment la tenue de ce rendez-vous. L'enveloppe kraft contenant des liasses de vingt billets change donc de mains, pour atterrir dans celles de M. de Maistre. Le lendemain, soit le 19 janvier, celui-ci rencontre M. Woerth, qu'il connaît depuis 2006, et dont il s'apprête à engager l'épouse, Florence Woerth. Le tête-à-tête se déroule dans un café, près du QG de campagne, rue d'Enghien, à Paris. Question du juge à M.Woerth, lors de son interrogatoire du 9 février: "Vous souvenez-vous de la station de métro ?". "Non, a répondu l'ancien ministre du travail, je ne m'en souviens pas." Remarque perfide du magistrat : "Vous ne vous souvenez pas de la station de métro que vous avez emprunté tous les matins..."

    Curieusement, ce rendez-vous ne figure pas à l'agenda de M. Woerth, contrairement à celui de M. de Maistre qui a précisé que l'entrevue s'était déroulée de 8 h 30 à 9 h 30. Plus ennuyeux pour M. Woerth, l'agenda de Mme Thibout porte cette mention, à la date du 19 janvier 2007: "Patrice et trésorier, rue des Poissonniers (...) sécurité." "Lors de ce rendez-vous, interroge donc le magistrat, M. de Maistre vous a-t-il remis une somme de 50 000 euros en espèces ?" "Non, proteste M. Woerth, il ne m'a jamais remis d'argent (...). Nous avons parlé de la campagne qui commence..." Si le magistrat postule que l'enveloppe a bien, ce jour-là, été remise à M.Woerth, il manque 100 000euros : Mme Thibout a assuré que M. de Maistre s'était débrouillé pour les trouver. Or, le 28 janvier 2007, M. de Maistre se rend à Genève, où il a rendez-vous le 30 janvier avec l'avocat René Merkt, qui gère les comptes non déclarés du couple Bettencourt. Interrogé, M. Merkt confirme la rencontre, et précise que M. de Maistre réclamait des fonds, par le biais d'un mécanisme de compensation, en insistant pour qu'ils soient livrés en main propre à Mme Bettencourt.

    http://www.lemonde.fr/societe/article/2012/05/23/bettencourt-la-piste-du-financement-illegal-de-l-ump_1705801_3224.html

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    1. http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20120523.OBS6350/montebourg-condamne-morano-reclame-sa-demission-hollande-esquive.html


      Ca c'est du réel pas du bla bla de journaliste

      Montebourg doit démissionner immédiatement.

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    2. Mistral ou la caricature de la droite. Merci pour ce bon moment de rigolade.

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    3. Voilà que mistral veut décider à la place du Président de la république ! Reste éveillé, mistral, il va y avoir de l'action pour ton maître dans les prochains mois avec les affaires comme le Karachigate, les enveloppes de Liliane B et bien d'autres ... Et là, mon toutou, il ne s'agit pas d'une insulte envers les dirigeants d'une entreprise. C'est un peu plus "corsé". Je suis sûr que là, tu sauras être implacable pour demander, non des démissions (trop tard !), mais des condamnations. A suivre ....

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    4. Ca s'appelle de la calomnie.

      Ce sont des méthodes employés par les nazis pour justifier les spoliation des juifs.

      Honte à vous.

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