14 juin 2012

Quand François Hollande tient ses promesses....

Ils pouvaient hurler, railler, crier.  S'emballer pour un fait divers de campagne, et même embarquer l'ensemble médiatique qu'ils critiquaient tant pendant la campagne présidentielle sur ce tweet de trop. Les faits restaient têtus.

Semaine après semaine, François Hollande appliquait son programme. 

Depuis son élection, avec son premier ministre, il avait édicté une charte éthique, assuré la parité du gouvernement, publié un décret amendant la réforme Sarkozy des retraites, et annulé la circulaire Guéant relative aux étudiants étrangers. Il restait évidemment encore à faire, mais, pour cela, il fallait une majorité à l'Assemblée.

Ce mercredi, deux nouvelles mesures étaient présentées en conseil des ministres.

Promesse tenue, une loi contre le harcèlement sexuel 
Le projet de loi a été co-présenté en conseil des ministres par Christiane Taubira, la Garde des Sceaux, et Najat Vallaud-Belkacem, en charge des droits des femmes. Ce sera l'un des premiers textes à l'ordre du jour de la nouvelle Assemblée élue dimanche 17 juin. Il est déposé dès ce 13 juin au Sénat. Le 4 mai dernier, le Conseil constitutionnel avait annulé l'article 222-33 du code pénal qui prévoyait le délit de harcèlement sexuel. La consultation d'associations et d'experts a été rapide pour aboutir sans délai à un texte, et remplir le vide juridique. Mais la ministre avait prévenu que le texte était encore améliorable.
- La première infraction est plus large qu'auparavant: « imposer à une personne, de façon répétée, des gestes, propos ou tous autres actes à connotation sexuelle, soit portant atteinte en raison de leur caractère dégradant ou humiliant, soit créant pour elle un environnement intimidant, hostile ou offensant »
- La seconde vise le chantage sexuel, c'est-à-dire le harcèlement qui « même en l'absence de répétition, s'accompagne d'ordres, de menaces, de contraintes ou de toute autre forme de pression grave accomplis dans le but réel ou apparent d'obtenir une relation sexuelle, à son profit ou au profit d'un tiers ». Jean-François Copé a annoncé qu'il voterait le texte s'il était réélu.

Promesse tenue, la rémunération des patrons d'entreprises publiques
Elle sera plafonnée dès l'été à 20 fois la moyenne des plus basses rémunérations des entreprises publiques (afin de neutraliser les écarts entre bas salaires d'une entreprise à l'autre). L'UMP Jérôme Chartier avait fustigé le renoncement à cette promesse il y a 3 semaines... à tort. Ce plafond, a précisé Pierre Moscovici en sortant du conseil des ministres, correspond à 450.000 euros annuels. Moins de 20 mandataires sociaux gagnent plus que cela... Le plus touché sera Henri Proglio. Restent protégés par leur contrat de travail les éventuels cadres dirigeants salariés dans ces entreprises.  Ce nouveau dispositif s'appliquera « à l'ensemble des entreprises publiques détenues majoritairement par l'Etat (comme EDF, Areva, La Poste, SNCF, RATP, etc.), y compris leurs principales filiales », mais aussi « aux établissements publics et autres opérateurs de l'Etat, ainsi qu'à la Caisse des dépôts et consignations et, en liaison avec celle-ci, à ses principales filiales.»  Il entrera en vigueur dès 2012, pour les mandats en cours, dont les rémunérations seront revus à l'occasion des prochains conseils d'administration.
Pour les autres entreprises, le gouvernement promet une loi pour l'automne « permettant d'interdire ou d'encadrer certaines pratiques et de rénover la gouvernance des entreprises privées afin de renforcer le contrôle exercé sur les rémunérations ».

La « méthode » du redressement productif
Nicolas Sarkozy pensait que la réindustrialisation passait par quelques tables rondes dans des usines-modèles, avec des ouvriers souvent figurants. Pour parfaire les symboles, il avait même installé 6 « commissaires à la réindustrialisation ». Six ... pour 22 régions.

Arnaud Montebourg les a supprimé cette semaine. Pour installer d'autres vigies.

L'appellation semblait pompeuse mais républicaine. L'affichage était important et symbolique. D'ici quelques semaines, le gouvernement va nommer un commissaire au redressement productif dans chacune des 22 régions de métropole. Ce dernier aura pour mission d'animer une « cellule régionale de veille et d'alerte précoce » des difficultés d'entreprises industrielles, et, pour celles de moins de 400 salariés, de les assister dans la résolution de leurs problèmes.

Ce mercredi, nous avions une triste confirmation. Nicolas Sarkozy avait bien abusé de contrats aidés pour réduire, à coup de subventions, les statistiques du chômage. Son gouvernement avait prévu quelque 340.000 contrats aidés pour l'ensemble de l'année 2012. Surprise, juste avant l'élection présidentielle, plus de 390.000 personnes bénéficiaient de contrats aidés, un record historique depuis ... 1996. L'information venait de l'AFP. Michel Sapin, ministre du Travail, venait d'écrire aux préfets pour la mise en place de 80.000 emplois aidés supplémentaires, dont 60.000 « contrats d'accompagnement dans l'emploi » dans le secteur non marchand et 20.000 « contrats initiative emploi » en entreprises, pour un coût global estimé à 400 millions d'euros. 

L'Europe en crise
Mardi, François Hollande n'avait pas qu'une réunion sur l'affaire du Tweet. Il avait mieux à faire, en rencontrant Sigmar Gabriel, le président du SPD, et Frank-Walter Steinmeier, qui préside le groupe parlementaire SPD au Bundestag. Ce dernier est clé pour faire pression sur Angela Merkel. La chancelière a besoin du SPD pour adopter l'ancien traité budgétaire européen, vieux de 10 mois déjà. Pour l'amadouer, elle s'est ralliée à l'idée d'une taxe sur les transactions financières internationales.

Hollande n'a pas abandonné son projet d'insuffler davantage de croissance dans le pacte européen. Mais l'Europe tremble. Tous les taux d'emprunt européens ont remonté ces dernières heures. L'Europe tremble avant le scrutin... grec. L'Italie, dans la ligne de mire des marchés, empruntait mercredi à 6,2% (à 10 ans). « Les investisseurs préfèrent se retirer de l'Europe » expliquait un courtier.

François Hollande s'est confié à la télévision grecque: «Si l'impression est donnée que les Grecs veulent s'éloigner des engagements qui ont été pris et abandonner toute la perspective de redressement, alors il y aura des pays qui préféreront en terminer avec sa présence dans la zone euro.» Et il ajouta: «Autant il est possible et j'y veillerai, comme président de la France, d'apporter des fonds à la Grèce pour sa croissance, pour l'amélioration de sa situation, autant l'abandon pur et simple du mémorandum serait regardé par beaucoup de participants de la zone euro comme une rupture». Bref, Hollande n'envisage pas d'un abandon grec de l'euro, mais il prévient que celui-ci risque d'être inéluctable sans remboursement des aides.


Mercredi soir, quelques centaines de journalistes étaient encore coincés sur Twitter.

Dommage pour eux.


19 commentaires:

  1. « Les investisseurs préfèrent se retirer de l'Europe » expliquait un courtier.

    les investisseurs ? NON
    Les spéculateurs OUI !
    et les USURIERS aussi (rappelons que les banques empruntent à un taux entre 0 et1% pour ensuite les prêter à des taux exorbitants aux pays

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    1. Savez-vous que les "journalistes", quand ils parlent du marché, parlent du lieu de rencontre de l'offre et de la demande ? Un concept du même acabit que la concurrence libre et non faussée. Il y a de la spéculation, vous êtes face à des entreprises, qui pratiquent des tarifs exorbitants ... bienvenue dans un monde de fictions et de concepts du XVIIIe siècle, entre parenthèses. Vous n'êtes pas contents ? Circulez, y a rien à voir,vous êtes dans le monde virtuel de l'économie parfaite. Point d'hommes, ni de femmes avides, âpres au gain, sans pitié, comme dans la vraie vie, prêts à nous, à vous sacrifier, à sacrifier leur pays, tout en faisant la morale. Alors, oui, ce serait bien, messieurs les journalistes, messieurs les politiques, d'appeler les choses par leur nom au lieu de les maquiller ou de les dissimuler ! Faire la différence entre spéculation et investissement, entre produits "toxiques" et prêts aux entreprises, entre balivernes sur la privatisation des services publics, qui font baisser les prix et réalité des tarifs, qui explosent. Commes les bénéfices des actionnaires et les rémunérations des dirigeants !

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  2. Merkel avait besoin du SPD pour faire adopter, par le Bundestag, le pacte budgétaire européen (Fiskalpakt) et le mécanisme européen de stabilité. En échange le SPD a demandé et obtenu une taxe sur les transactions financières. Le SPD a donc approuvé le pacte budgétaire dans lequel est inclus la fameuse "règle d'or" sur les déficits.
    On s'interroge vainement pour trouver une once de croissance là dedans. Et l'on ne voit plus trop comment il sera désormais possible d'en instiller une dose au moins avant les prochaines élections au Bundestag en 2013 (sauf erreur de ma part).

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    1. Tout a fait correct. Ceci rend les gesticulations de Monsieur Hollande d'autant plus intéressante.

      Le problème avec les euro bonds tels qu'il essaye de les vendre à l'Allemagne est que cela équivaudrait à un suicide politique pour Merkle.

      Les Allemands n'y consentiront que sous la contrainte et qu'en échange d'un transfert d'une grosse part de notre souveraineté nationale vers les institutions Européenne ce dont Monsieur Hollande ne veut absolument pas entendre parler compte tenu des ravages qu’a fait le débat autour de la constitution Européenne au sein du PS.

      Pourtant, si on veut le fric des Allemands, il va bien falloir leur donner quelque chose en échange. La question est quoi ?

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  3. “D'ici quelques semaines, le gouvernement va nommer un commissaire au redressement productif dans chacune des 22 régions de métropole. Ce dernier aura pour mission d'animer une « cellule régionale de veille et d'alerte précoce » des difficultés d'entreprises industrielles, et, pour celles de moins de 400 salariés, de les assister dans la résolution de leurs problèmes.”

    … C’est ça le plan d’enfer qui va changer les choses ? Au lieu de 6 commissaires on en aura 22… qui feront strictement la même chose c'est-à-dire rien. Génial !... Moi, je dis qu’il faut encore aller plus loin. Mettons-en un par département. Ça en ferait 101… encore plus fort !

    Le titre du redressement productif est non-seulement pompeux et ronflant mais c’est surtout de la poudre aux yeux qui cache un total manque de préparation de l’actuel gouvernement face au défis auxquels fait face l’industrie Française.

    En parlant de poudre aux yeux, parlons aussi des 60,00 « contrats d'accompagnement dans l'emploi » dans le secteur non marchand dont vous vous gargarisez.

    Appelons un chat un chat. Le secteur non-marchand c’est les associations, le bénévolat, le club de foot ou de pétanque du coin… bref des services qui sont fournis gratuitement ou à des prix qui ne sont pas économiquement significatifs. Ce sont généralement de faux jobs sans beaucoup de perspective de carrière et qui ne doivent leur survie qu’au bon vouloir de l’Etat qui les finance par l’impôt.

    Encore un machin qui n’a pour but que le traitement social du chômage chez les jeunes et qui comme tout les autres trucs du même style (Emplois-Jeunes…) qui ont été essayé avant ne marchera pas mieux.

    Et Juan qui applaudit des deux mains en sautillant de joie…

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    2. "Les solutions existent. Elles s’appellent réduire le cout du travail, augmenter la flexibilité, diminuer l’endettement de l’état et produire un cadre fiscal stable qui promeut l’investissement (et donc sa rémunération) de manière a faire en sorte que la France regagne de la compétitivité..."

      Lol. Les lieux communs de l'ultra-libéral de base qui sait tout et qui a bien appris la propagande du Parti. Parce que c'est bien connu, les mecs de droite savent tout, on toujours raison et sont plus intelligents que la moyenne. On se croirait au café du commerce. Enfin, on reparlera de tout ça quand on aura assez réduit le "cout" du travail (pour qui ? les actionnaires qui se paient sur le dos du bétail les spéculateurs ?) pour que que ce soit aussi intéressant qu'en Chine. On va bien rire. Et je recommande à ceux qui souhaitent diminuer le "cout" du travail de passer quelques années à survivre avec un SMIC. Je pense qu'ils apprécieront. Finalement rien n'a changé, c'est toujours la même histoire qui se répète. Les solutions ne sont pas de gauche (Dieu a parlé) ? Ca dépend pour qui.

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    3. Coin le canard fait des analyses de haute volée du genre : "si on veut le fric des Allemands, bla, bla, bla ..." Je crois te l'avoir déjà dit, mon palmipède germanophile : t'es au ras des pâquerettes, essaye d'élever un peu ton niveau ! Un, tu fais une fixation sur l'Allemagne forte, c'est carrément obsessionnel. Deux, la question n'est pas de "vouloir le fric des Allemands" (quelle niaiserie), mais de comprendre que les pays européens sont extrémement différents tant dans leurs capacités, que dans leurs comportements et qu'il ne suffit de décréter, de donner des ordres et de sanctionner pour que ça marche. Les pays européens ne peuvent pas tous vivre avec une monnaie surévaluée (pas comme la monnaie chinoise)sauf à s'épuiser en courant pour l'éternité derrière ceux qui le peuvent, comme l'Allemagne. Alors, sers-toi de ce que tu as entre les oreilles au lieu de nous débiter tes fadaises crypto umpistes !

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  4. Et bien, donnez les solutions, les grincheux, on vous écoute
    Cordialement

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    1. Quoi? 5 ans d'anti-Sarkozysme primaire et maintenant vous me demandez des solutions?

      Je n'en ai pas vu beaucoup des solutions sur les blogs de gauche pendant cette période.

      Non. Votre fine équipe est au pouvoir. Va falloir assumer maintenant quand au lieu de simplement critiquer, il va falloir faire.

      Les solutions existent. Elles s’appellent réduire le cout du travail, augmenter la flexibilité, diminuer l’endettement de l’état et produire un cadre fiscal stable qui promeut l’investissement (et donc sa rémunération) de manière a faire en sorte que la France regagne de la compétitivité non pas contre la Chine mais simplement contre ce pays du tiers-monde qu’on appelle l’Allemagne et qui nous a piqué nos parts de marché. Elles ne sont pas de gauche malheureusement.

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    2. Si les solutions étaient si évidentes qu'a donc fait la droite ces 5 ou 10 dernières années et tout particulièrement depuis 2008 lorsque la crise est devenue systémique. Ils auraient péché par omission : ils savaient et n'ont rien fait laissant la France s'enfoncer dans le marasme.
      Les socialistes sont de doux rêveurs peut-être et l'on espère qu'ils descendent rapidement de leur petit nuage pour prendre les difficultés à bras le corps.

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    3. Les solutions sont loin d'etre evidente. Je pense que les hommes politiques de droite comme de gauche les connaissent. Ils ne veulent simplement pas payer le prix politique qu'elles impliquent... Tout le monde n'a pas la trempe d'un martyre.

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    4. Oui, c'est ce que je dis: vous voulez reprendre un programme qui n'a pas marché pendant 5 ans...minimum...je ne parle pas de Balladur.
      Et vous n'attendez même pas que le gouvernement ait des résultats positifs ou négatifs pour critiquer.
      Je vous signale que je soutiens ce gouvernement mais ne suis pas inféodé au Parti, qu'il soit PS ou UMP.
      Je regarde, je constate et je vote en conséquence.

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    5. Les premiers signes donnés par le gouvernement ne sont pas très encourageants au regard des contraintes budgétaires actuelles :
      * embauche de 60.000 personnes dans le secteur non-marchand et donc à la charge de la collectivité ;
      * 22 énarques casés au "redressement productif", l'expression me faire sourire à chaque fois
      * le retour de la retraite à 60 ans pour les carrières longues, 25 % de retraités en plus, 5 Mrds d'euros par an (régime vieillesse et complémentaires), hausse de la cotisation vieillesse pour les salariés et les employeurs en deux fois, et peut-être une hausse des cotisations de retraite complémentaires après le round de négociation paritaire.
      * 60.000 professeurs de plus en 5 ans, compensés par des réduction d'effectif ailleurs mais personne n'est fichu de dire où, quand et comment. De peur de fâcher ?
      * Le PIB qui stagne au second trimestre, ce qui signifie des recettes fiscales en berne, et des pertes d'emplois importantes.

      Il est plus que temps que la séquence électorale se referme et que le gouvernement entre dans le "dur", se retrousse les manches, se mette au travail et comme il faut.
      Le plafonnement des rémunérations des patrons d'entreprises publiques est une rigolade, et concerne "moins de 20 mandataires". La manière n'y était pas non plus en sabrant le dirigeant de Safran, l'Etat dont les représentant avait voté les avantages en Conseil d'administration pour mieux se déjuger en Assemblée Générale.
      Peu importe il fallait remercier le populo qui voulait sa petite vengeance.

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  5. http://www.lemonde.fr/politique/article/2012/06/14/quand-hollande-promettait-de-ne-pas-s-impliquer-dans-les-legislatives_1717416_823448.html

    Première promesse non tenue , désolée Juan ^^

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  6. Message personnel au canard de l'UMP (drôle d'oiseau) "Les partis ne sont pas prêts à payer le prix des solutions" à mettre en oeuvre. Encore un umpiste qui nous promet du sang et des larmes et qui fait de l'humour de beauf : "les parts de marché, c'est pas de gauche","votre fine équipe" etc. Dis donc, mon pote, toi 't'as pas la lumière à tous les étages. Si tu nous écrivais un petit billet sur tes idoles, celles qui sont passées devant le juge ou qui vont y passer, sur tes champions du cadeau fiscal pour milliardaires, de l'exonération fiscale pour multinationales (regarde l'amendement Copé) et tout le reste, qui fait perdre chaque année des milliards d'euros au budget de la France, notre pays, dont la dette s'est accru de 600 milliards en 5 ans. Grâce à tes amis cyniques et donneurs de leçons, comme toi ! Arrête donc d'écrire sur l'Allemagne et la gauche à laquelle tu comprends que dalle et parle-nous plutôt du bilan des fanfarons, qui ont dirigé le pays depuis 2007 !

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  7. @ Rosa Elle : toi, tu n'es pas inféodée à un parti, moi non plus, mais ce n'est pas le cas de certains volatiles, comme le canard umpiste, ou le vent du sud, un certain mitral, qui déverse régulièrement ses invectives sur le blog de Juan. Ils volent pas haut, les palmipèdes et le vent sonne creux cette année, mais ils sont décomplexés, à l'image de leurs chefs. Comme disait Michel Audiard :"les cons, ça ose tout, c'est même à ça qu'on les reconnaît".

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    1. Audiar a dit aussi que "Un con qui marche ira toujours plus loin que deux intellectuels assis"

      Et la au gouvernement entre Ayrault et Peillon on en a des intellectuels qui pensent et ne font rien !

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