1 août 2012

Non, Manuel Valls n'est pas un Voyou de la République

On peut reprocher beaucoup de choses à Manuel Valls. Et notamment qu'il n'a pas (encore) démantelé les éléments les plus terrifiants et inutiles de la politique sécuritaire et migratoire de Nicolas Sarkozy.

Mais ces dernières heures ont été agitées par un mauvais procès qu'on pourrait mettre sur le compte d'une impatience légitime, un remous inutile car il distrait des vrais sujets: Manuel Valls serait aussi outrancier contre les Roms que Nicolas Sarkozy et, pire encore, la gauche socialiste ne moufterait pas.

Mais finalement, qui avait lu ou écouté, en intégralité, le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy du 30 juillet 2010 ? Qui se rappelait donc cette incroyable séquence sécuritaire de l'été 2010 ? Deux ans plus, presque jour pour jour, ces questions méritaient d'être posées vu les comparaisons affligeantes portées sur Manuel Valls après ses déclarations concernant les Roms.

L'agitation
« Valls poursuivra les destructions de camps de Roms...» titrait Le Nouvel Observateur, qui ajoute toutefois en sous-titre: « ... chaque fois qu'il y aura eu "décision de justice" en ce sens.»); « » affirmait Le Point, qui n'avait aucune précaution. « Le ministre de l'intérieur, Valls, persiste et signe ... » complétait Mediapart.

Le vice-président de la Ligue des Droits de l'homme et animateur du Collectif Romeurope, Malik Salemkour, évoqua une « grand déception ». «Les solutions ne sont pas les expulsions sèches, elles ne sont que des problèmes, encore plus lorsqu'elles sont annoncées médiatiquement. La stigmatisation s'en trouve renforcée. Le ministre de l'Intérieur tombe dans le piège. Deux ans après le discours de Grenoble, on entend les mêmes discours et les mêmes actes, à savoir des expulsions sans solution.»

A droite, Eric Ciotti, directeur de campagne de François Fillon, critique le prétendu retournement: « S'il le fait, je le soutiendrai, c'est un extraordinaire désaveu à tout ce que ses amis ont dit, rappelez-vous des hurlements poussés par les socialistes après le discours de Grenoble de Nicolas Sarkozy.» Notons que le même Ciotti accuse quand même Valls de modifier « profondément la politique d'immigration ».

Sur Marianne2, Gaspar Soulat balançait dans un article baptisé «  Silence au PS face aux déclarations de Valls sur les Roms»: « Le 25 juillet, Manuel Valls affirmait devoir démanteler les campements de Roms. Alors que les socialistes étaient vent debout suite au discours de Grenoble prononcé par Nicolas Sarkozy en 2010, qui annonçait le démontage des installations sauvages, ils demeurent aujourd’hui silencieux.  (...) Après les déclarations de Manuel Valls, nulle controverse à l'horizon : un signe de la complexité de la question et de la difficulté certaine de l'épreuve du pouvoir ? »

La messe était dite: Valls-Sarkozy, même combat ... contre les Roms ?
Les déclarations
On peut reprocher beaucoup de choses au ministre de l'intérieur. Par exemple, on peut regretter que nombre d'arrestations ou d'expulsions de sans-papier se déroulent dans des conditions indignes; critiquer sa récente décision de rétention de 12 heures plutôt que la garde à vue normale pour vérifier les papiers d'un clandestin. On peut légitimement se joindre aux actions de RESF ou du GISTI.

Pour ses premiers pas, Valls est plutôt fidèle au programme du candidat Hollande. Il a ainsi demandé à l'Inspection générale de l'administration (IGA) un audit sur les conditions d'accueil des étrangers en préfecture; il a promis d'améliorer les conditions de naturalisations et de les clarifier d'ici la fin de l'été; il a interdit la rétention familiale des sans-papiers; il a supprimé la fameuse circulaire Guéant du 30 mai 2011 contre les étudiants étrangers.

Sur les Roms, les expulsions sèches, comme l'a rappelé la LDH, ne servent à rien. Mais ramener les déclarations de Manuel Valls à l'immonde discours de Grenoble est une caricature grossière et contreproductive.

Le 25 juillet dernier, le ministre de l'Intérieur s'exprimait devant la commission des lois du Sénat. Il était interrogé sur la politique migratoire. Il rappela les principes de son action: « Les questions d'immigration, d'intégration, d'asile et de nationalité ont, depuis de nombreuses années, alimenté les tensions. Par un curieux renversement, dans notre pays, dont l'histoire a affirmé la tradition d'accueil, l'arrivant a été perçu comme une menace, et non plus comme une chance. Jamais peut-être auparavant les mots de Jacques Prévert, parlant de ces «étranges étrangers », n'avaient aussi bien décrit la dureté du débat public. La volonté du président de la République et du Premier ministre est d'aller vers l'apaisement. Il m'appartient, dans mes fonctions, de mettre en oeuvre cette volonté à laquelle les Français ont très largement souscrit. »

Ce n'est qu'à la suite de deux questions de deux membres de ladite commission qu'il évoqua la question des Roms (*). Son propos, très court, fut le suivant:
« Enfin, je veux vous dire mon inquiétude sur la problématique des Roms, qui ne se règlera pas par le seul accès au travail. Il s'agit d'un problème plus général de citoyens européens pourchassés dans leurs pays d'origine, que l'Union européenne devrait rappeler à leurs obligations.

Les expériences utiles menées en Ile-de-France ou à Tourcoing demeurent homéopathiques, tandis que la situation à Lyon, Aix-en-Provence, Lille et en Seine-Saint-Denis est très difficile. Devant les risques de confrontation entre les communautés constatés dans ce département, nous sommes contraints à procéder à des opérations de démantèlement. Il faut traiter le débat dans la sérénité car, si l'on procède comme il y a deux ans, on établira l'amalgame. »
Puis, mardi 31 juillet, sur Europe 1, il ajouta:
« Les préfets ont pour mission de démanteler les camps de Roms quand il y a eu une décision de justice. Les choses sont simples. Oui, quand il y a une décision de justice, il y aura démantèlement de ces campements. (...) Je ne peux pas admettre (...) que dans ces campements, qui accueillent parfois des centaines de personnes dans la chaleur de l'été, il y ait des problèmes sanitaires insupportables. (...) Chaque fois qu'il y a une décision de justice, chaque fois que les propriétaires de ces terrains, qui sont souvent des collectivités territoriales, en font la demande, il y aura ces démantèlements. C'est une politique à la fois ferme et respectueuse du droit.»



Mais quel est donc le rapport avec la séquence grenobloise de Nicolas Sarkozy ?

Rappelez-vous Grenoble
A Grenoble le 30 juillet 2010, Nicolas Sarkozy n'avait pas simplement déclaré qu'il demandait au ministre de l'intérieur de détruire les camps de Roms quand ceux-ci étaient déclarés illégaux en justice.

A Grenoble, il avait fait l'amalgame nauséabond entre insécurité et immigration, il clôturait une séquence médiatique dont il avait le secret à coup de communiqué, réunions et déplacements scénarisés. A Grenoble, il avait fustigé l'acquisition « automatique » de la nationalité française pour les mineurs délinquants né en France de parents étrangers; il avait promis l'extension des peines plancher «à toutes les formes de violences aggravées», celle du bracelet électronique aux criminels multi-récidivistes «pendant quelques années après l'exécution de leur peine», la création d'une peine incompressible de 30 ans pour tout assassin de policier ou de gendarme, et même la déchéance de nationalité française pour toute «personne d'origine étrangère» en cas d'atteinte volontaire à la vie d'un policier ou d'un gendarme. Il avait réclamé une évaluation des droits et «prestations auxquels ont aujourd'hui accès les étrangers en situation irrégulière».

A Grenoble, le 30 juillet 2010, il sortit le bon vieux cliché du Front National: «Une situation irrégulière ne peut conférer plus de droits qu'une situation régulière et légale.» Dans ce fatras xénophobe, Nicolas Sarkozy avait évidemment glissé un paragraphe sur les gens du voyage. Qu'importe que certains - nombreux - soient Français. L'amalgame était de mise.

Quelques semaines, on découvrit une circulaire du ministère de l'intérieur, une de plus, qui visait si spécifiquement les Roms dans les contrôles et les expulsions que le ministre dut la récuser et en pondre une nouvelle.

Le discours de Grenoble n'était même pas le bon moment. La traque aux Roms avait été lancée deux jours avant, un mercredi 28 juillet. Le même Monarque avait tenu une réunion en urgence sur la situation des Roms. En était sorti un laconique communiqué de presse et une cascade de déclarations de ses ministres. Rappelez-vous Brice Hortefeux. Il ne s'abritait derrière aucune décision de justice quand il promit la fermeture de cent cinquante campements illégaux, sur 300 et l'expulsion (inefficace) des gens du voyage sans papier. Le porte-parole du gouvernement, Luc Chatel avait lancé le jour même : «On a beau être rom, gens du voyage, parfois même français au sein de cette communauté, eh bien on doit respecter les lois de la République.» Le lendemain sur RTL, Brice Hortefeux lui avait emboité le pas : «beaucoup de nos compatriotes sont à juste titre surpris en observant la cylindrée de certains véhicules qui traînent les caravanes.»

Valls, président ?
A Grenoble le 30 juillet 2010, Nicolas Sarkozy méritait amplement le qualificatif de « Voyou de la République », comme l'avait affublé Jean-François Kahn dans les colonnes de Marianne cet été-là. Et il avait indigné la gauche, les centristes, comme le Conseil de l'Europe, l'ONU, l'Eglise catholique, la Commission européenne et des ONG.

Quelle est donc le rapport avec quelques phrases prononcées par Manuel Valls ? La vraie différence n'était même pas là.

Comment comparer quelques déclarations courantes d'un ministre de l'intérieur avec l'immense mise en scène de juillet 2010 ?

Faut-il le rappeler ? Manuel Valls n'est pas président de la République.

Et sa situation n'avait rien à voir avec celle d'un ancien monarque prêt à tout pour sa ré-élection.









(*) Le procès-verbal de l'audition du ministre est consultable sur le site du Sénat.

24 commentaires:

  1. L'arrivée en masse des Roms, c'est une affaire qu'il faut gérer avec réalisme: la grande majorité de la population est inquiète de voir s'installer ces camps de fortune, les gros flux sont pour après 2014 et "La France ne peut accueillir toute la misère du monde, mais elle doit savoir en prendre fidèlement sa part."

    Qu'on le veuille ou non, la gestion actuelle de ce problème devra être proche de sa gestion passée.

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  2. "Manuel Valls n'est pas président de la République."

    Oui mais quand il se rase tous les matins : il rêve !

    Je ne peux pas supporter ce zigoto, mais si je fais abstraction de ma vindicte personnelle, je dois avouer qu'il est Korrect..
    ( je ne peux m’empêcher de le griffouiller )
    Dis autrement : je ne suis pas en désaccord avec sa mise en oeuvre de la politique de FH - et ça me chiffonne !!!)

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  3. Merci Juan pour ce biyé qui permet au lecteur de bonne foi de s'extirper des amalgames dans lesquels tentent de l'enfermer des discours d'extrême droite (le discours sarkozien sur ces thèmes en fait partie) et une presse qui leur est complaisante.
    Ici, un peu de lecture :http://assembly.coe.int/ASP/Doc/XrefViewHTML.asp?FileID=18730&Language=FR#_TOC_N09A06CA0N09A20C44
    Un premier rappel que souligne le travail de la Commission immigration du Parlement européen : 20% seulement des roms sont en situation irrégulière.
    Un deuxième rappel que souligne le rapport : la lutte contre les camps illégaux s'inscrit dans la lutte contre la traite des humains.
    3ème rappel : le CESEDA, Art L121-1 et suiv. doit être appliqué strictement : les associations qui dépensent les subventions de l'Etat à demander l'annulation des OQTF, en soutenant les tricheries relatives à la présence de + ou - 3 mois sur le territoire, ne devraient plus recevoir de subventions !
    L'argent doit aller à l'aide au développement de pays tels que la Roumanie,la Bulgarie, le Kosovo en organisant mieux le contrôle de l'utilisation des aides.
    4ème rappel : Des villes comme Montpellier ont organisé avec succès la sédentarisation et l'intégration à la Ville des populations nomades françaises, roms ou autres. L'intégration est donc possible même si elle peut être parfois houleuse et même si c'est plus facile dans les régions où les fêtes "gitanes" font partie de la culture de tous.
    La misère grandissante dans les pays de l'Est tiers à l'espace SCHENGEN amène d'autres populations, notamment Roms qui sont souvent en situation irrégulière : et là, il faut avoir les moyens d'accueillir au titre de l'asile des populations persécutées en les distinguant des populations roms européennes abandonnées par un pays européen qui a pourtant perçu des aides pour les intégrer.
    Le travail des Préfectures et de l'OFPRA est difficile.
    Mais rien ne justifie "les camps" ! Les tolérer sert de point d'appel à l'accumulation de toutes les violations ... et notamment la traite des humains parmi lesquels je range le mariage "arrangé" de fillettes de 10/11 ans !
    Je soutiens Manuel Vals à 200%.

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  4. Et l'argent pour les Roms que le gouvernement précédent en Roumanie a détourné?

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  5. C'est exactement ce que j'évoque Rosa: aides sur les fonds européens que nous finançons mais meilleur contrôle de leur bonne utilisation.

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  6. il est temps que cesse en europe cette discrimination qui fait d'un peuple de l'europe de 22 des sous hommes dans leur pays et dans les notres
    ce n'est pas l'europe qie j'aime

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  7. il est temps que cesse en europe cette discrimination qui fait d'un peuple de l'europe de 22 des sous hommes dans leur pays et dans les notres
    ce n'est pas l'europe qie j'aime

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  8. "Faut-il le rappeler ? Manuel Valls n'est pas président de la République.

    Et sa situation n'avait rien à voir avec celle d'un ancien monarque prêt à tout pour sa ré-élection."

    ==> à ceci près que Mister Valls n'est pas dépourvu d'ambitions ... politique ! Cet argument ne saurait donc être retenu à décharge en faveur du cas Valls !

    N'a-t-on pas déjà vu d'anciens ministres de l'Intérieur accéder aux plus hautes fonctions !

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  9. Valls doit demissioner impertivement

    il se péoccupe plus de la santé des délinquants qui ont eu maille a partir avec la police que les policiers blessés

    le récépissé

    la garde a vue supprimée

    policiers agress&s et blessés sans poursuites judiciaires pour ne pas heurter les communautés

    Valls a muselé et humilié la police

    dehors !

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  10. L' ignoble VALLS !


    Il s est illustré dès sa nomination

    VALLS insulte la mémoire des deux gendarmettes tuées

    Le ministre de l'Intérieur VALLS a honteusement cherché à minimiser l'affaire, et à faire porter une partie de la faute à la victime, en qualifiant le motif de l'intervention de "différend".

    Un différend, c'est une querelle de ménage, au pire une discussion de chiffonniers, une bagarre pas très grave où tout le monde est un peu en tort.

    Là ce n'était pas un différend. C'était un cambriolage. Il y avait un délinquant : le tueur et une victime (la femme cambriolée).

    Puis, Manuel Valls s'est dit "surpris" de la "très grande violence" dont a fait preuve le meurtrier.

    Il est ministre de l'Intérieur, et il est surpris que les criminels d'aujourd'hui soient ultra-violents ? Mais il n'y a que lui qui ne soit pas au courant !

    La plupart des Français, qui n'ont pas les services de police et de renseignement à leur disposition, savent fort bien, hélas, que la violence extrême est au coin de la rue, qu'on risque la mort désormais pour un rien, pour une cigarette refusée, pour un "mauvais regard", pour simplement la faute de respirer tout en étant blanc, chrétien et français de souche.

    Que ce soit au niveau de la forme comme du fond, la gauche lache laxiste couchée de trouille , a tout faux dans cette affaire comme d ' habitude !

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  11. martin , t'as encore oublié tes gouttes

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  12. Comparaison des polices

    USA police respectée

    France socialos police salie humiliée muselée par Valls


    LE POLICIER AMÉRICAIN :

    « « BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG click...
    reload...!!!
    - BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG BANG click click click
    click » » !!!

    LE POLICIER FRANCAIS*

    Analyse de la situation : si je tire :

    - Est-ce que je suis en état de légitime défense ?
    - Est-ce que le port de ce couteau est autorisé ?
    - Est-ce que cela va avoir un impact sur mes chances d'une promotion ?
    - Est-ce que les média vont en faire une victime ?
    - Est-il un "jeune" de quartier incompris par la société ?
    - Est-il un nouvel individu en probation qui a mal été réinséré dans la
    société ?
    - Est-ce que cela va être vu comme du racisme s'il fait partie de la
    "diversité"
    - Est-ce que la ville va être ensuite mise à feu et à sang par les
    "jeunes" des quartiers ?
    - Est-ce que je vais être poursuivi par la Halde, le MRAP, SOS Racisme,

    - Est-ce qu'on va parler de "bavure" dans les média et me condamner
    lourdement ?
    - Est-ce que je vais perdre mon emploi pour que l''Etat puisse acheter
    la paix sociale dans les « quartiers » ?

    Réponse : je vais lui demander gentiment de déposer son arme ...

    TROP TARD VOUS ÊTES DÉJÀ MORT

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  13. Bravo à la Police de.....SARKO !


    Concernant le trafic de drogue, la police a récupéré en 2010 pour un montant de 21 millions d'euros sous formes diverses biens immobiliers, voitures et autres contre 1,3 millions en 2007.

    Beau succès de la police. MAIS SOUS SARKO !!!

    çà fait bisque bisque - rager la gauche KOUILLE MOLLE , tant mieux !

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  14. BON APP

    ET VIVE SARKO GUEANT HORTEFEUX

    qui n avaient pas la trouille

    comme Valls

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  15. Sans rapport, si la droite ne parvient pas à se passer de Sarkozy, il va lui pourrir la vie comme il a pourri celle des Français.

    Actuellement il soigne sa déprime dans une retraite dont le personnage pourrait se servir le moment venu pour prendre des airs gauliens d'incontournable recourt que l'on irait chercher tel un sauveur de retour aux affaires !

    De toutes façons on risque d'assister à un double pourrissement : celui de la droite par Sarkozy et, encore plus gênant, celui de la France par la droite aigrie et mauvaise perdante, qui ne supporte pas de se retrouver écartée de tous les pouvoirs (ou presque : restent dans son escarcelle Marseille et Strasbourg !) et qui ne sait, dégoulinante de mauvaise foi, qu'abaisser les débat vers le bas dans l'espoir médiocre et boutiquier de rassembler autour d'elle la France des égoïsmes, du chacun pour soi et des solutions simplistes et expéditives.

    Rien qui soit de nature à renforcer les liens d'une communauté nationale (tiens, tiens, encore un facteur de division, et pas le moindre), du sentiment de l'unité nationale autour de la République de France. L'accentuation des clivages affaiblit les repères identitaires traditionnels qui cimentent une collectivité autour de son Histoire...

    Ce qui favorise l'avènement, progressif ou rapide, de nouvelles aventures aboutissant à un possible remodelage de l'organisation géographique et administrative de la collectivité concernée. Au sein d'un ensemble (technocratique) plus vaste par exemple ...

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  16. Le mistral souffle sur martin juan !

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  17. Le mistral souffle sur martin juan !

    ou il a touché des nouveaux élément de langage

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  18. Valls n est pas un voyou de la ripoublique socialo ????

    hahahahaaa ok mais il est du coté des voyoux

    hahahahaaaa quelle honte ces socialos bobos gauchos !!

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  19. Je ne suis :
    ni
    socialo
    ni
    bobo
    ni
    gaucho

    par contre c'est vous qui faites honte à la France avec votre ripoublique !

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  20. Curieux, hum, hum ... C'est qui, ce troll, qui a fait main basse sur le pseudo de Juan, qui se met à écrire de (mauvais) romans policiers et qui s'arrête d'écrire au moment du déjeuner pour reprendre juste après le repas ? Il respecte les horaires des repas ou c'est l'heure de sa pause syndicale ? Il me rappelle quelqu'un un vieil ami troll, qui soufflait le même genre d'âneries, aussi pitoyables qu'inintéressantes ! Ayons une pensée émue pour ce pauvre mistral, qui doit vivre caché. La honte d'avoir de si mauvais penchants, hum, hum. Curieux ....

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  21. Le discours de Grenoble par Sarkozy était un très bon discours efficace clair net et précis honnète franc direct

    Quand on voit ces couards laches laxistes trouillards socialos a plat ventre couchés devant les difficultés , on peut dire que la France est tombée dans la boue le caniveau le dépotoir et dechetterie socialos

    SARKO revient vite !!!

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  22. "SARKO revient vite !!!" Les pleurs du pauvre malheureux, perdu, du bébé, qui geint ey appelle sa maman. Et dire que ça veut jouer les durs à cuire !

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  23. Il suffit d'écrire le mot "Police" et les gros cons de droite et collabos se mettent en mode "Festival".

    C'est la fête aux neurones !

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  24. Donc si je comprend bien, ce qui compte, c'est que Valls ait fait un discours moins con que Sarkozy. Après, il peut appliquer exactement les mêmes méthodes d'expulsion : c'est pas grave si les actes ne suivent pas les paroles.

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