24 janvier 2013

Scandale au CSA... d'avant.

Il est parti lui aussi. Michel Boyon a laissé les clés du Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, l'instance chargée de contrôler le paysage audiovisuel français à Olivier Schrameck.

Pour l'occasion, le site LyonCapitale publie une séquence acide sur les us et coutumes de l'ancien régime et ce système en général. C'est assez facile, très cinglant, mais très révélateur.

En particulier, l'un de ces articles est assez stupéfiant. Cette affaire, quand elle sera vérifiée, est un scandale. Un immense scandale très peu, trop peu commenté.

Didier Maïsto, directeur de la publication de Lyon Capital, est l'auteur de ces révélations.

Il explique qu'il souhaitait, pour le compte de son actionnaire Fiducial Medias, déposer un projet de chaîne de télévision numérique terrestre à l'ancien CSA dirigé par Michel Boyon, début 2012. Econduit, il a choisi de balancer son histoire, qui s'est déroulée il y a un an. C'est une stupéfiante mise en abîme au coeur d'un processus par ailleurs décisif, l'attribution par une autorité indépendante de 6 canaux de diffusion télévisuelle terrestre. Les 6 heureuses élues ont débuté leurs émissions le 12 décembre dernier.

L'affaire débute quand Michel Boyon, l'actuel président du CSA qui termine son mandat le 24 janvier prochain, lui donne conseil de se faire aider par des professionnels du secteur. Le candidat prend donc contact avec l'un des quatre noms qui lui sont proposés, Norbert Balit.

Le récit est stupéfiant.

Début janvier 2012, je rencontre donc Norbert Balit (ici) à mon bureau parisien. L’homme est obséquieux, d’une allure très soignée, ongles impeccables et manières apprêtées. Je n’en ai jamais entendu parler avant. "Comme vous le savez, à une voix près j’étais élu président de France Télévisions" est l’une des premières phrases qu’il prononce en me serrant la main, ajoutant aussitôt "j’ai aussi été otage au Liban, quand j’étais grand reporter de guerre pour TF1". D’emblée, cette présentation me paraît suspecte, mais je sais bien que dans ce petit monde de la télé, les egos sont surdimensionnés…
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2 commentaires:

  1. Florence, La coupeuse d'oreille est de retour à la maison, libérée par notre illustre président Nicolas Sarkozy.

    la joie me submerge, les mots me manquent....It is merveillous !

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  2. Et Schrameck, l'ex-dir cab de Jospin, qui succède à Boyon !
    Elle est pas belle la vie pour les amis et les proches du pouvoir après la victoire électorale du candidat-président ? C'est comme la galette des rois, chacun a sa part et peut partager un si doux moment de convivialité pendant que dans les rues de France, le ciel s'assombrit et que le vent souffle.
    N'oubliez pas de fermer la porte SVP, il fait si froid dehors ! C'est pas parce qu'on est socialiste qu'on est prêt à tout partager quand même. Faut pas pousser !

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