6 juin 2013

Clément Meric, Mélenchon et la bourde

C'est un tweet incroyable, qu'on espère rapidement corrigé.

Quelque chose qui éloigne inutilement.

Un slogan qui clive de façon contre-productive.

Une sorte de bras d'honneur d'un attristé à d'autres en plein deuil et recueillement.

Un accès de violence verbale sans réflexion.

Dommage.

Je reste sans voix, et sans voie.

10 commentaires:

  1. "Les journalistes, l'UMP, le PS, continuent sans le moindre scrupule à qualifier la gauche de la gauche d’extrême ou similaire au FHAINE, ce à quoi je rétorquerais que l'on sait, nous, par millions, ou sont les extrémistes et leurs complices PS UMP.. ceux qui regardent les gens mourir ou regardent ailleurs, regardent les plus fragiles de leurs race terrienne, humaine, s'immoler, pratiquer la chasse aux Roms, les plus pauvres d'entre nous et de leurs enfants, sans broncher, sans la moindre empathie, compassion, eux ces gras bien pensants, ces politiques et ces religieux aux promesses paradisiaques"
    http://lecanard.info/article/adieu_petit_clement#.UbDyj70ZmSp

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  2. Monsieur Micmousse : Vous ne pouvez pas faire taire ces divergences le temps d'un rassemblement ? C'est l'union qui fait la force, pas la division. Même si ça ne dure que quelques heures ou quelques jours, le temps de l'hommage et du recueillement. Si vous évitiez de tout confondre, de tout mélanger, à un moment où la seule puissance et celle du silence de la colère, cela ferait bien plus peur que vous ne l'imaginez. Bonne soirée. Un pestiféré socialiste.

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  3. corrigé : la seule puissance est celle du silence de la colère

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  4. Le jeune homme et la mort
    http://www.lejournaldepersonne.com/2013/06/le-jeune-homme-et-la-mort/ ‎
    Intérieur - Extérieur nuit... dans une grande rue au havre... une jeune fille a été assassinée au pied de son immeuble. Elle a hurlé à la mort, pendant longtemps très longtemps avant de succomber à ses blessures. 83 voisins ont entendu les hurlements de la jeune fille, et nul n'a jugé utile de prévenir la police, 83 témoins qui ont fait la sourde oreille avant de refuser de témoigner.
    Pire : ils n'ont même pas reconnus les faits. Non assistance à personne en danger...
    Où est la fiction ? Où est la réalité ?
    On en sait quelque chose en France. Que le pire n'est pas l'atrocité du forfait mais la lâcheté des témoins... ça me rappelle quelque chose... certaines dénonciations involontaires, certaines amnésies volontaires sous l'occupation... c'est du passé... mais ça me préoccupe...
    Lorsque j'ai appris il y a quelques minutes la nouvelle de la mort de ce jeune homme, je n'ai pas pu m'empêcher de faire le rapprochement avec le livre noir de notre histoire.
    Il est mort et tout son pays en est témoin. Battu et abattu pour parti pris, nous n'étions peut être pas là pour voler à son secours mais nous sommes là pour dénoncer cet acte de barbarie.
    Plus de gauche, ni droite. Ni moyens, ni extrêmes tout le pays doit faire bloc et protester d'une même voix.
    Tous ceux qui ne lèvent pas le doigt, on peut les tenir pour responsables au même titre que les coupables de ce drame abominable... chef d'œuvre de tous les minables.
    Car ce n'est pas un jeune homme qu'on vient d'assassiner mais la France, la conscience de la France, ma confiance dans la France.
    Qu'on le veuille ou non c'est notre liberté qui est aujourd'hui en deuil!

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  5. c'est terrible , comme message, incompréhensible

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  6. Une bourde ? J'admire ton indulgence...

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  7. Je ne sais pas où s'arrêtera la dérive de Mélenchon, qui à mon avis, a définitivement perdu toute crédibilité politique.

    Vous noterez que, dans cette réunion qui devait être celle d'un recueillement digne en hommage d'une mort tragique, des "militants" ont pris à partie une journaliste de télévision, comme dans les meetings d'extrême-droite:

    http://video.lefigaro.fr/figaro/video/une-journaliste-prise-a-partie-lors-du-rassemblement-pour-clement-meric/2440140883001/

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  8. Cela montre les dangers de Twitter. Je ne suis même pas sûr que ce soit Jean-Luc Mélenchon qui gère directement et personnellement son compte officiel. Il n’en demeure pas moins que c’est son nom qui apparaît.

    Le pauvre homme est désormais dans une impasse politique. Sa radicalisation annonce son déclin. Le Front de Gauche est en train de se fissurer à moins d’un an des municipales. Les communistes semblent de plus en plus réservés et prudents vis-à-vis du turbulent personnage.

    L’attitude du Parti de Gauche, dont Méric n’était même pas membre, scandalise beaucoup de monde. On peut vouloir rendre hommage à ce jeune garçon. Encore faut-il y mettre du tact, de la délicatesse et de la dignité. Or, le Parti de Gauche profite de ce triste fait divers (car Clément Méric n’est pas Guy Môquet) pour se mettre en avant de façon parfaitement obscène et se livrer à une campagne médiatique contre le PS tout à fait déplacée.

    Depuis 2008, je sais que Mélenchon est un adversaire politique. Dans la petite ville de Mende (Lozère), alors même qu’il était encore un haut responsable du PS, Mélenchon soutenait localement le PRS d’extrême gauche qui avait monté une liste contre la liste PS-Modem.

    Le PRS était la structure embryonnaire du Parti de Gauche.

    Mélenchon a passé sa vie politique à trahir ses amis. A Massy (Essonne), tout le monde s’en souvient. Depuis 1995, la ville a basculé à droite à cause de la trahison de Mélenchon qui avait fait campagne contre le socialiste Claude Germon.

    Il crache aujourd’hui sur la formation politique qui l’a nourri pendant plus de 30 ans.

    Il trahira à l’avenir pour le plus grand bonheur de l’opposition dont il fait partie.

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  9. A chaque fois que je lis Gabale, je vomis. Un réflexe. Salvateur. Faut-il que je t'apprécie Juan pour, à chaque fois que je viens te lire, je supporte la bouillie radoteuse de Gabale et Arié…

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  10. Il faut remettre un peu les choses à leur place, je soutiens le front de gauche et je me sens insulté par le PS, les média à chaque fois que l'extrême gauche (déjà je ne vois pas ce que le front de gauche à d'extrême, il faudrait argumenter) est assimilé à l'extrême. Ca a commencé avec le vote du non au traité européen.
    Il y a une énorme pression médiatique pour faire de Melenchon est une personne dangeureuse.
    Les socialistes n'ont jamais fait un pas vers le front de gauche. Est ce qu'on doit rappeler les mots de Moscovici, les humiliations constantes.

    Qui s'oppose fermement au FN, si ce n'est Melenchon? Honte au PS pour sa politique et pour sa lâcheté. C'est un partie qui était puissant mais qui est en train de mourrir.

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