7 juillet 2013

Sarkozy, ces tweets de légende











10 commentaires:

  1. J'aime beaucoup le "oh it's merveillous" a la reine d'Angleterre.

    on se régalerai a écouter les conférences économiques du clown.

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  2. Ce blog s'appelle de nouveau Sarkofrance, et j'avoue que ça m'inquiète un peu...

    Je n'aime pas les retours en arrière, l'impossibilité de tourner la page, la dépendance de Juan à cet antisarkozysme qui a fait sa réputation comme s'il ne pouvait pas la poursuivre par autre chose, ce refuge dans la facilité antisarkozyste face à la difficulté à soutenir une impossible alliance entre Hollande et Mélenchon qui a sa préférence mais qui ne verra jamais le jour...pas plus que ces photos grotesques de Sarkozy dont il serait si facile de trouver l'équivalent pour tout autre leader politique.

    Je crois que Juan n'a pas pu trouver sa voie (sa voix?) depuis la défaite de Sarkozy, et que le retour de celui-ci sur le devant de la scène politique lui permet de revenir à ce qui lui avait réussi -l'antisarkozysme- mais qui n'est pas d'actualité: Sarkozy n'est pas revenu au pouvoir.

    Est-ce que les choses seraient très différentes, sinon dans le style, si c'étaient Fillon ou Copé, et non Sarkozy, qui venaient à succéder à Hollande en 2017?

    Est-ce que l'"antisarkozysme personnalisé" n'est pas une façon d'esquiver le débat sur les similitudes entre les politiques menées avant et après la présidentielle de 2012 , c'est-à-dire d'esquiver le débat politique?

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    1. L'antisarkozysme est pas d'actualité parce que Sarkozy n'est pas au pouvoir.
      Quel joli sophisme ! Diriez vous la même chose de Marine Lepen ?

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    2. Sarkofrance a dépassé son objet initial.

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  3. Pétition internationale pour l’attribution du prix Nobel de la paix 2014 à Julian ASSANGE et Edward SNOWDEN

    ==> http://www.change.org/fr/pétitions/aux-membres-du-comité-nobel-norvégien-pour-l-attribution-du-prix-nobel-de-la-paix-à-j-assange-et-à-e-snowden

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  4. En réalité, les chances de réélection de Sarkozy, en 2017, me semblent énormes.

    La part la plus importante de son impopularité ne venait pas de son style (ça n'a jamais suffi à entraîner une défaite électorale), mais du fait que nous pensions (moi aussi, je l'avoue) qu'une politique différente était possible: Hollande aura prouvé (peut-être contraint et forcé par la réalité, par les rapports de force, par la puissance de l' Allemagne, par le rôle des marchés, etc.) qu'il n'en était rien; et Mélenchon, à tort ou à raison, ne convainc pas et ne convaincra pas.

    Un duel Hollande-Sarkozy, en 2017, sera très différent de celui de 2012: ce sera un duel entre gens dont nous savons maintenant qu'ils mèneront des politiques très proches, ce qui n'était pas le cas il y a un an. Et Sarkozy me semble le mieux placé pour ratisser à la fois des voix des électeurs centristes et des voix des électeurs du FN, sans s'allier avec lui; alors que Hollande n'a pas grand-chose à ratisser: même chez les mélenchonistes et les écolos, il y aura beaucoup de défections.

    Ajoutons ceci, car Hollande doit encore exercer le pouvoir pendant quatre ans, il n'est pas au bout de son calvaire:

    -les réformes très dures que le PS devra faire pour les Français (retraites, etc.) sont devant lui.

    -jusqu'à présent, il a tenté de lutter contre les déficits en augmentant les recettes (impôts), mais il arrive à la limite de ce qui est tolérable pour les classes moyennes; il va donc falloir qu'il s'attaque au dur et à l'impopulaire: diminuer les dépenses. (les autres mesures, celles favorisant la compétitivité des entreprises, ne produiront leurs effets qu'à long terme, bien après 2017)

    -or, il n'y a qu'une seule façon de limiter les dépenses: diminuer le nombre des fonctionnaires.

    - Sarkozy avait choisi la méthode douce: ne remplacer qu'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, ce qui ne touchait à la situation individuelle de personne; mais c'était avant la crise. Pas sûr que cette méthode douce suffise aujourd'hui.

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  5. @ Elie Arie. "il n'y a qu'une seule façon de limiter les dépenses : diminuer le nombre de fonctionnaires".

    Faux, absolument faux. Je vous invite à jeter un oeil sur le numéro de Marianne de cette semaine, vous y trouverez de bons exemples d'économies à réaliser. Que les politiques commencent donc, mon cher Elie, par supprimer les fonctions inutiles et nombre de dépenses en mettant fin à leurs rentes de situation.

    Nous entendons suffisamment d'âneries à longueur de journées. Creusez un peu le sujet au lieu de reprendre les poncifs de l'UMPS !

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  6. Ne dites pas n'importe quoi.
    Combien il y a-t-il de politiques? Et combien de fonctionnaires?

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    1. A Bercy, il y a un tas de fonctionnaires très haut de gamme, hors cadre, et qui ne servent à rien. D'autres ministères pourraient bénéficier de la même purge, dans des proportions nettement moindres certes. Les Français (et c'est cela qui compte) ont bien plus besoin d'instituteurs que d'inspecteurs des finances.

      Quant au train de vie des parlementaires.... et des fonctionnaires de Bruxelles..... car il faut raisonner : ce qui reste APRÈS impôts.

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    2. @ Elie Arie,

      Les économies à réaliser doivent l'être au regard de leur utilité économique et sociale. Combien coûte aux Français l'intercommunalité pourvoyeuse de postes inutiles avec des revenus confortables pour les élus cumulards ? Combien de postes les élus ont-ils crée à leur convenance de manière clientéliste au cours de trente dernière années alors que, dans le même temps, la fonction publique d'Etat faisait l'objet de coupes sombres ? Combien y-t-il de comités, de commissions Théodule qui ne servent à rien, mais qui permettent de récompenser les amis et je ne parle pas du CES ?
      Cela sans compter les cadeaux fiscaux - la niche Copé par exemple qui a fait perdre en quatre ans "22 milliards d'euros ... pour baisser les impôts des sociétés qui se séparent de leurs filiales ! C'est un incroyable gâchis (Martine Aubry)" - et autres comme les milliards de la formation qui ne servent à rien, mais sont utiles aux organisations professionnelles.
      Combien ont été vendus, bradés, devrais-je dire, les biens de l'Etat comme les autoroutes ?

      Alors, arrêtez de nous bassiner avec ce discours creux ultra libéral qui attaque en permanence les fonctionnaires alors que la Fonction publique a fait et continue à faire de gros efforts pour rationaliser les dépenses en offrant un service public de grande qualité. Parlez-nous plutôt des cadeaux faits par les politiques, vos amis, aux transnationales grâce aux PPP (partenariats public privé) qui coûte(ro)nt une petite fortune au budget du pays !

      Cessez de répéter les mêmes énormités que les soi-disant "experts" (en rien du tout) qui monopolisent les plateaux de télé et les radios pour débiter les fadaises qu'ils ne sont même pas assez intelligents pour inventer eux-mêmes.

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