18 octobre 2013

Les affres de la gauchosphère

[message de service]

On connait tous la position du tireur couché. Certains jonglent avec celle du "cul entre deux chaises".  Il y a enfin celle entre le marteau et l'enclume.

Dans ces trois positions se trouve tour à tour la gauchosphère.

Les tireurs sont nombreux. Ils émanent de toutes parts, de tous bords, de toutes les chapelles. Pro- ou anti-, vrauchistes ou groitards, gauche forte, décomplexée, morale, ou fatiguée, écologistes en rupture de banc ou de nerfs. Il y a de tout, tout le temps, partout.

Les blogueurs de gouvernement sont le cul entre deux chaises. Certains plus que d'autres. C'est logique et pas nouveau. L'exercice de pouvoir, local ou national, apporte toujours son lot de déconvenues. Certaines déconvenues sont des déceptions, voire des douleurs. Votre serviteur a gentiment cessé de se poser la question depuis quelques mois de son propre statut: ANI, retraites, immigration, les désaccords s'accumulent et ne sont pas suffisamment compensés ailleurs. D'autres ont "démissionné" à cause du fait de trop. D'autres sont partis il y a longtemps déjà.

Les blogueurs de gouvernement sont aussi entre le marteau et l'enclume, c'est-à-dire sous la pression d'injonctions contradictoires entre leur gauche et leur droite: la réforme des retraites est ainsi un "drame absolu" et une "réformette". La politique migratoire de Hollande/Valls est "pire que sous Sarkozy" et "totalement laxiste". La fiscalité est "pour les riches" et "anti-riches". On pourrait multiplier les exemples.

Ils n'illustrent pas une quelconque désorientation politique générale, mais un simple durcissement, un repli individuel sur des valeurs qui n'acceptent plus le compromis.

A bon entendeur...




33 commentaires:

  1. Lorsque le vote "utile" auquel j'ai souscrit (de plus en plus difficilement, il faut bien le dire) s'avère de plus en plus inutile, on peut se poser des questions.
    En 18 mois, Sarkozy avait pratiquement mis en place la majorité de ses malversations et fait rapidement la preuve des nuisances auxquelles on a été soumis lors du quinquennat précédent.
    En 18 mois, François Hollande n'a pas apporté la preuve que sa politique allait rapidement se tourner dans un sens plus favorable au pays et aux gens qui y vivent. Lorsqu'on a entre les mains la présidence, les deux chambres dont une avec la majorité absolue, toutes les régions, sauf deux, et une bonne partie des municipalités, on est en droit de s'attendre à des progrès, enfin à ce que la gauche considère comme des progrès. Or dans deux points importants : l'humanisation vis à vis des plus défavorisés d'entre nous, et la lutte contre les dérives du monde de la finance, peu de choses ont évolué.
    Je doute que ce concept de "vote utile" fasse encore flores longtemps.

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    1. eh oui, je vais passer au vote inutile !
      On ne sait jamais... beaucoup d'inutiles pourraient être utiles !
      Faut voir...

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  2. "un repli individuel sur des valeurs qui n'acceptent plus le compromis": il aurait fallu préciser : "le compromis avec la réalité"

    Ça s'appelle l'abandon de la politique: pourquoi pas? Il y a tellement de bons bouquins à lire, de bons films à voir, de jolies filles dans les rues...Mais peut-on parler de "repli individuel" quand on continue à bloguer, c'est-à-dire à s'adresser aux autres?

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  3. Les questions posées : ANI, retraites, immigration (et en Allemagne : salaire minimum) n'ont pas de bonnes réponses puisque le problème est le libéralisme à tout crin et ce capitalisme mortifère qui nous menace d'une extinction de plus en plus imminente.
    Les questions n'étant pas de bonnes questions, elles ne peuvent donc pas avoir de bonnes réponses.
    Mais elles occupent les blogs de gouvernement, ça c'est sûr ! Enfin disons, qu'elles leur permettent de passer leur temps à dire une chose et son contraire.
    Ce n'est pas plus idiot que de perdre son temps à jouer à Pac-Man, remarque.

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  4. J'en rirait ou au moins en sourirait si ce n'était aussi grave
    Combien de fois n'ai je souligné ton soutient aveugle à la dérive droitière du PS .Et maintenant , malgré les preuves que tu cites , tu n'es toujours pas capable de réaliser que Mélenchon et notre Front de Gauche ont raison , que c'est l'alternative ,que c'est possible de faire autrement mais surement pas en accompagnant le capitalisme de mesurettes
    Par contre je ne rejoindrai pas Mélenchon pour exiger la démission de Vallss pas plus que j'étais pour celle de Cahuzac ou encore Moscovici ou Fabius , ils ne sont que la partie visible de la catastrophe qui s'annonce
    Le libéralisme doit être combattu dans la rue , dans nos votes , dans les opinions que l'on exprime

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    1. @ Micmousse,

      On a très bien compris que vous êtes pour la prolifération de tout ce qui favorise la gangrène de la démocratie, car vous espérez gagner quelque chose dans sa chute: la révolution.

      Cette stratégie là est obsolète (depuis le truc qui fait point Godwin, vous savez: Hitler).

      La soutenir revient à vous mettre un boulet au pied. C'est votre choix. Le choix de votre parti et de son leader. Et vous le faites en homme libre de le faire. Pourquoi voulez-vous que Juan vous imite?

      Lui comprend que c'est une impasse, il invite au contraire à la synthèse.

      Je l'approuve.

      Question: une nouvelle aventure s'ouvre. Serez vous capable de suivre comme une force qui aide, ou bien comme une force qui freine et, finalement, sabote.

      Déterminez-vous par rapport au sabotage.

      La droite se recompose. C'est l'évidence. Mais la gauche aussi. Ca, c'est moins évident et pourtant tous les signes sont là. Cette recomposition est aussi "grave", aussi sérieuse que celle qui s'opère à droite, aussi profonde.

      Les périls sont grands. Les enjeux énormes. Les espoirs immenses.

      Et vous, vous vous bornez à ne proposer qu'une stratégie obsolète depuis les années 30' du siècle dernier? Allons, nous ne sommes pas tous Aramis ou Ladyapoline. Il nous faut plus de contenu que cette piètre manifestation d'espoir déçus dès l'instant où ils sont formés.

      Il faut être rigoureux.

      PS: l'injure et l'invective, mode habituel de réponse, m'est loisible, mais m'en touche une sans faire vibrer l'autre. Si vous souhaitez développer une réponse plus architecturée, je vous écouterais avec soin et attention.

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    2. "Les périls sont grands. Les enjeux énormes. Les espoirs immenses."

      Je ne saisis pas de quels 'espoirs immenses" vous parler ni ce que vous comprenez par une quelconque "recomposition de la gauche" car pour l'heure, je ne vois absolument rien de tout ça (c'est bien une grosse partie du problème et nul besoin d'adhérer au Front de Gauche pour ce constat...) mais peut-être aurons-nous l'occasion d'en rediscuter...

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  5. Dernière nouvelle : Moscovici fait son maximum pour vider de son petit contenu la Taxe Tobin à Bruxelles. Il devient le meilleur défenseur des banques. Le PS à gauche ?

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    1. Et les inspecteurs du travail font grève et manifestent mardi contre l'attaque en règle de leur corporation par la réforme Michel Sapin qui clairement serait au détriment des salariés (l'Après ANI...) : http://www.humanite.fr/social-eco/la-reforme-de-l-inspection-contestee-550756 tandis que l'aile droite du PS veut toujours plus de "compétitivité" et de "réduction du coût du travail" (signalons l'intro du journaliste particulièrement savoureuse) : http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20131016.OBS1350/10-parlementaires-socialistes-osent-le-reformisme.html

      Ah, ces "sacrés socialistes"... Plus de repères, plus d'idéal, plus grand chose.

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  6. Le PS n'est pas à gauche, il ne l'a jamais été. Il fut l'outil de pouvoir d'un homme il y a 30 ans. L'homme parti, l'outil reste, un peu abîmé, défraîchi, mais désormais inutile. Ceux qui tentent de s'en saisir le sentent lourd. Dans leur élan, ils tombent vers le fossé de droite, plus facile que le redoutable talus de gauche. La gauchosphère s'est cru de gauche, le pari était hardi. Mais cela demanderait tant de renoncements à une certaine facilité, que l'effort est retombé. Il était méritoire. Il ne faut pas se leurrer : faire triompher la Gauche et ses valeurs, aujourd'hui comme toujours en fait, implique d'y consacrer sa vie, quitte en chemin à la perdre sous les coups des tenants du système.

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    1. "faire triompher la Gauche et ses valeurs, aujourd'hui comme toujours en fait, implique d'y consacrer sa vie, quitte en chemin à la perdre sous les coups des tenants du système."

      Belle phrase. C'est pas du Michelet, mais bon, on s'y croirait.

      Cela va vous sembler idiot, mais je pense que personne de sensé ne se résout à vous envoyer ad patres, dans ce pays, pour le motif - très romantique - que vous indiquez.

      Pas même ceux que vous nommez "les tenants du système". Personne ne veut vous tuer, ne serait-ce que parce que vous êtes beaucoup plus utile vivant que mort.

      En attendant de réfléchir sur les racines de votre romantisme légèrement mortifère et macabre, vous pourriez peut-être utilement contribuer au bien commun en devenant juste un poil plus mature.

      Je suppose que vous êtes adulte, majeur et vacciné, donc que la maturité intellectuelle n'est pas un truc totalement étranger pour vous. Donc, que ce que je vous propose de faire - en toute liberté - vous est possible.

      Maintenant, si vous préférez demeurer dans cette citadelle nostalgique, ce panthéon des douleurs, cette casemate où se trouve réduites toutes vos ambitions d'être humain, j'en prendrai acte avec d'autant plus de regrets que, contrairement à ce que vous affirmez, il n'est pas toujours indispensable de consacrer toute son existence à la défense de ses valeurs, dans un sacrifice aussi sublime que vain.

      Un peu chaque jour suffit. La modération, mais la continuité, la cohérence, la durée dans un effort certes modeste mais bien pensé, la détermination en un mot sont plus profitables que ces excès, ces jaillissements romantiques qui se contredisent sans cesse, allant dans une direction, puis une autre, pour finalement n'aller nulle part, sauf devant le miroir de l'ego, où ils se contemplent et se perdent en divagations, plus ou moins alcoolisées.

      (On a déjà un Aramis)

      Ne croyez-vous pas?

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  7. "Les blogueurs de gouvernement sont sous la pression d'injonctions contradictoires entre leur gauche et leur droite: la réforme des retraites est ainsi un "drame absolu" et une "réformette".
    Chacun tire ses propres conclusions de la politique menée par les socialistes, les citoyens, comme les blogueurs. En attendant, ce que l'on peut dire sans se tromper, c'est que les électeurs ont envoyé en mai 2012 un notaire de province à l'Elysée. Beaucoup d'entre nous n'ont rien contre les notaires, mais était-ce que les Français attendaient ? Et ce à quoi le nouveau Président s'était engagé ?

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  8. Il n'y a pas de déconvenues (à part sur les retraites et j'en crains une grosse sur le nucléaire, non pas que ça me touche particulièrement mais l'objectif de 50% pour le nucléaire me paraissait un engagement fort). Hollande avait donné une priorité à la réduction du déficit et quoi qu'en disent les commentateurs, c'est pour ça qu'il a été élu, parce qu'il a du aller chercher les voix des centristes avec ça (et à mon sens cette réduction est réellement une priorité, les alternatives seraient calamiteuses en cette période de mondialisation).

    Le problème (et on le voit en lisant les commentaires ici) vient, outre de ce que dit Élie, du fait que la gauche de la gauche de croit majoritaire dans ce pays, alors qu'elle représente tout au plus 25% des électeurs (et je suis très large).

    L'autre problème est qu'ils se croient toujours sous Sarkozy. L'expulsion de cette jeune fille est un bon exemple. Ils voudraient faire comme Sarkozy : virer un préfet, réagir au moindre fait divers.

    Qui se soucie des autres expulsés, notamment les frères et sœurs de la jeune fille ? Personne ! Ils ont trouvé un prétexte pour tomber sur Valls alors que (même s'il a fait d'autres conneries). Tous se foutent du reste.

    C'est quoi cette gauche qui défendent ces gens qui mentent sur leur nationalité alors qu'ils sont Italiens et on le droit de résider en France. Comment voudrait on ensuite refuser de voir la responsabilité de la gauche dans la montée du FN.

    Ce n'était un exemple pour expliquer que malgré quelques déceptions, je n'ai pas le cul entre deux chaises. Je suis droit dans mes bottes.

    Enfin, les gens qui tapent sur le libéralisme avec un PC fabriqué en Chine dans un blog hébergé gratuitement par Google, un des géants américains de la capitalision boursière, me font doucement rire.

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    1. mon dieu,
      Nicolas,
      tu serais donc un juppéiste de gauche ? :-)

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    2. Non, il devient sage.

      Comme quoi, faut pas désespérer.

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    3. Ah merde ! Tiens ! Je n'étais pas abonné aux commentaires.

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    4. Bizarrement, cette fois-ci je n'ai pas demandé la démission de Valls (mais tous les autres jours depuis longtemps, oui). Et j'adoooore quand quelqu'un, mine de rien, me prend pour quelqu'un d'alcoolisé.

      Quant au FN, il n'est qu'un élément du problème. Rien de plus. Les (très gros) ennuis viennent d'ailleurs. De ceux qui se sont rendus mondialement incontournables dans le contexte actuel, en particulier.

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    5. Qui te prend pour alcoolisé ?

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    6. Comment ça, vous, Nicolas, pas abonné aux coms?!

      Je me suis laissé dire, sur un blog de droite (réacosphère) que vous aviez mis en place une alerte via Google afin que tout emploi de votre nom sur le Net vous soit immédiatement signalé.

      J'avais trouvé le procédé génial.

      Et, là dessus, vous faites le blasé, celui qui, l'air de rien fait mine de s'étonner qu'on cite son nom. Mais c'est adorable. Un peu croquignolesque, je veux dire que si vous étiez une femme, cela ferait fausse prude.

      Alors que Juan vous cite souvent. Il est vrai, dans une catégorie peu enviable: les "blogs de gouvernement". la Pravda, en quelque sorte. Remarquez que ça vous va bien.

      Et comme la Pravda va très bien avec ce qu'on appelait jadis "l’œil de Moscou", personne ne s'étonne de vous voir marauder ici.

      La nature est bien faite, n'est-ce pas?

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    7. Ah ! Un taré ! Con et prétentieux en plus.

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    8. Jégoun, et si vous laissiez ces délicieux sobriquets de "connard", "con", prétentieux", "taré" et j'en passe pour votre blog ? Après tout, Juan (qui a rappelé à l'ordre un certain "Démos" à l'ordre pour beaucoup moins que ça...) tente de préserver (du moins, en ai-je l'impression), une relative courtoisie en ces lieux ce qui permet plus ou moins l'échange malgré les désaccords. Ici (encore heureux !), personne n'est obligé de "partager votre avis".

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    9. Il me semble, Nicolas, que celui que tu viens de traiter de taré était l'auteur de la qualification éthylique. Nous avons les mêmes goûts.

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    10. Bab,

      Ah ! Ce con.

      MiserMagoo,

      Tu es complètement taré mon pauvre vieux. C'est l'autre enflure qui me tombe dessus et tu viens me parler de courtoisie...

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  9. Pour ma part je savais à quoi m'en tenir dès les primaires et d'ailleurs j'avais écrit que Hollande était le candidat par défaut des sociaux-démocrates en l'absence de DSK et qu'il ne fallait pas s'attendre à ce qu'il soit virulent avec la finance, le patronat etc.

    C'est pour cette raison que Montebourg me semblait le candidat idoine ....... et je n'ai pas changé d'avis bien au contraire, mes convictions se renforcent davantage de semaines en semaines.

    Pour ce qui concerne la jeune italo-kosovar il est assez amusant de lire les arguments qui n'ont rien de politique consistants à dire que le père est violent et menteur et que donc c'est bien qu'il ait été expulsé, ce n'est pas avec ça qu'on fait les lois et qu'on les applique.

    Par rapport à ce sujet, là encore dès août 2010 sur mon blog j'avais fait par de ma honte par rapport aux agissement d'hortefeux vis à vis des Roms. Donc 3 ans après je suis tout autant indigné, mon indignation n'est pas à géométrie variable en fonction de "qui" est au pouvoir mais en fonction de mes convictions profondes.

    Pour ce qui concerne les choix économiques il me faudrait un billet de synthèse entier récapitulant les "déceptions" : ANI, Retraite, Impôts, ISF, Pigeons, Valls, ratification traité, coup de pouce smic, la course éperdue vers les 3% maastrichien, loi bancaire en carton, CICE sans contrepartie, etc ..... Mais il y au quand même des bonnes choses par exemple, les emplois d'avenir en sont.

    Bon allez, ça ira mieux en 2015 quand le chômage aura nettement baissé. :)

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    1. Ça veut dire quoi un candidat idoine ? Hollande a été élu. Montebourd ne l'aurait pas été.

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    2. Le programme qu'il présentait, correspondait mieux à mes idées et voilà tout quant aux résultat final je n'en sais strictement rien même si il est clair que le côté plus "tranquille" de Hollande rassurait davantage la ménagère de plus de 40 ans :)

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    3. Pareil !

      Il n'empêche que quand il a reçu les blogueurs, pendant la primaire, il a répondu à un qu'il allait interdire la spéculation boursière. Je lui ai demandé comment. Il m'a envoyé chier.

      Faire de la politique n'est pas uniquement brasser du vent. Il fait aussi :
      1. Être élu,
      2. Avoir des solutions.

      Sur les deux points, il n'avait rien.

      Cela étant, je veux bien jouer aussi sur le plus à gauche que moi tu meurs qui me semble être au cœur du billet de Juan.

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    4. Si Hollande vous a envoyé chier, alors c'est un type qui mérite notre estime.

      Et pour une seconde raison, plus humiliante: vous continuez à bosser pour son gouvernement.

      Comme quoi, il est possible de faire travailler à la cause des gens assez incapables de comprendre à quoi ils travaillent.

      Mais ça, ça ne vous regarde pas. On louera simplement votre dévouement.

      PS: ici, vous n'êtes pas sur votre blog. Donc, vous prendrez des coups.

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    5. Ah!revoila l'autre débile. Hollande ne l'a pas enoyé chier on parlait de Montebourd. Tu es trop con.
      Prendre des coups ? Tu es très con.

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    6. Je ne vais pas vous saouler avec mon soutien à Ségolène, ça va rouvrir des petites plaies entre nous (;-)). Et les commentaires à la Tschok ("ouh je t'ai vu, tu soutiens le gouvernement !!") sont sans intérêt.

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  10. Entièrement d'accord avec ce petit post qui traduit bien le désarroi croissant de l'électorat de gauche et la confusion qui règne... Par contre ces écologistes sont en rupture de ban et non de banc ;)

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  11. Personnellement, je suis un « patron de gauche », comme on dit. Je m’en prends plein la gueule depuis des années à être anti-sarko. Etre libéral et de gauche, j’ai l’impression que c‘est difficilement compréhensible. Après un an de Hollande, les personnes qui me critiquaient d’être anti-sarko sont devenu mariniste.

    Un monde de fous.

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