19 janvier 2014

L'actualité politique, vue par 4 blogs #S01E16

Nouveau tri sélectif et subjectif de quelques billets de la blogosphère politique qu'il ne fallait pas rater cette semaine. On pouvait parler de l'affaire Gayet (et oui), mais aussi des pauvres et des riches.

Dedalus sort de sa réserve pour s'étonner "de la responsabilité des journalistes dans la hiérarchisation de l’information".  Le blogueur, soutien de l'actuel président, n'en revient pas, comme d'autres ailleurs sur l'échiquier politique, de l'importance de l'affaire Gayet dans la conférence de presse de François Hollande le 14 janvier dernier: "Il n’y a aucun suspens. Un journaliste, de son propre chef ou sur commande de sa rédaction, posera une question à François Hollande en suite aux révélations du magazine Closer sur sa vie privée. Il ne s’agira pas, pour ce journaliste en question, d’obtenir une réponse sérieuse à une question sérieuse qui préoccupe tout le monde. Elle n’existe pas, cette question. Essayez… Elle n’existe pas."

Fred Camino tacle "la suppression territoriale" prônée par Jean-François Copé. Le président de l'UMP a cru bon de proposer de supprimer les départements, comme pour mieux rétorquer à l'initiative de François Hollande de réduire les collectivités locales par la négociation et l'incitation. Copé cherche à faire des économies de postes et de dépenses publiques de façon arbitraire et sans débat, sans se soucier des impacts sociaux.

Romain Blachier, sur Lyonnitudes, revient sur le récent ouvrage de Jean-Louis Schreiber au titre provocateur, "Pourquoi les Riches ont gagné": "non la France ne déteste pas les riches (les Français sont surtout indifférents, suit l’admiration et en troisième la méfiance…) et si les inégalités progressent, comme dans le reste du monde, celles-ci restent bien moindres qu’ailleurs grâce au matelas de protection sociale."

Croisepattes, aka Ervé, auteur de nombreuses illustrations pour ce blog, et du blog Ras-du-Sol, relate son (second) passage à RTL chez Marie Drucker. Il a pu interrogé ... Jean-Louis Schreiber: "Pourquoi les pauvres ont-ils perdu ?" Et Schreiber de répondre: "De nos jours, les pauvres ne perdent pas forcément quand les riches gagnent." L'auteur de ces lignes a failli s'étrangler.




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