23 février 2014

L'actualité politique de la semaine, vue par 4 blogs #S01E21

On poursuit le tri sélectif et subjectif de quelques billets de la blogosphère politique qu'il ne fallait pas rater cette semaine, parfois tristes, parfois drôle.

Notre confrère Bibi décoche ses flèches contre Hollande et Montebourg. Les deux semblent bien proches du patron et milliardaire François Pinault. "Sacré  ! Il a toujours cette même stratégie publicitaire : par devant, une critique «féroce» de ces vilains qui menacent sa vie privée ; par derrière, le voilà ravi de se montrer – via des photos «volées» – en Une de avec . On pourra réfléchir sur cette propension des hommes politiques à épouser la vision ultraconservatrice de la Vie «privée»".

Pourquoi faut-il que nos hommes de pouvoir soient aussi peu prudents dans leurs rapports au Bling Bling ?


Notre consoeur Apolline évoque Mariya Markovitcha, auteure du roman Maroussia, les femmes serves, les Ukrainiens sous l'occupation de l'empire russe à l'avant-dernier siècle. Elle résume l'affaire ukrainienne qui s'est clôturée, provisoirement, dans le sang.: "ça commence par une manifestation pacifiste, (...) a finit dans un bain de sang … L’initiative de la France avec Laurent Fabius et la médiation de l’UE. Puis un coup de fil entre OBAMA et POUTINE à qui l’Occident dit : camarade, ça suffit." Le printemps ukrainien a finalement eu lieu. Les dizaines de morts ont eu raison du président (pourtant élu). Elie Arié rappelle, sur son blog, les propos de Jean-Pierre Chevènement. La réalité, comme souvent, est grise. Ce qui n'enlève rien, pourtant, au soulagement après la destitution du président devenu autocrate et l'annonce de nouvelles élections.

Nicolas, le taulier de Partageons Mon Avis, livre ses recommandations de remaniement. Ils ne sont plus nombreux, chez ce blogueur dit de gouvernement, à sortir indemnes de son jugement. Certain(e)s récusent cette équipe dans son ensemble, lui préférant une autre majorité qui, politiquement, aujourd'hui, n'existe pas. Nicolas fait le tri.

L'évaluation des ministres est une manière de préciser les positionnements, au-delà des personnes elles-mêmes. Epargner Valls et Taubira, s'énerver contre Vallaud-Belkacem plutôt que la soutenir, applaudir Sapin et fustiger Moscovici,  ces jugements dessinent aussi une ligne politique.


5 commentaires:

  1. "L'évaluation des ministres est une manière de préciser les positionnements".
    Sûrement, surtout quand on a des critères de choix, comme "je ne peux pas la blairer" ou "il est très bien là. En plus, c’est un Breton copain du président…", voire "il faut le laisser, il a le gosier en pente" ou encore "Oui ! Nous avons un ministre qui s’appeler Guillaume Garot. Vous l’ignoriez ? Pareil ! Viré…". Même pas drôle, simplement imbécile. Pas étonnant qu'il continue à soutenir les socialos. Le même niveau d'analyse, non ?

    Demos

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    1. vous avez un sacré sens de l'humour, vous.

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    2. Question de sujet, peut-être ! Les socialos me font pas plus marrer que leurs thuriféraires.

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  2. "M. Chevènement se référait aux hypothèses non confirmées qui circulent pour réduire de plusieurs dizaines de milliards d'euros les dépenses publiques, objectif du gouvernement, via des mesures comme un gel de l'avancement des fonctionnaires, un blocage des retraites et autres".
    C'est pas rigolo, ça ?

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