6 février 2014

L'obsession de Sarkozy

Faut-il qu'il soit malade ? Le désir de Sarkozy de revenir dans le jeu politique a peu à voir avec le "redressement national" d'un pays qu'il a affaibli, mais plutôt avec une obsession personnelle, une douleur à résoudre, une revanche à reprendre.

Une récente anecdote relayée par le Canard Enchaîné du 5 février 2014 en dit long sur l'obsession de l'ancien occupant élyséen.
Nicolas Sarkozy: "Mes condoléances !"
Claude Sérillon: "Pourquoi ?"
Nicolas Sarkozy: "avec tout ce que vous vivez en ce moment..."
Thierry de Cabarrus, blogueur politique au Plus du Nouvel Obs, résume bien le problème: "si cette anecdote est bien réelle (elle n’a fait pour l’heure l’objet d’aucun démenti, ni de Claude Sérillon ni de Nicolas Sarkozy), elle en dit long non seulement sur l’état d’esprit de l’ancien président mais aussi et surtout, sur son caractère."

Nous n'avons pas souvenir d'une pareille attitude d'anciens candidats défaits à l'encontre de leurs vainqueurs ou successeurs à la plus haute responsabilité du pays.

Nicolas Sarkozy reste fidèle à lui-même.

Qui en sera surpris ?


5 commentaires:

  1. Pas moi. Je crois que ce type relève d'instances médicales.

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  2. Je trouve personnellement ce mot assez drôle, et je n'aimerais pas être à la place de Sérillon, après ce triomphe de com que fut l'annonce de l'abandon du projet de loi sur la famille au lendemain de la manif.

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  3. Pas surpris, et d'accord avec Arié. C'est cruel, mais c'est drôle. Comme le léger brodage qui entoure la déclaration, d'ailleurs.

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