27 avril 2014

Cambadelis, Thorez: cherchez l'erreur

Ne trouvez-vous pas qu'ils se ressemblent ?

C'en est presque troublant.



En 1936, il est débordé par un mouvement social qui secoue la France, dans la foulée de la victoire du Front populaire.

A l'Assemblée nationale, Maurice Thorez, secrétaire général du Parti Communiste Français, balance:

"Il faut savoir terminer une grève..."

Près de 80 ans plus tard, un secrétaire désigné du Parti socialiste use d'une formule similaire à propos d'une fronde qu'il juge donc suffisamment réelle et sérieuse pour s'en inquiéter.

"Il faut savoir terminer une fronde."

Jean-Christophe Cambadelis rappelle les députés socialistes frondeurs à l'ordre, quelques heures avant l'examen parlementaire du Pacte de responsabilité cher à François Hollande et Manuel Valls.

L'exacte citation de Maurice Thorez se poursuivait par : "... dès que satisfaction a été obtenue".

Est-ce vraiment le cas aujourd'hui ?



5 commentaires:

  1. Moi je trouve que JC Cambadélis ressemble à Tony Soprano...
    Et oups, tu as écrit Michel Thorez dans la seconde mention... ;-)

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  2. Après les "Carambar" chez Elo'Dy, Rions un peu avec Nicolas Dupont-Aignan , je tombe sur ce "Cambadelice", que des sucreries....

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  3. C'est très bien vu comme comparaison historique. Si ce n'est que contrairement à 1936, nous n'avons hélas pas de troubles prérévolutionnaires qui traversent le pays.

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  4. "Une fronde ?", disons plutôt une tempête dans un verre d'eau. Des députés socialos, qui font mine d'être en désaccord, voire d'être fâchés, ça ne fait même plus sourire !

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