12 juin 2014

Donc Manuel Valls s'en fout.

Le communiqué officieux, quelques confidences à un canard du soir, fut laconique mais précis.

"Manuel Valls a reçu, mercredi 11 juin dans la soirée, une délégation de six députés socialistes « frondeurs », têtes de pont de « l'appel des 100 » qui contestent le contenu du plan gouvernemental d'économies de 50 milliards d'euros, au cœur du projet de loi de finances rectificative présenté dans moins de deux semaines devant l'Assemblée nationale. Le premier ministre s'est montré « à l'écoute », selon le député Laurent Baumel, un des meneurs de la contestation parlementaire, mais il s'est bien gardé d'envoyer le moindre signal d'ouverture en direction des non-alignés socialistes." (source)

Merci.

2 commentaires:

  1. Hollande ne changera rien. D'abord, parce que sa politique (libérale) correspond à ses convictions deloristes. Ensuite, parce que ses limites et son absence de vision critique renforcent son attachement à son dogme. Enfin, parce qu'il a perdu et qu'il a choisi de jouer son va-tout. Attendre en faisant diversion grâce à des sujets divers et variés, comme la carte des régions, adapter les messages et les éléments de langage en communiquant de temps à autre en espérant que la divine croissance reviendra et qu'en fin de compte les autres (UMP, FN) feront pire. Ca ne vous rappelle personne ?

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  2. Les nouveaux soutiens d'Hollande sortent du bois et dévoilent leur soutien : « Quand j’entends parler de politique de l’offre, de soutien aux entreprises, de simplification, je suis prêt à soutenir, à dire : “oui, c’est la bonne direction pour la France. » (Bruno Le Maire, ministre de l’Agriculture sous Nicolas Sarkozy). « Si c’est une prise de conscience solide, sérieuse, on ne peut qu’accompagner cette démarche. » (François Baroin, ministre des Finances sous Nicolas Sarkozy). « On ne va pas jouer l’opposition stérile alors que cela fait un an et demi que l’on attend un tournant plus favorable aux entreprises. » (Valérie Pécresse, ministre du Budget sous Nicolas Sarkozy). Bref, c’est presque tout le gouvernement Sarkozy-Fillon qui applaudit. À se demander à quoi ça sert, « le changement »... Mais côté patrons, on n’est pas en reste : « C’est un discours qui va dans le bon sens. Le Medef est prêt à participer et à s’impliquer activement pour bâtir concrètement le pacte annoncé. » (Pierre Gattaz). Extraits d'un article de Fakir du 13/06/2014.

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