13 décembre 2014

397ème semaine politique: du Hollande-bashing au média-bashing


La semaine pouvait donner le bourdon. Nous étions pourtant en démocratie, l'une des plus grandes et fortes du globe. La France, encore cinquième puissance mondiale, avait une presse officielle ramenée aux outrances de l'entre-deux-guerres.


Instrumentaliser
Mardi, le journal de 8 heures de France inter s'ouvre sur une avalanche de titres déclamés de façon tonitruante. La station publique diffuse la tranche matinale la plus populaire de France. Justement, ce matin-là, l'actualité semblait peut-être si morne qu'il fallait faire du bruit avec pas grand chose. L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) venait de publier ses habituelles statistiques sur la délinquance en France. L'enquête, la huitième du nom, s'attarde sur la "victimation", auprès de 15.000 Français interrogés. Pour une fois, il y avait de quoi se réjouir, ou de la jouer minimaliste. D'après l'enquête, le "sentiment" d’insécurité recule. Le nombre d'infractions et même de violences aux personnes se stabilise.

Mais ce matin-là, comme souvent, il fallait brailler.  Sur France Inter, donc, l'animateur du journal de 8 heures éructe quand même: "la délinquance à la une ce matin!"  A cinq reprises, il utilise le verbe "exploser" pour commenter ces statistiques de la délinquance pourtant globalement stables...

Exciter l'auditeur, est-ce digne, utile, profitable à la démocratie ? 

Cette courte séquence, rapidement oubliée, illustre la difficulté de nos médias à rendre compte de la réalité avec recul et analyse.

Un "magazine", principalement composé de photographies volées et de commentaires improbables, également responsable de quelques fuites retentissantes sur les relations amoureuses tumultueuses de François Hollande en janvier dernier, fait quelques révélations sur l'un des (jeunes) pontes du Front national, Florian Philippot.

Louis Alliot, compagnon (et salarié parlementaire) de Marine Le Pen s'indigna promptement, lui qui applaudissait, il y a 10 mois à peine, aux révélations du même torchon à propos de Hollande.

Révéler la vie privée, et sexuelle, d'un responsable du Front national, est-ce digne, utile, profitable à la démocratie ?Après l'affaire Gayet, puis la vengeance au long court de Valérie Trierweiler, la trash-actu s'invite à l'extrême droite.

Divertir
Vendredi, l'Elysée justifie la retraite de Hollande. L'hebdomadaire Marianne (*), quelques jours auparavant, avait accusé le président d'une retraite trop confortable. Marianne n'avait pas tort, mais Hollande non plus. Car l'actuel président fit préciser qu'il ne siègerait pas au Conseil Constitutionnel après son mandat, comme Nicolas Sarkozy et tous les autres. Et il manquera donc les 12.000 euros de rémunération y afférent.

La rémunération de nos élus est une affaire qui nécessite une attention de tous les instants.

Le micro-parti de Jean-Marie Le Pen, qui est différent de celui de sa fille Marine, a obtenu un prêt russe dont on ignore le montant. Lundi, le trésorier du FN avait publié des lettres de refus de prêt émanant des principales banques françaises, pour justifier le financement de 9 millions d'euros sollicité auprès du même établissement russe.

Il n'y a pas que les Le Pen et le Front national à se faire financer par des entreprises étrangères. Nicolas Sarkozy, pourtant fraîchement élu à la tête de l'UMP, a fait un rapide aller-retour au Qatar cette semaine. Au passage, dans l'hôtel Four Seasons local, il a livré une conférence rémunérée par la Qatar National Bank sur l'investissement en France.

Plus drôle, et même franchement divertissant, la réorganisation politique de l'UMP alimente les gazettes. On réalise enfin que Nicolas Sarkozy s'est complètement hollandisé, le talent et la courtoisie en moins, en prenant la tête de l'UMP. Faute d'un score imposant pour sa réélection à la présidence de l'UMp, il doit composer avec tout ce que compte l'UMp de courants et de fortes têtes. Nadine Morano lui hurle dessus publiquement depuis qu'elle n'a plus de poste à l'UMP, Rachida Dati s'interroge sur l'absence de ligne politique au micro de RMC.

Manipuler
François Hollande rétablit quelque 70 millions rabotés par des députés exsangues, sur le dos du budget de l'enseignement supérieur.  Il en manque encore 420 millions. Mais la presse oublie. Comme un millier de professeurs et d'élèves protestent dans la rue au moment, les médias s'attardent sur l'affaire. Plutôt que d'expliquer les tenants et aboutissements d'un budget public complexe, et  révéler les grandes options du gouvernement, la presse cède à la paresse, et se contente d'entretenir le feuilleton d'anicroches anecdotiques.

Mercredi, Emmanuel Macron présente sa loi fourre-tout sur "sur l’activité et la croissance".  Le texte englobe large, fait de multiples mécontents, mais reçoit d'évidents soutiens de la presse conservatrice et du MEDEF. Sur nos radios nationales, la parole économique est "trustée" par des journalistes libéraux.

D'une chronique à l'autre, d'une radio à l'autre, comme s'ils s'étaient donnés le mot, ces chroniqueurs de la main invisible du marché répètent les mêmes arguments, sans davantage de preuves ni de considérations sociales. Libéraliser le travail le dimanche relancerait la consommation (?). Libéraliser les transports en autocar serait source d'emploi.

Etc...

L'un des summums fut atteint sur l'une des radios de service public qui diffusa le témoignage du représentant des commerçants de l'avenue Montaigne à Paris.

Quand Manuel Valls entame son discours, mercredi à la Fondation Jean Jaurès (sic!), Martine Aubry publie une tribune virulente contre la loi Macron dont elle dénonce la "régression". 

FALLAIT PAS L'ÉNERVER !

Macron se défend alors une cette formule délicieuse sur ces "jeunes" qui "aimeraient travailler le dimanche pour précisément pouvoir se payer le cinéma." A gauche, on devait être encore davantage stupéfait quand Macron ajouta qu'il était contre un doublement de la rémunération le dimanche.

Matignon publie la liste de 155 "chantiers de réforme" pour "démontrer la cohérence" de l'action gouvernementale. L'exercice de com' passe quasiment inaperçu. Manuel Valls tente d'inventer un nouveau concept, la "prédistribution", pour désigner ses fondamentaux politiques. Reprendre la main sur le vocabulaire politique est un artifice commun. Chez Valls, la prédistribution qu'il promeut est simple à comprendre, si simple qu'on ne comprend pas pourquoi il ne réalise pas que sa politique en est bien éloignée.
"Il nous faut intervenir en amont, prévenir les inégalités plutôt que nous contenter de les corriger, toujours trop tard, et souvent à la marge (...) Mieux armer chacun pour être acteur de sa propre vie."  Manuel Valls, 10 décembre 2014.
Mentir
Valeurs Actuelles est cet hebdomadaire de la droite furibarde. Quand il ne titre pas sur ces "immigrés-qui-nous-envahissent", le journal s'attarde forcément sur François Hollande en des termes qui nous rappellent la presse fascisante de l'entre-deux guerres, l'antisémitisme en moins. Après les fantasmes sur un prétendu Cabinet Noir qui oeuvrerait dans les recoins de l'Elysée contre Nicolas Sarkozy, Valeurs Actuelles balance cette semaine sur "la mafia Hollande".

Le journal, si prompt à défendre Nicolas Sarkozy ou Serge Dassault à toute heure et en toutes circonstances, n'avait pourtant pas grand chose à livrer pour étayer son titre outrancier. Il ne fait que citer un ancien chauffeur qui accuse l'ancien conseiller de Hollande de chantage. On cherche la mafia, le parrain, les preuves.

Le même journal oublie l'indulgence réclamée par Sarkozy quand les médias relatent des affres plus graves encore sur ses proches. Valeurs Actuelles se fait discret sur la mise en examen pour blanchiment, quelques jours auparavant, de l'associé de Nicolas Sarkozy, l’avocat Arnaud Claude. Les juges Renaud Van Ruymbeke et Patricia Simon, révèle Mediapart, le soupçonne "d’avoir participé au montage financier qui a permis aux époux Balkany de dissimuler leurs avoirs au fisc".

Du mensonge tout court au mensonge par omission, la palette est large.

Vendredi, Eric Woerth est blanchi dans l'affaire dite de Compiègne, révélée par le même Mediapart en juillet 2010. L'ancien ministre de Sarkozy était d'accusé d'avoir bradé l'hippodrome de Compiègne. Il n'avait jamais été mis en examen. Cette fois-ci, c'est la Cour de Justice de la République, ce tribunal spécial pour juger des affaires impliquant des membres de l'exécutif français, qui a rendu le non-lieu.

Qui rappelle dans les médias, à cette occasion toute trouvée, le statut si particulier de la Cour de Justice de la République ?

Personne.

Les juges de cette Cour sont, pour 12 d'entre eux sur les 15 membres que compte le tribunal, des parlementaires choisis par l’Assemblée nationale et par le Sénat. Il n'y a que trois vrais magistrats.

Etre jugé par les siens, n'est-ce pas formidable ?

Dans le cas de l'affaire Woerth, ce fut encore mieux. Il n'y a pas eu de jugement par ce "tribunal des pairs". La commission d'instruction a préféré prononcer un non-lieu. A la suite des recommandation de la Commission Jospin en 2012, un projet de loi constitutionnelle visant à supprimer ce tribunal d'exception avait été présenté en Conseil des Ministres en mars 2013. depuis, on attend toujours que le texte soit présenté au Parlement...



Ami(e) citoyen(ne), reste calme.








(*)Le blog Sarkofrance est également publié sur Marianne.

Crédit illustration: DoZone Parody

27 commentaires:

  1. Macron dit qu'il préfère que la question de la rémunération soit discutée au niveau des branches et donc ne figure pas dans la loi, il ne dit pas qu'il est contre une rémunération majorée, ce n'est pas la même chose que ce que tu écris, Juan !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Estelle, je vais le citer in extenso: "Il ne serait pas réaliste d'imposer un doublement de la rémunération pour les salariés qui travaillent le dimanche car certaines petites enseignes n'y survivraient pas" (il y a le lien dans mon billet: http://www.perdre-la-raison.com/2014/12/travail-le-dimanche-macron.html )

      Supprimer
    2. Et oui Estelle il l'a dit à haute et intelligible voix

      Supprimer
    3. Estelle, ne fait pas celle qui ne sait pas lire, ok? Merci.

      Supprimer
    4. Estelle,

      Que Macron ne dise pas qu’il est contre une rémunération majorée ne veut pas dire qu’il est pour. CQFD. De plus, quand on connaît la duplicité des politiques, croire à ce genre de baliverne démontre de ta part, soit de la naïveté, soit de l’aveuglement (foi, idéologie). Ouvre les yeux et attache ta ceinture avant l’atterrissage ! C'est plus prudent.

      Supprimer
  2. Comme quoi les choses ont beau être dites haut et fort, le fantasme reste la plus confortable des réalités...

    RépondreSupprimer
  3. Il n'y a pas eu de jugement....la commision d'instruction a prononcer un non-lieu.

    ha ha ha excellent ! circulez il y a rien a voir !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est un peu comme une loi d'amnistie retroactive 24 h avant la date du delit, fallait y penser.

      Supprimer
  4. Pas de majorité pour supprimer la CJR. Pas de volonté de référendum...

    RépondreSupprimer
  5. Juan..... vous nous prenez pour des débiles: vous dénoncez des excès de presse défavorables à Hollande dont notamment un chauffeur proche d'Hollande lorsqu'il était candidat socialiste.....mais.

    Pas un mot sur la retraite d'Hollande que dénonce Marianne.......36 000 euros mensuel.....vivement 2017 pour lui et pour les français !!!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. tu as pas bientot fini de reclamer toi ? si tu as besoin de le relire, retourne sur Marianne.

      Supprimer
    2. @Dandut: relisez le paragraphe dont le titre est "Divertir".

      Supprimer
    3. DIVERTIR ?........un divertissement en effet, ……Très édulcoré par Juan, le serviteur PS d’Hollande

      Pas vu, pas pris....mais un journaliste de Marianne...a vu et pris sur le fait le conducteur d’un scooter……

      Malgré un rétropédalage de son entourage, Hollande pour le moment, n'a pas renoncé personnellement à une indemnité d'ancien Président dont le compteur affiche 36 000 euros mensuel.

      Sarkozy donne des conférences, il est vrai, très bien rémunérées…….Mais pas par le contribuable français ; Sarko, lui, a une aura internationale.

      Le scandale pour Hollande, est le cumul des régimes de retraites de haut fonctionnaire et d'élu;
      Hollande n’aime pas les riches, clame t-il….il baigne dans l'hypocrisie, le livre de Valérie Trierweiler nous éclaire sur le personnage........Attendons celui annoncé d’Aquilino Morelle... çà promet........à moins que l'ouvrage soit une monnaie d'échange pour un poste…….retenez-moi ou je fais un malheur…..

      Ce jour, Julien Dray comme Cahuzac grand amateur de montres de luxe, sonne le tocsin pour le parti socialiste et annonce sa fin prochaine………Extraits :

      Julien Dray, vice-président PS de la région Ile-de-France,

      "Je pense qu'il y a urgence, la gauche se meurt", a-t-il affirmé dans l'émission "Le grand rendez-vous" (Europe 1/Le Monde/i TELE), comme en écho à la formule de Manuel Valls en juin devant le Conseil national du Parti socialiste:

      "Oui, la gauche peut mourir." ……

      (C’est presque fait, Le Front National devance le PS dans toutes les élections intermédiaires).

      "Ce que je ne veux pas, c'est que dans deux ans le bilan de ma vie militante, (Une bonne retraite que souhaiteraient beaucoup de français) ….ça soit d'aller convaincre des électeurs de gauche de voter pour Nicolas Sarkozy parce qu'il faudra faire barrage à Marine Le Pen", a expliqué l'élu de l'Essonne.

      "Il nous reste quelques mois, peut-être même quelques semaines, pour arrêter ce qui est en train de se passer, cette situation incroyable où la gauche passe plus de temps à se battre entre elle (...) où chacun distribue des brevets de gauche aux uns aux autres (...) où (se multiplient) les polémiques stupides auxquelles on ne comprend rien (...) alors on est de gauche quand on est pour cinq dimanches et on est de droite quand on est pour douze dimanches".

      "Le peuple de gauche, il ne comprend rien à ce qui est en train de se passer et c'est la responsabilité du principal parti de gauche, le Parti socialiste, mon parti", a regretté M. Dray.
      Le PS "souffre (du fait) qu'il n'est plus en prise en réalité avec le monde, et maintenant c'est sa survie qui est cause" …….(avec les indemnités des élus socialistes).

      "Tout le monde est déjà dans la défaite", a-t-il estimé, reconnaissant qu'"il y a des erreurs qui ont été commises".

      Supprimer
    4. Les larmes de Dray, tout comme les déclarations de Cambadélis, sont tristes et émouvantes. Certains diront avec cynisme et cruauté que le problème des socialos est qu’ils se font du souci pour leurs postes si rémunérateurs. Moi, je ne le crois pas, ce sont des femmes et des hommes, qui aiment servir avant de se servir et je pense qu’il est temps de créer un mouvement pour les sauver. Après tout, nous protégeons bien les autres espèces, alors pourquoi pas les socialos. Envoyez vos dons à Juan, il trouvera bien un socialo, qui saura se dévouer pour ses petits camarades.

      Supprimer
    5. J envoi de suite un cheque a Thomas Thevenoud.
      Sauvons les Socialistes !

      Supprimer
  6. Waouh. Ça explose les commentaires. On se croirait à un match de tennis. Je compte les points. Bonne journée a tous.

    RépondreSupprimer
  7. « Sarkozy a annoncé que la France réintégrait le commandement intégré de l'Otan. Avec l'arrivée de François Hollande au pouvoir, la politique étrangère a entériné ce changement de cap avec peu de débats internes et pas de débat public en réintégrant définitivement le commandement intégré de l'Otan, et cela, sans vraie contrepartie. En réalité, aujourd'hui, ceux qui commandent sont les États-Unis et Israël. » (Roland Dumas dans Le Point du 3 déc. 2014).

    Allons, Roland, tu veux nous parler socialos et politique internationale de la France ? Nous, on a compris depuis un bon moment. Aucune vision, de grandes déclarations aussi pompeuses que vides de sens, et pire, aucune volonté d’indépendance, mais au contraire servilité, lâcheté et conservatisme. Le degré zéro du courage et de l’intelligence politiques.

    Mais Juan continue quotidiennement, avec la persévérance du communicant appliqué, à désigner les coupables : Sarkozy, les électeurs, la « vrauche », la presse ... tout sauf les socialos, tout sauf Hollande. Avec un risque tout de même : que les électeurs retiennent le message pour les prochains scrutins électoraux : tout sauf les socialos.
    Risque ou opportunité, comme on dit dans les séminaires d’entreprise ?

    RépondreSupprimer
  8. Juan , avec virulence, faisait le procès d'Angela.......qu'il fasse celui d'Hollande !!!!!

    Près des trois quarts des Français (72%) ont une bonne opinion de la chancelière allemande Angela Merkel, selon un sondage Ifop paru dans le Journal du dimanche.

    Angela Merkel, qui vient d'être réélue triomphalement à la tête de la CDU, ne recueille que 28% de mauvaises opinions dans l'échantillon représentatif de la population française constitué par l'Ifop.

    Alors que la chancelière a essuyé de vives critiques la semaine passée dans la classe politique française après avoir jugé insuffisantes les réformes engagées en France, sa cote d'amour reste transpartisane dans l'opinion hexagonale.
    .

    RépondreSupprimer
  9. Objectif……500 000 adhérents !!!!.......nous dit Cambadelis pour sauver sa peau.

    La fin du règne socialiste en Midi-Pyrénées.

    Médiapart

    Même dans un de ses bastions, le PS peine à retenir ses militants. Au rejet de la politique nationale s'ajoutent l'affaire Arif, la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac et surtout le manque de débat d'idées à l'intérieur des fédérations.

    La campagne pour les départementales s'annonce délicate.

    « Si les dégoûtés s'en vont, ne resteront plus que les dégoûtants. »

    L'adage, attribué à Pierre Mauroy, est redevenu à la mode en Midi-Pyrénées. Aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur du Parti socialiste, l'expression fait florès et sonne affreusement juste.

    Entre l'affaire Arif, la privatisation de l'aéroport Toulouse-Blagnac, la gestion du barrage du Testet, le bilan de mi-mandat de François Hollande ou encore le manque de renouvellement de la classe politique locale, tout est fait pour que l'hémorragie militante se poursuive.

    « Depuis quelques jours, dans les cafés, les gens n'arrêtent pas de parler de la privatisation de l'aéroport, affirme la conseillère régionale Virginie ...

    RépondreSupprimer
  10. tres bon billet sur les crises.fr sur Areva et les 3 milliards d'euros qui ont disparus avec Sarkozy, Balkany & co.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Le PDG d'Areva était à l'époque, une ancienne conseillère de Mitterrand que Sarkozy n'a pas reconduit dans ses fonctions.
      Il faut suivre l'actualité.......Une certaine Anne Lauvergeon, je crois.

      Sarkozy, Balkany & Co n'ont rien à voir dans cette affaire...une source de Juan ?
      .

      Supprimer
    2. les villas des Balkany ils les ont achetes avec des tickets resto de la mairie de Levallois, hein Dandut ?

      Supprimer
    3. Je n'ai vu ni les villas de DSK, d'Hollande, de Thevenou et de Balkany....au fisc de faire son travail.....

      Supprimer
  11. Lundi 15 décembre 2014 :

    Popularité : Le Maire grimpe, Sarkozy dégringole.

    Bruno Le Maire gagne 11 points de bonnes opinions auprès des sympathisants UMP dans le baromètre Ipsos Le Point. Nicolas Sarkozy en perd 16, tombant au plus bas depuis 2002.

    Bruno Le Maire n’a pas remporté la présidence de l’UMP mais sa cote de popularité en sort grandie. Le député de l’Eure est la cinquième personnalité préférée des sympathisants du parti de droite, avec 53 % de bonnes opinions, selon le baromètre Ipsos Le Point publié lundi. Sa personnalité recueille aussi 68 % de bonnes opinions à l’UDI, progressant de 22 points.

    Nicolas Sarkozy, qui a conquis la tête de l’UMP avec une faible majorité de 65 %, dévisse et perd 16 points d’opinions positives dans sa famille politique. Avec 67 % de bonnes opinions, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy dans sa famille politique est au plus bas depuis 2002. Il n’est que la troisième personnalité politique la plus appréciée derrière Alain Juppé. Le maire de Bordeaux, plébiscité à 72 % par les sympathisants UMP, perd quatre points.

    Au classement général, tous partis confondus, Alain Juppé domine avec 56 % de bonnes opinions (en progression de deux points), profitant également des faveurs des sympathisants de gauche. Nicolas Sarkozy, lui, ne recueille que 34 % de bonnes opinions auprès des Français, en recul de quatre points.

    http://www.lesechos.fr/politique-societe/politique/0204017510885-popularite-le-maire-grimpe-sarkozy-degringole-1075245.php

    RépondreSupprimer
  12. Avec 67 % de bonnes opinions, la cote de popularité de Nicolas Sarkozy dans sa famille politique est au plus bas depuis 2002.

    Hollande s'en contenterait.......(13 % ce jour...)

    85 % des français veulent que le locataire actuel de l'Elysée dégage avec un coup de pied aux fesses; malgré une retraite de 36 000 euros mensuel.......on donnerait le double pour qu'il parte tout de suite.

    RépondreSupprimer

Merci par avance de votre commentaire. Les insultes, les commentaires racistes, antisémites, pornographiques, révisionnistes, sexistes ou en général tout sujet contraire aux valeurs humanistes ne sont pas acceptés.
Les commentaires PEUVENT être modérés et donc censurés.