5 juillet 2015

C'est non.

Le résultat du référendum grec est tombé. Il est écrasant de démocratie et de courage.



11 commentaires:

  1. "Il n'est point de bonheur sans liberté, ni de liberté sans courage." (Périclès*)

    *éminent et influent stratège, orateur et homme d'État athénien durant l'âge d'or de la cité

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  2. désormais prêteur et fournisseurs qui ne voudront pas être payés en monnaie de singe diront aussi non à toutes les demandes de la Grèce
    ce n'était pas un NON à l'austérité mais un NON à la crédibilité et à la confiance

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  3. La vrai question est < et maintenant que vont-ils faire ?>

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  4. L ' expression "va te faire voir chez les Grecs" perd toute sa signification.
    Cette expression a évolué depuis la crise grecque il faudra dire dorénavant : " on va se faire avoir par les grecs "
    En effet , toutes les réunions stériles et interminables qui se suivent et se ressemblent sur ce sujet ont enfin trouvé une solution qui peut se résumer ainsi : " nous allons renflouer la Grèce afin qu ' elle puisse rembourser ses dettes " .
    Les seuls gagnants dans cette histoire , ce sont tous les traiteurs sollicités pour nourrir et abreuver abondamment ces affameurs de peuples .
    "Jeanne , au s ' cours " !

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    1. putaing con..... le re'vla !

      Quand Merkel aura payé les dettes de l'Allemagne de 1918 et de 1945 ......
      CHD pourra pousser sa goualante du p'tit malin !

      Bon j'ai droit aussi à une couillonnade ?

      Ne suis par pour cette extrémité !



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    2. jpd 83 ouais ouais et clovis n a pas encore remboursé le vase de soissons ouais ouais !

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    3. Imaginons que la dette grecque soit annuler!
      La France a prété 45 milliards, milliards qu'elle a emprunté. Donc, les grecs n 'auront plus de dette, mais les français devront toujours 45 milliards à ses créanciers. Idem les autres pays. Sans compter l 'argent de la BCE, alimenté par les pays de l 'UE, la France étant le deuxième contributeur, là aussi ce sera nos impôts qui partiront? Le FMI a prété plus de 130 milliards, la France cotise au FMI, donc, encore une fois, les français y seraient de leur poche.
      Alors, on continu le jeu du je te donne et toi tu dépenses ou on arrête les frais
      La est la vrai question. A-t-on les moyen de continuer comme cela.

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    4. Imaginons que la dette grecque ne soit pas annulée (en fait, il n'a jamais été question de l'annuler, mais de la restructurer). Les Grecs ne peuvent pas payer (cette dette ne sera de toute façon jamais remboursée, pas plus que celle de la France, de l'Italie, ou de l'Allemagne — dont la dette a été elle annulée par deux fois, sans que personne y trouve à redire), donc, soit on continue à jouer au mistigri, et les créanciers prêtent de quoi rembourser les intérêts de leurs créances, et éventuellement une infime partie du capital, soit on arrête de prêter, et tout le monde l'a dans le baba, la Grèce faisant faillite.

      Conclusion : continuer la politique d'austérité, qui n'a fait qu'empirer la situation, n'est pas la solution, pas plus que prêter à la Grèce pour qu'elle rembourse. Donc, un audit de la dette, une restructuration, et faire en sorte que la Grèce puisse ayer ce qu'elle a à payer, c'est-à-dire arrêter d'envoyer son économie au fond du trou est la seule proposition valable. Bien entendu, la Grèce devra faire des réformes (cadastre, réforme fiscale, etc.).

      Mais à droite (et pratiquement tout l'Eurogroupe est gouverné par la droite, y compris la France), on a le culte de la punition. Il faut donc punir les Grecs (et tant pis pour tous les innocents qui n'y sont pour rien, les vrais coupables, eux, on les laisse tranquilles), et pas question d'aménagements pour que le pays s'en sorte.

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  5. ZAPpow Nous savons que le dette est virtuelle, il n 'y a pas assez d 'argent dans le monde pour payer toutes les dettes cumulées des pays. Mais la grèce n 'est pas en état de rembourser les intérêts de ses emprunts. La Grèce ne survit qu 'en s 'endettant.
    La seule chose qui sauve les grecs est l 'argent de l 'UE. Donc l ' UE devrait donner de l 'argent à fond perdu sans arrêt à la Grèce sous prétexte d 'être à la frontière de l 'Asie et d ' être à la base de notre civilisation
    Le problème est là, les grecs le savent et ne veulent pas sortir de l 'UE ni de l 'euro. La Grèce ne produit rien, ne vend rien et achète tout, il lui est impossible d 'avoir une économie. L' entrée dans l 'UE a été le miracle sauveur, mais la manne tombant n 'a servie qu 'a augmenter le nombre et le salaire des fonctionnaires. Aucun effort d' amélioration du système de l ' état.

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  6. Ce qu'on lit sur le secteur "bourse" de la banque CIC ce matin :
    Les marchés actions ne sont pas loin de l'euphorie ce vendredi matin, après la quasi-reddition d'Alexis Tsipras devant les créanciers de la Grèce! Le retour de la hausse en Asie et surtout sur les marchés chinois est aussi de nature à favoriser une nette progression des marchés européens aujourd'hui. Le CAC40 progresse ainsi de 2,30% à 4.870 points dans les premières minutes de cotations. Le "Grexit" s'éloigne dans la mesure où le Premier Ministre grec a répondu en grande partie aux exigences des créanciers et des tenants de la ligne dure vis-à-vis de la Grèce. Relèvement de la TVA sur la restauration, début du resserrement fiscal pour les armateurs, report de l'âge de durée de la retraite, toutes les mesures proposées par les créanciers le 26 juin et qu'Athènes avait alors refusées, sont aujourd'hui proposées par Tsipras. Elles devraient logiquement être acceptées par les Parlements européens et vraisemblablement par la majorité de Tsipras au Parlement grec. Ce qui dégagerait donc une marge de manoeuvre de 50 MdsE sur 3 ans à la Grèce, reporte le risque de défaut du pays et sa sortie de la zone Euro.

    Qui peut sincèrement croire que la Grèce puisse enfin sortir de l'ornière par elle et nous (Euro-zone) creusée avec ce nouveau plan ?

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  7. C'est non au référendum...mais oui aux conditions de la troïka !

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